( pour compléter ….. :la peau sanglante de Marsyas est
suspendu à un pin à l’entrée de la grotte …et c’est pour cette raison que
l’écorce de cet arbre est …rouge ..)
Apollon est très souvent qualifié d’archer dans la
mythologie ( l’ARC lui est souvent associé ) .L’histoire nous parle d’une
grotte où coule une rivière .
Il existe un lien entre ces deux peintres ..en la personne
de Cassiano del Pozzo . Rappelons que le premier
tableau « et in arcadia ego » du Guerchin fut une commande du Duc de Toscane
…Le même duc qui pris « sous sa coupe » Cassiano à son plus jeune age .
On retrouvera le tableau du Guerchin ( les bergers ) un peu
plus tard dans la collection des Barberini . Quand on connaît la relation entre
Pozzo , les Barberini et Poussin ……on peut imaginer ce qui s’est probablement
passé .
Enfin c’est en 1656 que Poussin contacte Fouquet pour lui faire part du secret
, juste quelques mois avant la mort de Pozzo ( 1657 ) .Se sentait-il libéré à
ce moment pour pouvoir en parler à d’autres ?
Bellori semble dire que l’inspiration du tableau des bergers viendrait du
cardinal Rospigliosi … possible pour le
tableau de 1639 mais qu’en est-il pour celui de 1629 ?? .
L’abbé Saunière trouve des
documents : pour ma part , le petit parchemin en fait partie ……
Le grand parchemin est crée à
partir de la Vulgate après ..1900 …Trois possibilités :
a - par Saunière/Boudet
L’argument en faveur de cette
hypothèse est que ces deux personnes « maîtrisent » les données de
l’énigme .L’argument contre est qu’il n’y a pas de raison valable de les retranscrites
en onciale , comme le petit parchemin .De plus , il n’ont pas de raison à vouloir
légitimer le grand parchemin en y accolant un élément du petit parchemin ainsi
que la phrase « jesu.medela… ».
b - par le prêtre X
C’est encore lui qui a ma faveur …Il
possède les renseignements et peut en coder une partie ….Ceux-ci sont ensuite
« détournés » par Cherisey/Plantard qui les utilisent en y
incorporant « leurs délires » .
c - par Cherisey/Plantard .
L’argument en faveur de cette
hypothèse est la retranscription en onciale , afin de créer un texte qui
ressemble au codex .
Les arguments contre ….
- Plusieurs remarques m’ont été
faites comme quoi les deux compères se sont plus comportés comme des chercheurs
et non des inventeurs .
- Cherisey parle d’un copiage et
non d’une création .
- La réalisation du grand
parchemin montre que ce copiage a été fait par quelqu’un ayant beaucoup de mal à faire la différence entre
certaines lettres ( I et T , E et C ) . En tant que créateur , ils devraient
connaître exactement les lettres qu’ils utilisent et retranscrire correctement ….
- Ils ne connaissent pas
l’existence du codex Bezae , élément important de l’énigme .
- Enfin ils n’ont jamais été
capable d’expliquer les éléments contenus dans le texte de l’énigme ( Bergère
etc …).
Pour conclure , quelque soit le
créateur du grand parchemin , le texte de l’énigme est à prendre en compte car
toutes les récentes découvertes ne font que confirmer les éléments que l’on y
trouve ( Poussin , codex Bezae et PAX186 ..).
4 – En conclusion
* La naissance d'un mythe
Voici donc le petit parchemin arrivé dans les mains de l'équipe Plantard-Cherisey . C'est à partir du mot SION inscrit sur celui-ci , et de l'inscription PSqu'ils
orientent leur recherches ....Certains villages aux alentours
ont une histoire Templière, la présence des croix sur la
dalle ( l'interprétation que Mr Cros en avait faite bien avant
1945...propsant une origine Templière ...) , et une
recherche probable à la BNF vont persuader nos
deux chercheurs que ce document est en relation avec une organisation
de cette époque . Ainsi renaitra le "PRIEURE DE SION"
, affabulation qui trouve son origine dans un parchemin
authentique : le petit parchemin . Nous devons donc la création
dece mythe à une erreur d'interprétation . En fait
ce SION n'est là que pour expliquer le symbole PS ( prae ..qui precède la lettre P , cum ...avec la lettre S ), qui signifie "SUD-OUEST"
( voir étude ) . Vous pouvez alors remarquer qu'au bout de cette
diagonale passant par les croix , par deux fois cette direction nous
est indiquée . La transformation de la lettre H en N du symbole
IHS étant probablement réalisée pour expliquer que
la croix se trouvant au dessus est au ..Nord . Le petit parchemin n'est
pas un document réalisé par l'équipe pour
justifier leur délire ...c'est le contraire ..! : un document
authentique extrait du codex Bezae qu'ils ne connaissent pas , qui
servira de base solide ( car ils le considèrent comme tel )
à leur recherche ...puis "délire" .Voici pour moi , ce
qui s'est réellement passé ....

Ce schéma reprend cette hypothèse .Ce n’est probablement pas
ce qui c’est exactement passé . Mais au 16 Février 2006 , c’est ma façon
d’interpréter les événements en utilisant les éléments dont je dispose .

A plus ….. ;-)
5 - Annexes
Source : Wikepedia
Cardinal de Joyeuse (1562-1615 )
Le
cardinal François de Joyeuse, né le 24 juin 1562 à Carcassonne, décédé le 23
août 1615 en Avignon, était un ecclésiastique et homme politique français.
Il
est le second fils (après Anne de Joyeuse), de Guillaume de Joyeuse et de Marie
de Batarnay.
Etant
le cadet, il est destiné à une carrière ecclésiastique. Grâce à l'influence de
son frère Anne, Il obtient la barette de cardinal le 23 janvier 1584, à
l'âge de 22 ans.
François
de Joyeuse est nommé "Protecteur des affaires de France en cour de
Rome" le 16 février 1587 : à ce titre, il représente les intérêts des
sujets français établis à Rome, mais, également, les intérêts du roi de France
auprès du pape Sixte Quint.
Après
la mort d'Henri III, le cardinal François de Joyeuse retourne à Toulouse et participe
aux actions de la Ligue.
Toutefois,
dès 1593, il préfère se rallier à Henri IV, et, de nouveau à Rome,
obtient l'absolution du roi par le pape Clément VIII, le 17 septembre 1595.
François
de Joyeuse négocie également l'annulation du mariage de Henri IV avec
Marguerite de Valois, le 17 décembre 1599.
Le 13
mai 1610, il sacre Marie de Médicis, à Saint-Denis.
Toutefois,
après l'assassinat d'Henri IV, le cardinal perd son influence sous la régence de
Marie de Médicis.
Il
est en route pour Rome, lorsqu'il meurt en chemin, en Avignon, le 23 août 1615,
à l'âge de 53 ans.
Il fut entre autres …..Archevêque de : Narbonne (à partir de
1581); Toulouse (à partir de 1584) ; Rouen (à partir de 1604). , Cardinal en
1584.
Pape
Sixte Quint ( 1520-1590)
Felice
Peretti, né à Montalto le 13 décembre 1520, mort à Rome le 27 août 1590,
couronné pape le 1er mai 1585 sous le nom de Sixte V (dit Sixte Quint ; en
latin Sixtus V ou Xystus V, en italien Sisto V).
Fils
de petits fermiers de la région d'Ancône, dans les Marches, il entre chez les
franciscains conventuels. Il y suit une carrière de prédicateur jusqu'à son
entrée dans l'Inquisition, d'abord à Venise (de 1557 à 1560) puis en Espagne,
où il appartient à la suite du légat Boncompagni, futur Grégoire XIII.
En 1566, il est nommé vicaire général de son ordre. Il prend ensuite des
responsabilités pastorales en devenant evêque de Sant’ Agata dei Goti puis de
Fermo. Il deviendra cardinal en 1570 .
Le 24
avril 1585, après la mort de Grégoire XIII, il est élu pape. Il choisit
le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain. Peu de temps
auparavant, le conclave avait déjà élu un représentant d'un ordre mendiant en
la personne de Pie V, dominicain. La tendance était donc à un retour des
grandes forces du haut Moyen Âge au détriment de celles apparues durant la
Réforme catholique, comme les jésuites.
. Il
réorganise la Curie romaine, créant par la bulle Immensa æterni Dei des
congrégations permanentes. Il presse l'impression d'une édition correcte de
la Vulgate, afin de faire barrage aux protestants, mais sans succès.
Parallèlement, il couvre de faveurs le cardinal neveu, Alessandro, âgé de 15
ans seulement.
Théodore
de Bèze (1519-1605)
Bèze,
Théodore de (1519-1605), théologien et éducateur français, qui collabora avec
Jean Calvin puis lui succéda comme chef de la réforme protestante à Genève.
Bèze naquit à Vézelay, en Bourgogne, le 24juin 1519. Il reçut une formation
humaniste; il étudia le droit et les lettres à Orléans (1535-1539), Bourges et
Paris.
Il vécut à Paris de 1538 à 1548 et se
consacra essentiellement à la littérature. Il est l'auteur de poèmes amoureux
en vers latins, les Poemata. En 1548, après avoir survécu à une grave maladie,
il se convertit au protestantisme. Sa condamnation par le parlement de Paris
provoqua son départ pour Genève où il rejoignit Calvin. Un an plus tard, il
commença à enseigner le grec à Lausanne. En 1559, il fonda l'académie de Genève
avec Calvin et devint son premier recteur. Après la mort de Calvin, en 1564, il
poursuivit l'œuvre de ce dernier à Genève, en veillant à l'unité de la
communauté réformée et en combattant les hérésies.
En tant que successeur de Calvin, Bèze
reprit et développa les idées du réformateur sur la prédestination. Il aborda
ce point de doctrine dans deux ouvrages: la Tabula praedestinationis (1555) et
le De praedestinationis doctrina (1582). Il insista sur la discipline
ecclésiastique. Il donna une traduction des psaumes en vers français qui remporta
un large succès. Il est l'auteur du De jure magistratum (1574) dans lequel il
défend le droit de résistance contre la tyrannie.
Théodore de Bèze influença le développement
de la théologie réformée en composant une traduction annotée en latin du Nouveau
Testament (1556). Les commentaires qu'il proposa dans ces annotations sont
à l'origine de la doctrine réformée au XVIIe siècle. La Bible de Genève (1560)
et la version du roi Jacques la king James version (1611) furent conçues à
partir des travaux de Théodore de Bèze. En 1581, il légua à l'université de
Cambridge le CodexD ou Codex Bezae, manuscrit du Ve siècle contenant les textes
grecs et latins des Évangiles et des Actes des Apôtres, qu'il disait avoir
découvert dans un monastère à Lyon. Il est également l'auteur d'une
biographie de Calvin et une Histoire ecclésiastique des Églises réformées au
royaume de France (1580).
Alexandre
de Médicis (Florence, 2 juin 1535—Rome, 27 avril 1605)
Elu
pape le 1er avril 1605 sous le nom de Léon XI (en latin Leo XI, en italien
Leone XI )
Il
naquit dans la puissante famille des Médicis. Sa mère,
Francesca Salviati,
était la nièce du pape Léon X. Après avoir
été ordonné prêtre, il fut nommé par
Cosme Ier de Toscane ambassadeur auprès de Pie V. En 1573, il fut consacré
évêque, puis nommé cardinal en 1583. En 1596, Clément VIII le nomma légat
apostolique à Paris. Là, il aida à la réconciliation du huguenot Henri IV
de France, qui avait épousé Marie de Médicis, avec l'Église catholique.
Au
conclave de 1605, il apparut d'emblée comme un candidat. Philippe III d'Espagne
fit connaître son mécontentement, mais Henri IV apporta un soutien financier à
la cause de son parent par alliance. Le parti italien, mené par le cardinal
Aldobrandini, finit par joindre le parti français, et le cardinal Alexandre de
Médicis fut élu. Peu de temps après son couronnement, Léon XI tomba malade et
mourut après un pontificat de 27 jours.
Ange de Joyeuse (1563 - 1608)
Parmi les figures de Capucins qui se sont distinguées au
cours des siècles il en est une, des plus originales, parmi les premières en
date, depuis la fondation.
Henri de Joyeuse est né à Couiza dans l’Aude, en
1563, au château de ses parents : Guillaume vicomte de Joyeuse, lieutenant
général d’Henri III en Languedoc et de Marie de Batarnay.
Il était le troisième des sept garçons de Guillaume, vicomte
de Joyeuse . Il fit ses études avec deux de ses frères, François et
Scipion, d’abord à Toulouse, puis au collège de Navarre à Paris.
Leur aîné, Anne
devint amiral de France et François archevêque de Toulouse ( 1584-1596 ). A
Paris, Henri devint l’un des “ mignons ” à la cour d’Henri III. Quand il eut 18
ans le roi le maria à Catherine de Nogaret de la Valette en 1582. D’un commun
accord les époux firent le vœu qu’à la mort de l’un, le survivant se fasse
religieux. De leur union naquit une fille Henriette, qui devait être l’aïeule
de la Grande Mademoiselle. Elle fut mariée, en 1597, par son oncle, le Cardinal
François de Joyeuse, avec Henri de Bourbon, duc de Montpensier. En 1585,agé
de 16 ans et demi, il devint Gouverneur d’Anjou.
Sa femme mourut peu après et lui entra alors chez les
Capucins, le 4 septembre 1587.
Il reçut le nom de frère Ange. Il avait 24 ans. Il fit
profession en 1588 et partit faire ses études à Venise où il fut ordonné prêtre
en 1591. Plusieurs tableaux le représentent élève attentif de Saint Laurent de
Brindes. Nous le voyons sur cette fresque de Vignali, et à ici droite,
interrogeant son Maître, sur le sens des Écritures. Il séjourne deux ans en
Italie. De retour en France, le Fr. Ange fut nommé gardien du couvent
d’Arles en 1592. Pendant ce temps la Ligue catholique guerroyait contre l’armée
d’Henri de Navarre. Anne de Joyeuse, l’aîné des frères fut tué à la bataille de
Coutras.
L’autre frère, Scipion, gouverneur du Languedoc,
assiégeait, avec l’armée de la Ligue, une place forte Protestante,
Villemur-sur-Tarn. Malgré les renforts reçus par la ville et l’avis de son
frère, alors présent à Toulouse, Scipion s’obstina. Contraint de battre en
retraite, il se noya dans le Tarn, le 19 octobre 1592.
Dès le 21 octobre , cédant aux instances de son frère le
Cardinal, du clergé, de la noblesse et du peuple de Toulouse, le P. Ange
accepta de remplacer son frère décédé. En vue des dispenses nécessaires, ce
dont disputent les canonistes, le Pape Clément VIII le fait entrer dans
l’Ordre de Malte, pour lui permettre de porter les armes.
Il est alors chef de la Ligue en Languedoc avec le titre de
Gouverneur. Redevenu Duc de Joyeuse, il signe une trêve d’un an avec le duc de
Montmorency, qui se disait aussi gouverneur du Languedoc, pour l’autre camp. Il
négocie la paix avec les troupes d’Henri de Navarre. Après la conversion de
celui-ci en janvier 1595, le Duc de Joyeuse fut maintenu lieutenant du roi, en
Languedoc. Henri IV le nomma maréchal de France en 1596, Gouverneur de Narbonne
et de Carcassonne.
Le Père Ange s’était engagé à reprendre sa vie de Capucin
dès que la paix serait revenue. Sur des instances diverses, dont celle de
Benoît de Canfield; il regagne le couvent de la rue Saint-Honoré en 1599. Dès
lors il se comporta, en religieux Capucin, complètement détaché du monde.
Il prêcha avec un talent remarquable dans de nombreuses
églises Il donna des conférences spirituelles aux bénédictines de Montmartre et
aux Clarisses. Ami de Benoît de Canfield, il avait la même “ Règle de
perfection ” : la volonté de Dieu. Il défendit les privilèges des religieux
contre le Parlement de Paris. Il fut élu deux fois Provincial, en 1601 et en
1608.
Il veilla sur la fondation de plusieurs couvents, en
particulier ceux de: Beauvais, le Mans, Alençon.
Sa charité s’exerçait surtout sur le peuple des campagnes et
sur les pauvres. Il se dévoua au service des pestiférés lors de plusieurs
épidémies.
Au chapitre Général de Rome en mai 1608, auquel il
participait, il fut élu définiteur. Il quitta Rome, chargé par le Pape
d’une mission auprès du duc de Savoie, mais il mourut au cours du voyage dans
le Piémont, à Rivoli, le 28 septembre 1608. Son corps, ramené à Paris sur les
ordres de sa fille, fut inhumé au couvent des Capucins de la rue Saint-Honoré.
Dans la ligne spirituelle du Père Benoît de Canfield, auquel
le liait une profonde amitié, il sut faire face aux graves responsabilités
qu'il tenait de sa naissance, pour résoudre les problèmes de son temps. Une
fois la Paix revenue, le P. Ange de Joyeuse, fut heureux de retrouver sa
vocation de frère mineur, à laquelle il s'adonna tout entier, jusqu'à la fin de
sa vie.
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