par Jauclin

   SOMMAIRE



HYPOTHESE EPSILON

 



1 - Introduction

2 - L’idée de base

3 - L’hypothèse

3  - 1 La création du petit parchemin

            3 – 2 La piste Italienne

            3 – 3 La découverte de l’abbé Saunière

4 – En conclusion

5 - Annexes


1 - Introduction

 

Voici donc une nouvelle hypothèse ..

Afin de la différencier de toutes celles que j’ai déjà proposées ( Jauclin , l’homme des hypothèses diront mes détracteurs ..et ils auront raison ), j’ai décidé de la nommer .

Le petit parchemin commençant par cette lettre , je n’est pas cherché bien loin .

Une lettre grecque était idéale pour représenter mon hypothèse , vous comprendrez ensuite pourquoi .

Les lettres « PS » et le « SION » du petit parchemin font partie du mot epsilon…alors que demander de plus … !

 Enfin e représente la quantité infinitésimal en mathématique , et donc représente certainement le nombre de chercheurs qui prendront en compte cette nouvelle façon de voir l’affaire ( en fait il n’y a que moi…pour l’instant ) .

Adepte de l’humour au second degré , mais aussi  désireux de réaliser un travail sérieux ..avec le sourire , voici donc l’hypothèse « Epsilon » ..   

Maintenant si l’hypothèse vous parait « trop folle » , il vous restera la deuxième syllabe du mot  pour la résumer … 

 

Même si elles ne me suivent pas sur tout ou partie de cette hypothèse , merci aux personnes qui par leur vérification sur le terrain ou par les documents qu’ils mettent à notre disposition m’ont aidé dans ce travail :

Mr Daffos , Mr Garnier , Julio AB , VR46 .

 

2 - L’idée de base

 

Redevenons un peu plus sérieux ….

 

Pour ma part il est maintenant acquis que les deux parchemins ont des origines différentes : le petit vient du Codex Bezae, le grand de la Vulgate . Le « type » exact de Vulgate ( et donc sa date de mise en forme ..) pourrait nous apprendre beaucoup de chose sur l’origine du parchemin .J’ai recherché à le déterminer …sans succès jusqu’à présent ….

Pour vous présenter mon point de vue , je veux « partir » de documents reconnus :

- la stèle de Marie de Negri d’Ables

- le codex Bezae

Certains chercheurs remettent en cause l’existence de la stèle , voir sa présentation à l’époque , on parle aussi de retouches … : je ne les suis pas du tout sur ce terrain .

Mais il est certain qu’en 1905 ( avant Cherisey and Co ..) , le texte existe et se trouve reproduit dans un document de la SESA .

Le codex Bezae est quand à lui aussi bien réel ….le petit parchemin y trouve son origine .

 

Ceci dit ..comme beaucoup de personnes , j’ai découvert l’histoire grâce au livre de Mr De Sede , dans lequel le petit parchemin est présenté comme un document réalisé par l’abbé Bigou .

La logique de la stèle ( de son texte..) se trouve être la même que celle du petit parchemin . Ce n’est pas une hypothèse farfelu que de constater que chacun des documents repose sur la même idée :

La mise en évidence d’une diagonale de lettre T , « expliquée » sur le petit parchemin ( voir étude ) et suggéré sur la stèle .

La mise en évidence de la lettre M ( clé de l’énigme pour ma part ..) sur la stèle par le décalage à droite de cette lettre , ou le repérage en haut à gauche dans le petit parchemin ( en liaison avec la lettre T et le triangle ) .

Fort de ces constatations , je me suis donc posé la question suivante :  Le petit parchemin ne fut-il pas le modèle pris en compte afin de réaliser le texte de la stèle et non le contraire ?

Hypothèse difficile à défendre à l’heure actuelle ….et pourtant ….

Toute cette hypothèse repose au départ sur un détail ..mais qui comme beaucoup de détails a son importance …

 

Ceci dit , je me permet d’ouvrir une petite parenthèse ….

En effet , je suis parfois surpris par « le bon sens » de mes contemporains ..si prompt a rejeter un détail ( et c’est ce qui risque de se passer avec ce que je vais maintenant vous présenter ) ….mais tellement si ..empressé à considérer comme hypothèse plausible des faits invraisemblables .

 Pour l’exemple citons l’histoire de la stèle gravée par un débutant qui fit à l’époque un nombre incroyable de fautes ( Hypothèse de Mr Descadeillas ). 

Il faut s’imaginer être à cette époque : une dame de la noblesse décède et la réalisation de sa stèle est confiée à ….. un débutant !... pour lequel on ne contrôle pas le travail .C’est à ma connaissance la seule stèle de la région réalisée ainsi ..Donc le seul débutant de la région complètement incapable de retranscrire un texte fut « recruté » pour ce travail ….Quel « manque de chance » , non ? .

Faites l’expérience avec un enfant de moins de dix ans , proposez lui le « recopiage » d’un texte…...Je vous l’affirme , il ne fera pas de telles erreurs  .

Alors ..cela vous semble-t-il sensé ?

L’idée de dire «  vous semble-t-il normal de laisser dans un cimetière une stèle comportant autant d’erreurs ? » m’aurait semblé plus intelligente et défendable ………

Autre remarque …Les parchemins furent réalisés par Cherisey et Plantard …. !

Alors voila ..les deux compères réalisent une énigme plutôt bien ficelée qui « tourne autour » du Prieuré de Sion , organisation datant de l’époque des templiers puis proposent ensuite des parchemins écrits soit disant par eux en onciale …. Quand on sait que l’écriture en onciale fut utilisée du II au VIIeme siècle  puis fut abandonnée , on peut se poser des questions sur leur aptitude à créer de faux documents .  Quelle grossière erreur …eux qui s’étaient montré jusqu’à présent si « parfaits » !

Maintenant si l’on imagine qu’ils disposaient d’un document authentique ( le petit parchemin écrit en onciale ) , on peut plus facilement admettre qu’ils ne se sont pas posé de questions  et ont cherché à reproduire un autre texte à son image en espérant ainsi « authentifier » leur production….

Il faut bien comprendre que Cherisey/Plantard furent à l’époque des chercheurs comme nous .Ils ont récupéré des documents « de première main » puis ont cherché à les comprendre …sans réussir ..avant de s’en servir pour leur délire .

Alors considérer que tout ce qui vient d’eux est faux est …..stupide ..

Je l’ai déjà dit , pour que leur « délire » fonctionne il faut qu’il repose sur une base relativement solide : ils vont donc mélanger « l’info » à « l’intox » . Le plus difficile pour nous est maintenant de faire la part des chose .

Dernière remarque ..La stèle aurait été refaite par l’abbé Saunière vers 1900 avec des erreurs .. Avez-vous déjà comparé l’aspect d’une stèle de quelques années à celui d’une stèle de plus d’un siècle ? Pensez-vous que les personnes de la SESA n’auraient pas remarqués ce « léger détail » .. ?

 

Bien revenons au détail ….l’autre …..

 

La stèle commence par ..un décalage à droite ..un vide , une absence de lettre …..

 

 

Afin de vérifier l’élément de base de mon hypothèse , je me suis promené dans les allées d’un cimetière de ma région dans lequel il est encore possible de retrouver quelques tombes anciennes, histoire « de constater si la  chose » était courante …et bien non .

Toujours ce même souci de symétrie partout recherché : pas de décalage …

Soit dans la plupart des cas le texte est « centré »  , plus rarement  « justifié » voir « aligné à gauche »   comme l’est la stèle .Mais je le répète …pas de décalage à droite sur la première ligne.. sur le premier mot  .

Alors pourquoi ce décalage ? l’alignement du « CT GIT » à gauche ne changeait rien à la présentation générale …à la diagonale de T suggérée ..etc ….

Alors imaginons maintenant que l’abbé Bigou (Je suis d’accord avec Mr De Sede sur cette hypothèse. : l’abbé Bigou crée le texte de la stèle ) ai voulu imiter le petit parchemin qui lui-même imitait le décalage du codex Bezae ….Alors là cela prends un sens …

En 1781 aucune édition du codex Bezae n’existe , il se trouve en Angleterre …

Par contre si l’abbé dispose du petit parchemin réalisé à partir du texte original vers 1565-1581 , cela pourrait se comprendre …..L’abbé espère peut être ainsi que la personne qui trouvera le petit parchemin dans l’église ( donc un prêtre… ) fera le rapport avec la dalle et la stèle de la marquise , il reproduit donc le décalage sans probablement comprendre quelle est son origine  . Pour lui , le secret ne doit pas être perdu …mais confié à quelqu’un « qui lui ressemble » : un prêtre .

Voici donc le point de départ de l’hypothèse « epsilon » . Je vais maintenant vous la présenter dans l’ordre chronologique ……

 

3 - L’hypothèse

 

Il est très difficile de savoir ce qu’il s’est exactement passé ….Je vais donc réaliser des regroupements , des rapprochements afin de donner les grandes lignes de cette hypothèse .

Dans ce but , je vais dans un premier temps donner des faits réels se produisant à la même époque …puis « esquisser » ce qui est peut être arrivé  .

 

 
3  - 1 La création du petit parchemin

 

1665  Théodore de Beze découvre le Codex Bezae

Le petit parchemin est issu du Codex Bezae . Ce dernier est annoté de symboles se retrouvant aussi sur la dalle .

1566  Nicolas Filleul joue à Gaillon « les bergers d’Arcadie »

..à la demande du cardinal Charles de Bourbon .

 

1572-1585   Règne du pape Grégoire XIII

Parmi les cardinaux , on trouve …….

cardinal Charles II de Bourbon*: archevêque de Rouen.

L’abbé Saunière gravera sur le calvaire de RLC sa devise  « Christus regnat , vincit et imperat »

cardinal François de Joyeuse*: archevêque de Narbonne, puis archevêque de Toulouse et archevêque de Rouen et évêque d'Ostie.

Frère d’Ange de Joyeuse *

En 1587 François de Joyeuse devient le dernier héritier (Arques-Couiza )

cardinal Peretti futur Sixte Quint*

L’abbé Saunière gravera sur le même calvaire de RLC sa devise : « Christus AOMPS »

cardinal Alexandre de Médicis* puis pape Léon XI: évêque , puis archevêque de Florence.

nommé par Cosme Ier de Toscane ambassadeur auprès de Pie V

 
1572  Nicolas de Langes tente d’empêcher le massacre de protestants Lyonnais

Nicolas de Langes crée la société Angélique qui aurait pour devise la phrase « et in arcadia ego »

1573 Les huguenots s’emparent de Couiza , Rennes , Serres et Bugarach .

A Rennes le village est presque entièrement détruit , ainsi qu’une partie de l’église . Le château des Hautpoul est épargné .

1581 Théodore de Bèze lègue  à l'université de Cambridge le CodexD ou Codex Bezae, manuscrit du Ve siècle contenant les textes grecs et latins des Évangiles et des Actes des Apôtres, qu'il disait avoir découvert dans un monastère à Lyon.

Le codex ne sera pratiquement plus visible jusqu’au début du XIXeme

1585  Election pape Sixte Quint

1588  Révision de la Bible de Genève (Bible de « l'Epée ») par Théodore de Bèze et Bertrand.

L’abbé Saunière reprend sur un même calvaire deux devises de personnages ayant vécu à la même époque .Doit on y voir une expression de sa reconnaissance envers ces deux personnages …. ou simplement l’envie de reproduire deux devises qui se trouvent réunies sur l’obélisque au Vatican ?.

 Toujours est-il qu’à cette époque le codex Bezae fait son apparition , et qu’il se trouve dans les mains des « huguenots » de 1565 à 1581 . Théodore de Beze travaille dessus et probablement y apporte quelques annotations que l’on peut encore lire en le feuilletant .

La réforme touche le Razès et les protestants s’emparent de Couiza , Serres , probablement Arques ( car dépendant de Couiza ) et Rennes …

Le château de Rennes est épargné , événement peu habituel quand on sait que dans la plupart des cas  , ce sont les « défenses de l’ennemi » que l’on détruit  en premier , même si il est vrai que le château n’a plus grand-chose de défensif  mais représente toujours l’autorité du village . Il est donc  probable que le seigneur d’Hautpoul  « ai une oreille favorable » aux nouvelles idées de la réforme , car comment expliquer autrement tant de mansuétudes à l’égard de son bien ? .

Même si ce n’est pas le cas , toutes les conditions se trouvent réunies pour que l’énigme soit découverte lors de ces événements .

Des « informations » provenant d’anciennes possessions des « Voisin »  ( serres , RLC  se trouvent elles à ce moment réunies ?  

Une information connue par les « Joyeuse » à propos d’un trésor présent sur les terres des  « Hautpoul » est-elle devenue accessible et vérifiable .. ?

C’est peut-être de la crypte de l’église saccagée qu’est venu le document … ?

Je pense que c’est à cette époque que le parchemin sera mis en forme .

Le texte de la dalle devait déjà exister  , et depuis peu l’énigme « et in arcadia ego » avait été crée : deux informations mélangeant mots latins et lettres grecques .  Quelqu’un souhaita donc préserver ( et expliciter ..) ce secret en se servant du codex Bezae qui utilise lui aussi les deux langues .

 

 Une page précise fut donc choisie . Elle présentait l’avantage de reprendre par ses lettres décalées , deux mots présents sur la dalle ( je suppose que ce support était déjà présent ) .Ainsi avec les lettres RED et AKE , il était possible d’évoquer RED(IS ) et ARC(IS) , c'est-à-dire REDAE et ARQUES , les deux lieux à partir desquels deux diagonales permettront de situer la cache ( de Redae à Bugarach , et d’Arques aux  « caves » en passant par RLB ).

La première ligne du petit parchemin commença donc par un décalage , celui que l’on retrouve sur le codex … . « et factum ….in » et qui avait l’avantage d’évoquer la phrase « et in arcadia ego » , puis le reste du texte fut arrangé de façon à placer en 6eme position pour plusieurs lignes la lettre T … ce qui permettra de mettre en évidence la diagonale de T .

La deuxième diagonale issue d’Arques et passant par RLB fut représentée par deux croix et quelques lettres en position finale ( SI(N)ON ) .Un emplacement de forme carré fut dégagé de toute lettres permettant ainsi d’évoquer l’utilisation d’un échiquier pour résoudre l’énigme

( voir étude ) .

Enfin une autre page , la page 132 le l’évangile de Jean du codex fut choisie pour y écrire et donc « expliquer » la signification de quelques groupes de lettres « PS » , « XAP » se trouvant sur la dalle ( voir étude )

Ce furent au minimum deux documents qui furent crées : le petit parchemin ..et un autre évoquant les informations présentes sur la page 132 .

Ces documents restèrent sur les lieux , probablement cachés dans l’église restaurée . En ces temps troublés , la meilleure des solutions était ..d’attendre ..et ne pas chercher à « ouvrir l’entrée du lieu »  .

Le codex fut cédé par Théodore deBèze à l'université de Cambridge : Etait-ce aussi la volonté de préserver l’énigme en dehors de France ?

 

En 1645 , le berger Paris découvre le lieu , c’est en effet une possibilité sérieuse . Mais on peut aussi supposer que le petit parchemin refait son apparition …Et qu’à cette époque l’on grave sur le porche de l’église de RLC , le signe du Christ tel qu’il apparaît dans le petit parchemin ( issu du codex ) , c'est-à-dire sous la forme IHS surmonté d’une croix. Ce symbole ressemble à celui utilisé par les Jésuites …avec les trois clous en moins .

 

 

Ainsi le signe IHS (INS dans le petit parchemin ) serait disposé de cette façon afin d’expliquer les deux croix se trouvant sur la même ligne et à sa verticale : ce sont des églises . Chaque croix se trouve à la sixième position , soit en partant de la gauche , soit en partant de la droite . C’est à cette position que l’on trouve la ligne de « T » , qui commence du symbole situé en haut à gauche du parchemin . Le but étant entre autre ( voir étude ) de faire comprendre que cette croix ( église ) doit se trouver à cet endroit .

En conclusion , IHS est le symbole qui explique le départ de ces deux diagonales ( Départ RLC puis ..de Serres et passant par « la tête de l’homme » ou de  RLB.. ? ) . Il n’est donc pas étonnant qu’il fut représenté ensuite par plusieurs personnes .

 En bon curé , l’ecclésiastique de Rennes aurait alors averti son supérieur ( l’évêque d’Alet ) de cette découverte .Pâris fut peut être l’homme de main de ce curé ,chargé de découvrir sur le terrain ce lieu . Mais ce n’est qu’une hypothèse …de plus ….

 

 

3 – 2 La piste Italienne

 

1618 Le Guerchin Première apparition de la phrase « et in arcadia ego »  dans un tableau du Guerchin .

A une époque , le tableau fut attribué à un autre peintre : Bartolomeo Schidoni  .Mais fin XIXeme , la vérité fut rétablie .

Deux tableaux sont commandés par un homme : le duc de Toscane .

1629 Premier tableau de Nicolas Poussin : « les bergers d’Arcadie »

Un  Dieu de la vallée est représenté tenant une « cruche »d’où s’écoule un filet d’eau .

1639 Deuxième tableau de Nicolas Poussin

 Mêmes personnages ..sauf le Dieu remplacé par un homme en position centré sur la toile .

A cette époque , plusieurs personnes se déplacent  entre l’Italie et la France , notamment le Duc de Joyeuse ( directement en relation avec RLC ) , son frère Ange et le cardinal Alexandre de Medicis ( futur pape ) . C’est probablement à cette époque que le secret passe en Italie , et plus particulièrement en Toscane . Vers 1618 , le duc de Toscane passe une commande au Guerchin : deux tableaux lui sont demandés : « Apollon et Marsyas » et le célèbre « et in arcadia ego ». Dans chacun d’eux les mêmes bergers seront représentés .

 

 

Il est probable que ce dernier n’en connaisse pas la signification ...J’imagine mal le peintre décider de reproduire par deux fois le même sujet ( les bergers ) sans que le commanditaire ne soit d’accord ou l’ai demandé .

Alors je suis persuadé que la comparaison des deux tableaux dont l’un reprend une phrase directement en relation avec le secret ( voir étude ) permettra de nous fournir quelques informations .

 Le mythe de Marsyas me semble donc en partie en relation avec RLC. .
Ce sont bien les mêmes bergers sur les deux tableaux . Réalisés à la même époque ( 1618 ) , il est donc logique de les « interpréter » ensemble . La légende d’Apollon et de Marsyas se trouve ainsi associée à la mort ( crâne et sa « mouche » ..ou « son trou » ) ainsi que la phrase « et in arcadia ego » dans le deuxième tableau .

Je me suis donc intéressé à ce mythe , en voici l’histoire : 

« Athéna invente la flûte mais elle la jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage. Marsyas la ramasse et devient rapidement un musicien expert.

Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure, l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne. »

( pour compléter ….. :la peau sanglante de Marsyas est suspendu à un pin à l’entrée de la grotte …et c’est pour cette raison que l’écorce de cet arbre est …rouge ..)

Une partie me semble très intéressante :

« l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière »

Apollon est très souvent qualifié d’archer dans la mythologie ( l’ARC lui est souvent associé ) .L’histoire nous parle d’une grotte où coule une rivière .

Cette idée est reprise dans le premier tableau de Poussin , où l’on découvre un Dieu tenant une « amphore » par où s’écoule un filet d’eau ……

Puis dans le deuxième tableau , l’eau « a disparu » , laissant place à un « berger » se tenant dans une position très particulière …qui logiquement pour ma part est en relation avec …un ou des cours d’eau ( voir étude )…..

 

Il existe un lien entre ces deux peintres ..en la personne de Cassiano del Pozzo . Rappelons que le premier tableau « et in arcadia ego » du Guerchin fut une commande du Duc de Toscane …Le même duc qui pris « sous sa coupe » Cassiano à son plus jeune age .

On retrouvera le tableau du Guerchin ( les bergers ) un peu plus tard dans la collection des Barberini . Quand on connaît la relation entre Pozzo , les Barberini et Poussin ……on peut imaginer ce qui s’est probablement passé .
Enfin c’est en 1656 que Poussin contacte Fouquet pour lui faire part du secret , juste quelques mois avant la mort de Pozzo ( 1657 ) .Se sentait-il libéré à ce moment pour pouvoir en parler à d’autres ?
Bellori semble dire que l’inspiration du tableau des bergers viendrait du cardinal Rospigliosi …  possible pour le tableau de 1639 mais qu’en est-il pour celui de 1629 ?? .

 Il est pourtant certain que les deux tableaux de Poussin sur les bergers ( 1628 et 1639 ) furent réalisés sous « ‘l’ère Pozzo » …Poussin , de l’avis de tous , avait un lien « particulier » avec Pozzo …Il faut lire la correspondance du peintre  avec de dernier pour le comprendre .

 

3 – 3 La découverte de l’abbé Saunière

 

1826 Invention de la photographie

..par Nicéphore Niepce …

1886 Découverte d’un parchemin par l’abbé Saunière .

..dans un balustre …

1895 Reprographie du texte du codex Bezae dans différents ouvrages :

"Our Bible & the Ancient Manuscripts" par Frederick Kenyon (1895 - 4th Ed. 1939)

 « Dictionnaire de la Bible » (1895 ) du prêtre de Saint-Sulpice F. Vigouroux .

Le codex Bezae redevient maintenant « disponible » .


L’abbé Saunière trouve des documents : pour ma part , le petit parchemin en fait partie ……

Le grand parchemin est crée à partir de la Vulgate après ..1900 …Trois possibilités :

a - par Saunière/Boudet

L’argument en faveur de cette hypothèse est que ces deux personnes « maîtrisent » les données de l’énigme .L’argument contre est qu’il n’y a pas de raison valable de les retranscrites en onciale , comme le petit parchemin .De plus , il n’ont pas de raison à vouloir légitimer le grand parchemin en y accolant un élément du petit parchemin ainsi que la phrase « jesu.medela… ».

b - par le prêtre X

C’est encore lui qui a ma faveur …Il possède les renseignements et peut en coder une partie ….Ceux-ci sont ensuite « détournés » par Cherisey/Plantard qui les utilisent en y incorporant « leurs délires » .

c - par Cherisey/Plantard .

L’argument en faveur de cette hypothèse est la retranscription en onciale , afin de créer un texte qui ressemble au codex .

Les arguments contre ….

- Plusieurs remarques m’ont été faites comme quoi les deux compères se sont plus comportés comme des chercheurs et non des inventeurs .

- Cherisey parle d’un copiage et non d’une création .

- La réalisation du grand parchemin montre que ce copiage a été fait par quelqu’un ayant  beaucoup de mal à faire la différence entre certaines lettres ( I et T , E et C ) . En tant que créateur , ils devraient connaître exactement les lettres qu’ils utilisent et retranscrire correctement ….

- Ils ne connaissent pas l’existence du codex Bezae , élément important de l’énigme .

- Enfin ils n’ont jamais été capable d’expliquer les éléments contenus dans le texte de l’énigme ( Bergère etc …).

 

Pour conclure , quelque soit le créateur du grand parchemin , le texte de l’énigme est à prendre en compte car toutes les récentes découvertes ne font que confirmer les éléments que l’on y trouve ( Poussin , codex Bezae et PAX186 ..).

 

4 – En conclusion

* La naissance d'un mythe 
Voici donc le petit parchemin arrivé dans les mains de l'équipe Plantard-Cherisey . C'est à partir du mot SION inscrit sur celui-ci , et de l'inscription PSqu'ils orientent leur recherches ....Certains villages aux alentours ont une histoire Templière, la présence des croix sur la dalle ( l'interprétation que Mr Cros en avait faite bien avant 1945...propsant une origine Templière ...)  , et une recherche probable à la BNF vont persuader nos deux chercheurs que ce document est en relation avec une organisation de cette époque .  Ainsi renaitra le "PRIEURE DE SION"  , affabulation qui trouve son origine dans un parchemin authentique : le petit parchemin . Nous devons donc la création dece mythe à une erreur d'interprétation .  En fait ce SION n'est là que pour expliquer le symbole PS ( prae ..qui precède la lettre P , cum ...avec la lettre S ), qui signifie "SUD-OUEST" ( voir étude ) . Vous pouvez alors remarquer qu'au bout de cette diagonale passant par les croix , par deux fois cette direction nous est indiquée . La transformation de la lettre H en N du symbole IHS étant probablement réalisée pour expliquer que la croix se trouvant au dessus est au ..Nord . Le petit parchemin n'est pas un document réalisé par l'équipe pour justifier leur délire ...c'est le contraire ..! : un document authentique extrait du codex Bezae qu'ils ne connaissent pas , qui servira de base solide ( car ils le considèrent comme tel ) à leur recherche ...puis "délire" .Voici pour moi , ce qui s'est réellement passé .... 

 


Ce schéma reprend cette hypothèse .Ce n’est probablement pas ce qui c’est exactement passé . Mais au 16 Février 2006 , c’est ma façon d’interpréter les événements en utilisant les éléments dont je dispose .

 

 

A plus ….. ;-)

 

5 - Annexes

 
Source : Wikepedia

 Cardinal de Joyeuse (1562-1615 )

Le cardinal François de Joyeuse, né le 24 juin 1562 à Carcassonne, décédé le 23 août 1615 en Avignon, était un ecclésiastique et homme politique français.

Il est le second fils (après Anne de Joyeuse), de Guillaume de Joyeuse et de Marie de Batarnay.

Etant le cadet, il est destiné à une carrière ecclésiastique. Grâce à l'influence de son frère Anne, Il obtient la barette de cardinal le 23 janvier 1584, à l'âge de 22 ans.

François de Joyeuse est nommé "Protecteur des affaires de France en cour de Rome" le 16 février 1587 : à ce titre, il représente les intérêts des sujets français établis à Rome, mais, également, les intérêts du roi de France auprès du pape Sixte Quint.

Après la mort d'Henri III, le cardinal François de Joyeuse retourne à Toulouse et participe aux actions de la Ligue.

Toutefois, dès 1593, il préfère se rallier à Henri IV, et, de nouveau à Rome, obtient l'absolution du roi par le pape Clément VIII, le 17 septembre 1595.

François de Joyeuse négocie également l'annulation du mariage de Henri IV avec Marguerite de Valois, le 17 décembre 1599.

Le 13 mai 1610, il sacre Marie de Médicis, à Saint-Denis.

Toutefois, après l'assassinat d'Henri IV, le cardinal perd son influence sous la régence de Marie de Médicis.

Il est en route pour Rome, lorsqu'il meurt en chemin, en Avignon, le 23 août 1615, à l'âge de 53 ans.

Il fut entre autres …..Archevêque de : Narbonne (à partir de 1581); Toulouse (à partir de 1584) ; Rouen (à partir de 1604). , Cardinal en 1584.

 

 

Pape Sixte Quint ( 1520-1590)

Felice Peretti, né à Montalto le 13 décembre 1520, mort à Rome le 27 août 1590, couronné pape le 1er mai 1585 sous le nom de Sixte V (dit Sixte Quint ; en latin Sixtus V ou Xystus V, en italien Sisto V).

Fils de petits fermiers de la région d'Ancône, dans les Marches, il entre chez les franciscains conventuels. Il y suit une carrière de prédicateur jusqu'à son entrée dans l'Inquisition, d'abord à Venise (de 1557 à 1560) puis en Espagne, où il appartient à la suite du légat Boncompagni, futur Grégoire XIII. En 1566, il est nommé vicaire général de son ordre. Il prend ensuite des responsabilités pastorales en devenant evêque de Sant’ Agata dei Goti puis de Fermo. Il deviendra cardinal en 1570 .

Le 24 avril 1585, après la mort de Grégoire XIII, il est élu pape. Il choisit le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain. Peu de temps auparavant, le conclave avait déjà élu un représentant d'un ordre mendiant en la personne de Pie V, dominicain. La tendance était donc à un retour des grandes forces du haut Moyen Âge au détriment de celles apparues durant la Réforme catholique, comme les jésuites.

. Il réorganise la Curie romaine, créant par la bulle Immensa æterni Dei des congrégations permanentes. Il presse l'impression d'une édition correcte de la Vulgate, afin de faire barrage aux protestants, mais sans succès. Parallèlement, il couvre de faveurs le cardinal neveu, Alessandro, âgé de 15 ans seulement.

 

 

Théodore de Bèze (1519-1605)

Bèze, Théodore de (1519-1605), théologien et éducateur français, qui collabora avec Jean Calvin puis lui succéda comme chef de la réforme protestante à Genève. Bèze naquit à Vézelay, en Bourgogne, le 24juin 1519. Il reçut une formation humaniste; il étudia le droit et les lettres à Orléans (1535-1539), Bourges et Paris.

    Il vécut à Paris de 1538 à 1548 et se consacra essentiellement à la littérature. Il est l'auteur de poèmes amoureux en vers latins, les Poemata. En 1548, après avoir survécu à une grave maladie, il se convertit au protestantisme. Sa condamnation par le parlement de Paris provoqua son départ pour Genève où il rejoignit Calvin. Un an plus tard, il commença à enseigner le grec à Lausanne. En 1559, il fonda l'académie de Genève avec Calvin et devint son premier recteur. Après la mort de Calvin, en 1564, il poursuivit l'œuvre de ce dernier à Genève, en veillant à l'unité de la communauté réformée et en combattant les hérésies.

    En tant que successeur de Calvin, Bèze reprit et développa les idées du réformateur sur la prédestination. Il aborda ce point de doctrine dans deux ouvrages: la Tabula praedestinationis (1555) et le De praedestinationis doctrina (1582). Il insista sur la discipline ecclésiastique. Il donna une traduction des psaumes en vers français qui remporta un large succès. Il est l'auteur du De jure magistratum (1574) dans lequel il défend le droit de résistance contre la tyrannie.

    Théodore de Bèze influença le développement de la théologie réformée en composant une traduction annotée en latin du Nouveau Testament (1556). Les commentaires qu'il proposa dans ces annotations sont à l'origine de la doctrine réformée au XVIIe siècle. La Bible de Genève (1560) et la version du roi Jacques la king James version (1611) furent conçues à partir des travaux de Théodore de Bèze. En 1581, il légua à l'université de Cambridge le CodexD ou Codex Bezae, manuscrit du Ve siècle contenant les textes grecs et latins des Évangiles et des Actes des Apôtres, qu'il disait avoir découvert dans un monastère à Lyon. Il est également l'auteur d'une biographie de Calvin et une Histoire ecclésiastique des Églises réformées au royaume de France (1580).

 

 

Alexandre de Médicis (Florence, 2 juin 1535—Rome, 27 avril 1605)

Elu pape le 1er avril 1605 sous le nom de Léon XI (en latin Leo XI, en italien Leone XI )

Il naquit dans la puissante famille des Médicis. Sa mère, Francesca Salviati, était la nièce du pape Léon X. Après avoir été ordonné prêtre, il fut nommé par Cosme Ier de Toscane ambassadeur auprès de Pie V. En 1573, il fut consacré évêque, puis nommé cardinal en 1583. En 1596, Clément VIII le nomma légat apostolique à Paris. Là, il aida à la réconciliation du huguenot Henri IV de France, qui avait épousé Marie de Médicis, avec l'Église catholique.

Au conclave de 1605, il apparut d'emblée comme un candidat. Philippe III d'Espagne fit connaître son mécontentement, mais Henri IV apporta un soutien financier à la cause de son parent par alliance. Le parti italien, mené par le cardinal Aldobrandini, finit par joindre le parti français, et le cardinal Alexandre de Médicis fut élu. Peu de temps après son couronnement, Léon XI tomba malade et mourut après un pontificat de 27 jours.

 

Ange de Joyeuse (1563 - 1608)

Parmi les figures de Capucins qui se sont distinguées au cours des siècles il en est une, des plus originales, parmi les premières en date, depuis la fondation.

Henri de Joyeuse est né à Couiza dans l’Aude, en 1563, au château de ses parents : Guillaume vicomte de Joyeuse, lieutenant général d’Henri III en Languedoc et de Marie de Batarnay.

Il était le troisième des sept garçons de Guillaume, vicomte de Joyeuse . Il fit ses études avec deux de ses frères, François et Scipion, d’abord à Toulouse, puis au collège de Navarre à Paris.

 Leur aîné, Anne devint amiral de France et François archevêque de Toulouse ( 1584-1596 ). A Paris, Henri devint l’un des “ mignons ” à la cour d’Henri III. Quand il eut 18 ans le roi le maria à Catherine de Nogaret de la Valette en 1582. D’un commun accord les époux firent le vœu qu’à la mort de l’un, le survivant se fasse religieux. De leur union naquit une fille Henriette, qui devait être l’aïeule de la Grande Mademoiselle. Elle fut mariée, en 1597, par son oncle, le Cardinal François de Joyeuse, avec Henri de Bourbon, duc de Montpensier. En 1585,agé de 16 ans et demi, il devint Gouverneur d’Anjou.

Sa femme mourut peu après et lui entra alors chez les Capucins, le 4 septembre 1587.

Il reçut le nom de frère Ange. Il avait 24 ans. Il fit profession en 1588 et partit faire ses études à Venise où il fut ordonné prêtre en 1591. Plusieurs tableaux le représentent élève attentif de Saint Laurent de Brindes. Nous le voyons sur cette fresque de Vignali, et à ici droite, interrogeant son Maître, sur le sens des Écritures. Il séjourne deux ans en Italie. De retour en France, le Fr. Ange fut nommé gardien du couvent d’Arles en 1592. Pendant ce temps la Ligue catholique guerroyait contre l’armée d’Henri de Navarre. Anne de Joyeuse, l’aîné des frères fut tué à la bataille de Coutras.

L’autre frère, Scipion, gouverneur du Languedoc, assiégeait, avec l’armée de la Ligue, une place forte Protestante, Villemur-sur-Tarn. Malgré les renforts reçus par la ville et l’avis de son frère, alors présent à Toulouse, Scipion s’obstina. Contraint de battre en retraite, il se noya dans le Tarn, le 19 octobre 1592.

Dès le 21 octobre , cédant aux instances de son frère le Cardinal, du clergé, de la noblesse et du peuple de Toulouse, le P. Ange accepta de remplacer son frère décédé. En vue des dispenses nécessaires, ce dont disputent les canonistes, le Pape Clément VIII le fait entrer dans l’Ordre de Malte, pour lui permettre de porter les armes.

Il est alors chef de la Ligue en Languedoc avec le titre de Gouverneur. Redevenu Duc de Joyeuse, il signe une trêve d’un an avec le duc de Montmorency, qui se disait aussi gouverneur du Languedoc, pour l’autre camp. Il négocie la paix avec les troupes d’Henri de Navarre. Après la conversion de celui-ci en janvier 1595, le Duc de Joyeuse fut maintenu lieutenant du roi, en Languedoc. Henri IV le nomma maréchal de France en 1596, Gouverneur de Narbonne et de Carcassonne.

Le Père Ange s’était engagé à reprendre sa vie de Capucin dès que la paix serait revenue. Sur des instances diverses, dont celle de Benoît de Canfield; il regagne le couvent de la rue Saint-Honoré en 1599. Dès lors il se comporta, en religieux Capucin, complètement détaché du monde.

Il prêcha avec un talent remarquable dans de nombreuses églises Il donna des conférences spirituelles aux bénédictines de Montmartre et aux Clarisses. Ami de Benoît de Canfield, il avait la même “ Règle de perfection ” : la volonté de Dieu. Il défendit les privilèges des religieux contre le Parlement de Paris. Il fut élu deux fois Provincial, en 1601 et en 1608.

Il veilla sur la fondation de plusieurs couvents, en particulier ceux de: Beauvais, le Mans, Alençon.

Sa charité s’exerçait surtout sur le peuple des campagnes et sur les pauvres. Il se dévoua au service des pestiférés lors de plusieurs épidémies.

 

 

Au chapitre Général de Rome en mai 1608, auquel il participait, il fut élu définiteur. Il quitta Rome, chargé par le Pape d’une mission auprès du duc de Savoie, mais il mourut au cours du voyage dans le Piémont, à Rivoli, le 28 septembre 1608. Son corps, ramené à Paris sur les ordres de sa fille, fut inhumé au couvent des Capucins de la rue Saint-Honoré.

Dans la ligne spirituelle du Père Benoît de Canfield, auquel le liait une profonde amitié, il sut faire face aux graves responsabilités qu'il tenait de sa naissance, pour résoudre les problèmes de son temps. Une fois la Paix revenue, le P. Ange de Joyeuse, fut heureux de retrouver sa vocation de frère mineur, à laquelle il s'adonna tout entier, jusqu'à la fin de sa vie.

 

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