par Jauclin

   SOMMAIRE




« Me l’han donat , l’hay panat ,

l’hay parat é bé le teni »

Béranger  Saunière

( Le trésor maudit de Rennes-le-château : Gérard de Sède , page 53 ;

 Histoire du Trésor de Rennes-le-château : Pierre Jarnac , page 190 )

 

Préambule :

J’ai souhaité vous présenter cette étude en « plusieurs morceaux » pour les raisons suivantes. Je sais d’abord qu’une étude longue ne sera que parcouru par le lecteur . Ce dernier ne prendra donc pas le temps d’analyser  et réellement « chercher à comprendre » si les arguments que je vais présenter peuvent être envisagés . Un jour entre chaque partie pourra permettre au lecteur de bien assimiler ( si il le souhaite …) les différentes informations, de les vérifier et de pouvoir prendre une position objective et raisonnée par rapport à mes interprétations . C’est aussi l’occasion de vous présenter « un feuilleton » (  sans prétentions …)  qui j’espère vous sera agréable à lire et à découvrir et relancera peut être chez vous , l’intérêt que vous pouvez porter à cette énigme . Vous pourrez donc « zapper » à tout moment si mes explications ne vous paraissent pas crédibles .

C’est enfin l’occasion de mettre à mal quelques dogmes et idées reçues que l’on peut trouver dans de bons livres ( car pour beaucoup , si c’est écrit , c’est donc vrai .. !! ) .

Je serai donc amené à contredire certaines affirmations , mais je veux tout de suite affirmer que je respecte complètement le travail de tous les écrivains cités , et à tous je dis MERCI pour toutes les informations qu’ils nous ont offerts .

Pour ne pas mélanger les faits reconnus avec mes propres interprétations , ces dernières seront inscrites en caractères italiques .Je me place bien sur dans la double hypothèse de la découverte d’un « secret/trésor » par l’abbé ( le plus probable pour moi , car  on lui a indiqué , il a mis la main dessus , l’a apprêté et il l’a bien tenu…… ) et de sa  volonté de le présenter sous la forme d’une énigme codée utilisant « quelques éléments » présents dans l’église de RLC  .

Pour conclure , je précise que cette étude trouve ses sources d’informations dans trois livres « cultes » qui seront plusieurs fois cités dans cet article :

« l’Héritage de l’Abbé Saunière » de Claire Corbu et Antoine Captier (référencé HAS )

« Histoire du Trésors de Rennes le Château » de Pierre Jarnac ( référencé HT)

« Rennes le Château , le Dossier , les Impostures , les Phantasmes , les Hypothèses » de Gérard de Sède ( référencé DIPH )

En indiquant ces ouvrages , j’espère inciter les nouveaux chercheurs à « se plonger » dans la lecture de ces trois excellentes « bases de données ».

 


 

Dimanche 30 Octobre 2005


Introduction

Il m’a semblé nécessaire de commencer cette étude par quelques rappels historiques sur la découverte du « secret » par l’abbé Saunière .C’est à partir de bases solides que je souhaite vous expliquer ma façon d’interpréter le message qu’il nous laisse dans quelques unes de ses réalisations . Je n’ai jusqu’à présent jamais proposé d’interprétation de la grande fresque qui se trouve au dessus du confessionnal , c'est-à-dire exactement en face de l’abbé Saunière quand à l’époque il célébrait les messes . C’est donc dans cette étude que je vous ferai part de mon point de vue . D’autres réalisations , en relation directe avec cette fresque seront expliquées ..notamment la représentation de Marie Madeleine «  au tablier rose » sous l’autel mais aussi la grotte située dans le petit jardin à l’extérieur de l’église qui contenait à l’époque une statue de Marie Madeleine agenouillée( HT p149 ) .

 En aucun cas cette étude prétend vous présenter les faits tels qu’ils se sont passés historiquement . Je n’est pas la prétention non plus d’ériger un nouveau « dogme » .C’est  avec l’ensemble des informations dont je dispose actuellement , ma façon d’appréhender cette histoire en date du 25 Octobre 2005 .

Toutes critiques argumentées est donc la bienvenue et j’espère que les auteurs des livres cités dans cette étude , seront dans le même état d’esprit que moi …...

 

QUELQUES RAPPELS HISTORIQUES

Quand tout commence par la découverte de documents dans le balustre …

Il est admis par les différents auteurs que cette découverte eu lieu fin 1886 ( DIPH p22 , HAS p 74 , HT p 138 ) . C’est certainement à partir du don de la comtesse de Chambord (HAS p73 ) et du legs de l’abbé Pons ( HT p 135 ) qu’il trouva  la somme nécessaire pour entreprendre les premiers travaux à l’origine de ses trouvailles.

En fait deux découvertes eurent lieu , celle d’une petite boite en bois vermoulue contenant un morceau de papier roulé ainsi que de petits ossements 

( certainement  des reliques ..) ainsi que d’une fiole insérée dans le balustre contenant un bout de parchemin roulé  .

Ce fut probablement ce dernier document qui incita l’abbé à pousser ses recherches dans l’église. Mais c’est aussi certainement celui  qui fit croire  à Plantard que les parchemins qu’il avait trouvé ou plutôt dérobé , dans les papiers de Saunière (  qu’un de ses contemporains avait  recueilli et très certainement décrypté )  étaient ces derniers . Il proposa donc cette version  à Monsieur De Séde…puis  se rétracta et ne pouvant justifier la provenance des parchemins , inventa  de nombreuses versions toutes aussi fausses les unes que les autres ( DIPH p107 , HT p 268 ) …

Peu de temps après , c’est en soulevant la dalle dite « du chevalier » qu’une oule ( ouille , marmite ) remplie d’objets brillants fut découverte . Nous pouvons donc estimer que l’abbé se mis à la recherche du « secret » début 1887 .

En effet ce dernier ne pris aucune précaution particulière quand il souleva la dalle .Il congédia alors rapidement ses assistants , surpris par ce qu’il y découvrit .

C’est donc bien en 1887 que fut découverte cette dalle ( et non en 1891 , JL Robin , p54 , « le secret de Saunière » …soit dit au passage , ouvrage remarquablement illustré … ) .

Le but à l’époque étant de restaurer l’autel , il me parait impensable que l’on remplaça ce dernier , pour ensuite remettre la dalle …puis l’enlever quatre ans plus tard lors de l’installation de la chaire ..car entre temps , le sol fut refait à cet endroit .Pour en finir avec cette découverte , j’ai du mal à imaginer qu’en 1887 ,  Saunière ne se rendit pas compte de la présence d’une entrée vers un tombeau ( HAS p 81 ) : je vois dans cette analyse , une tentative de relier deux évènements qui n’ont pas de lien particulier entre eux.

 

Le scandale des fausses factures

Ou l’histoire des vitraux  …..

C’est à cette époque ( juillet et septembre 1887 ) que l’abbé fait l’acquisition de vitraux pour son église ( HAS p 73 : HT p143 ). C’est en tout cas ce que l’on peut lire dans différents ouvrages , des plus anciens aux plus récents ( J.L Robin p 42 ) .

Utilisant ce titre racoleur j’ai souhaité attirer votre attention sur le fait suivant . …

Dans le livre de Mr Jarnac , nous pouvons lire que le 30 Septembre , la maison Feur lui délivre une facture de 1350F pour les vitraux  , qu’il s’acquittera en quatre versements : le premier le jour de la commande ( soit en 1887 ) et les trois autres ( p144 ) les 12 avril 1897 , 26 avril 1899 et 7 janvier 1900 , soit plus de dix années après le premier versement !

Je n’ai jamais connu de telle conditions commerciales ! . Idem pour Mme Corbu en page 73 ..une commande de vitraux en 1887 .Soit en résumé une commande de huit ( ou neuf ? ) vitraux qui nécessiteront pour certains le percement de mur , à une époque ou l’abbé possède très peu d’argent ( et ou les priorités sont ailleurs …).

C’est dans le livre de Mme Corbu en page 89 et 107 que l’on découvrira , je pense , la réponse à ce mystère  . Nous y trouvons le relevé des règlements effectués par l’abbé Saunière au 31 Décembre 1899 . Alors à moins que ce fut le « hobby » de l’abbé ,de changer tous les dix ans les vitraux de son église ( après tout ..chacun son truc ..) , je pense que la plupart des vitraux  furent logiquement achetés en 1896 , et que seul le vitrail de MM ( rosace ) date probablement de 1887 ( n'ayant pas la facture de ce dernier à disposition , je ne peux que présumer ...) .

D’après ce que je peux comprendre de la facture ( Monsieur Feur possède une écriture particulière ..) , c’est en 1896 que les sommes pour les vitraux :

 - « Christ en croix » ( 200F )

« Marthe et Marie » et « « Résurrection de Lazare » ( 330F) … furent réclamées .

Puis  en 1897 :

- quatre vitraux mosaïques (2X200F )

- un vitrail « mission des apôtres » ( 165F) .

 Soit au total , avec frais d’emballages et frais annexes ( 12 + 14,70F ) une somme de 1121,70F que l’abbé  acquitta en neuf versements : 

- le premier en 1896 ( 106F ) ,

- puis deux en 1897 ( 106 + 100F) 

- puis trois en 1898 ( 3X100F ) 

- enfin les derniers en 1899 ( 2X100F + 309,70F ) pour un total de 1121,70F . 

Cette facture me semble plus correspondre à la « logique commerciale » .

C'est l'abbé Saunière en personne qui dissipera mes doutes , dans son discours le jour de Pentecôte de 1897 , il nous précise les étapes ( HAS p107-108 ) : « …depuis votre dernière visite ( 1 juillet 1889 ) , dans le sanctuaire deux nouvelles fenêtres ( donc "Lazare" et "Marthe et Marie" ) ornées de riches vitraux  s’ajoutent à la belle rosace ( seul vitrail cité )..trois nouvelles ouvertures ..un nouveau carrelage dans la nef ....etc.... »

C’est donc avant  1897 que fut  posée la rosace ( 1887 ? )…puis à partir de 1897 après percement des murs ( probablement Mr Castex de Limoux , HAS p97 ) que furent posés les autres vitraux .

Je souhaitai connaître les sources de Mr Jarnac à propos des factures ..mais craignant  une nouvelle « absence de réponse » , j’y ai renoncé  . Peut être d’autres que moi pourront le questionner et obtenir quelques éclaircissements 

Donc pour conclure …à la lecture des documents dont je dispose ,  presque tout les vitraux furent posés après 1897 .

Le christ enseignant les apôtres

Nous pouvons donc à juste titre penser que sauf la rosace , les autres vitraux peuvent être « codés » ( mais ce n’est pas une obligation non plus..) , non pas dans les détails , car je suppose qu’ils proviennent d’un catalogue , mais dans ce qu’il peuvent évoquer , ou par le lieu où ils ont été disposés ( comme pour les statues ..voir suite de l’étude ) .

Nous ne pouvons pas écarter non plus une commande particulière comme  le sous-entend Mr Douzet dans l’un de ses articles sur les vitraux . Si l’expression « ONIS 17.09.84 » inscrite sur le vitrail intitulé  « le christ enseignant les apôtres » date vraiment de cette époque , alors elle est aussi à prendre en compte pour une interprétation ( A  propos de ce vitrail, il existe une petite erreur dans le livre de MR Robin , page 80 schéma de Mr Saussez, l’un des  21 , celui près de Saint Antoine de Padoue n’est pas une mosaïque , mais le précédent tableau ).

Cette « expression » est encore un élément qui me fait croire que Saunière est bien le créateur des parchemins ,  je ne peux m’empêcher de relever une «  coïncidence » par rapport à l’interprétation que j’ai réalisée sur le  petit parchemin . Dans celle-ci j’explique que le NO-IS indique une direction par rapport à RLB ( voir étude ) . Hors il se trouve que dans le cimetière de ce village , il existe une stèle ( dont l’information est fausse, car l’abbé est mort un autre jour .. ) mais sur laquelle il est possible de lire :

 Ici repose

Jean VIE

 né en 1808

Nommé curé en 1840

Mort le 1er 7bre 1872

Priez pour lui

Cette personne fut nommée prêtre à 32 ans , puis décédera 32 ans plus tard …à l’age de 64 ans ( 64 , cela me dit quelque chose …) . Je vous laisse comparer quelques éléments de cette inscription avec celle que l’on nous propose en forme de date : 17.09 puis 84  …

Un deuxième monument se trouve dans l’alignement de cette stèle et de l’église de RLC ( et donc de la tombe de Marie de Negri d’Ables morte un 17 « Jeanvié » ) un calvaire dédié au même personnage : Jean Vié

Cette croix à la rose  « fut érigée » ( …d’après le monument..  )  en 1856 , et comme l’ont remarqué plusieurs chercheurs , cette date se trouve à la moitié de son sacerdoce , soit 16 ans avant puis 16 ans après ..( 16 , 32 , 64 .soit le nombre de pièces d’un joueur , le nombre de cases blanches ou noires et le total du nombre de cases … .on est pas loin de l’échiquier ..non ?..voir étude sur la dalle )

Entre autre , il y est écrit :

         IN

HOC SIGNO

VINCES

Nous  retrouvons le fameux SI ON du vitrail et des parchemins ( petit et grand ) dans le mot SIGNO . La suite du message nous dit «  domino VIE rectore » :. « au maître qui montre la voie » ( le trésor maudit ; ed  j’ai lu ; G de Sède p123 ): Sud-Ouest pour moi ..voir étude .….

Enfin , quand vous êtes sur la tombe de l’abbé Vié ,vous trouverez  juste à coté de vous  la première tombe d’Urbain Fleury , et au Sud-Ouest de cette dernière la deuxième tombe de ce même Mr Fleury …et tous cela aligné avec une colline « fleurie » …( mais …ne brûlons pas les étapes , je vous en reparlerai quand nous aborderons l’interprétation de la fresque …)

En ce qui concerne le petit parchemin , nous avons ici la même façon de présenter les directions . Comme je l’ai déjà expliqué dans une étude précédente ( relative au codex Bezae ) , le mot REDIS symbolisant RLC se trouve inversé par rapport à la diagonale de T .Nous avons ici la même logique , l’abbé a arrangé le texte de Saint Luc pour faire apparaître ce qui devait être à l’origine de cette direction Sud-Ouest , c'est-à-dire une inscription présente dans l’église de RLB ( SI-NO ) .



Lundi 31 Octobre 2005

 

Les pommes bleues

Cette information provient du décryptage du grand parchemin . Contrairement à ce que j’ai  pu lire récemment , le décryptage est unique . Je le sais pour avoir mis au point un logiciel d’aide au décryptage ( Sotpecheur ..voir étude ..) qui dans sa démonstration vous montre le décodage des lettres extraites du grand parchemin afin d’obtenir le fameux message ( « bergère etc.. ») .Ce travail m’a permis de bien comprendre comment l’on crée un message codé .

Dans tous les cas , il ne faut pas confondre l’interprétation de la stèle qui peut être variée selon les auteurs ,( et dont le message fut codé par l’abbé Bigou .. très probablement ) , et la « solution du décryptage» du parchemin qui est unique , du moins pour la partie « lettres codées ».

Simplement l’abbé Saunière ( car je suis de plus en plus convaincu que Saunière est l’auteur des parchemins : vous comprendrez pourquoi dans la suite de l’étude) a choisi les lettres de la stèle  et quelques unes de la dalle pour composer son message( et faire ainsi  un lien entre les parchemin et ce message codé ..) …puis il a choisi une clé ( mortepee ) .

Son choix aurait pu être différent , par exemple les huit premières lettres de la stèle ..ou de son livre de chevet favoris . Dès l’instant qu’il nous donne la clé et la technique ( déplacement du cavalier ), tout est possible . On comprends alors qu’un déchiffrage obtenu à partir du seul texte codé est quasiment impossible , si l’on ne possède pas quelques indications sur la clé et la technique .

C’est pour cette raison que les deux parchemins devaient accompagnés d’une troisième source d’information permettant à la personne qui fut spoliée par Plantard , de décoder le message .

Pour avoir travaillé longtemps sur ces deux parchemins , je me suis aperçu  très vite que l’auteur passa énormément de temps sur ce travail et qu’il connaissait parfaitement son sujet . Alors quand quelqu’un qui n’a jeté qu’un rapide coup d’oeil sur ce travail sans en saisir toute la complexité ,  se permet d’attribuer ce travail de façon arbitraire , aux « deux mythomanes » ( car rappelons le , jamais Plantard ou Cherisey n’a été capable de prouver ses « dires » en expliquant  concrètement son prétendu codage ..ce que semble oublier beaucoup de monde  ..) qui  confondent un dictionnaire de plusieurs volumes ( Dom Cabrol ) avec la bible Vigouroux contenant le codex Bezae ( qu’il n’ont jamais cités d’ailleurs .. !! et pourtant ce fut bien à partir du codex Bezae que fut crée le parchemin ) , je ne trouve pas cela très sérieux …

Cette parenthèse étant fermée intéressons nous aux pommes bleues .

Dans un premier temps il faut choisir le bon vitrail : celui se trouvant derrière Saint Roch . Ici nul besoin de lumière , c'est à dire de gorge aménagée dans la pierre ...... En 2005 , c'est bien de ce vitrail que furent projetées les "pommes bleues" .Ce dernier est un  vitrail mosaïque disposé dans un mur pour lequel les plans de l’église ne font apparaître aucune embrasure , donc probablement installé dans un mur percé à l’époque de Saunière…après 1897 . 

On peut s’apercevoir que la géométrie de l’église permet à certaines époques de l’année , une projection de lumière sur le damier ( particulièrement sur la deuxième case en position du cheval… pour ma part… ).

Maintenant je ne suis donc pas certain  qu’il faille l’observer le 17 janvier , date présente sur la stèle de Marie de Negri d’Ables  . Nous pourrions aussi logiquement penser qu’une date en relation avec l’une des quatre statues qui entourent le damier soit à prendre en considération (HT p 173 ) ..

Par contre , c’est bien dans les années 1887 que l’autel fut  acheté , mais il ne sera décoré que plus tard ( voir suite de l’étude ..) .

Le financement de ces travaux provient probablement du reste ( si reste il y a ..) du précédent don / legs mais aussi certainement de la vente d’une partie des objets de l’ Ouille .

Quatre années pour percer le secret ..

 Deux documents sont avancés par les chercheurs pour dater cette découverte .

Le premier  à ma connaissance , ne possède pas de date précise : il s’agit du collage ( DIPH p 37 , photo p132+2 ) « anges et rois mages » .

Le deuxième « document » ( HAS p80 et 95 ; DIPH p36 ) est un ensemble de deux phrases extraites de son cahier journal en date du 21 et 29 septembre 1891 :

 « 21- lettre de Granes . Découverte d’un tombeau le soir pluie »  puis la semaine suivante au 29 septembre : « Vu curé de Névian – chez Gélis- chez Carrière.Vu Cros et Secret » .

Il est donc fortement probable , si l’on se réfère au premier document , ( et l’on peut l’admettre ), que la découverte fut faite au plus tard en 1891 .

Mais je ne suis pas du tout convaincu qu’elle ai eu lieu en septembre .

A-t-on plus tardivement retrouvé dans ses carnets , quelques remarques sur ses déplacements dans des banques à l’étranger ( Fritz etc..) ou en France ? 

Je pense que non

Ce n’est pas le genre  d’informations que l’on met dans un carnet si l’on veut préserver un secret …Laisser une marque qui indique discrètement qu’il a découvert quelque chose , je peux le concevoir …mais le noter en toute lettre dans un carnet qui n’a pas grand-chose de confidentiel , cela ne me parait pas très plausible ( mettez-vous à sa place ..le feriez-vous ? ) . Pour cette raison , il me parait peu probable que ces deux phrases ( tombeau et secret ) soient en rapport direct avec « son secret ».

Ceci dit ,cela me semble fortement probable qu’à cette date , il ai découvert un tombeau dans l’église .

Pour comprendre ce que Saunière voulait dire , ne faudrait-il pas s’intéresser à ce qu’il se passa à Granès à cette époque . En effet on peux lire en date du 17 « lettre de M vic gen ( vicaire général ? ) Cros , relatif au service de Granès » .Puis le 18 : «  « voyage à Granès »chez le maire …. »  puis le 21 « lettre de Granès … » , enfin le 29 « vu Cros et secret … » . Tous se passe comme si une demande est faite à Saunière par le vicaire Cros , celui-ci se rends donc à Granès , pour résoudre un « problème » , peut être propose-t-il alors « des solutions » ..il en attends la réponse qui arrive le 21 …puis il en fait part ( après avoir contacté ses confrères …) le 29 au vicaire Cros ….

Alors n’y aurait-il pas eu dans les jours qui suivirent , un service commun célébré par plusieurs prêtres à Granès , à la demande du vicaire Cros ? 

Cela mériterai une vérification .

Maintenant  il faut préciser ce que l’on entend par secret …

Je  veux bien admettre que le secret qui concerne la découverte ( en présence de témoins ) de la « marmite aux pièces » soit connu du vicaire Cros , car il me semble logique que Saunière en informa les autorités ecclésiastiques à l’époque . Par contre le « vrai secret » , le « grand secret »,  n‘a  pour moi , pas du être « dévoilé » aux autorités .

Pour en revenir à cette fameuse découverte , on peut remarquer que dès le 21 Juin , soit trois mois avant ces écritures , Saunière organise la cérémonie de la pose et bénédiction de Notre-Dame deLourdes dans le jardin situé à l’entrée de l’église ( HT p148 ; HAS p80 ) dans laquelle le pilier de l’ancien autel servira de piédestal ( certainement accompagnée de la plaque OMARIE…. voir étude ...). Il commencera d’ailleurs les travaux sur cette place pratiquement un an avant la cérémonie , les premiers relevés datant du 24 août 1890 ( HAS p78 ) .

Il a donc pour moi déjà imaginé comment présenter son « secret» bien avant l’écriture des phrases.

Il existe donc un indice significatif qui permet à mon avis de « préciser » la période pendant laquelle s’est faite la découverte de la solution de l’énigme , puis sa localisation sur le terrain: c’est le moment à partir duquel il reprends ses projets de construction et d’amélioration de l’église ….c'est à dire fin 1890 , début 1891 car il sait alors qu’il pourra compter sur de prochaines entrées d’argent .

En effet dès le 15 Février 1891 , l’abbé Saunière demande l’autorisation de clôturer à ses frais la place publique qui se trouve à coté de l’église ( HT p 145 ) . Etant déjà occupé par l’aménagement de l’intérieur  de l’église, il est difficile de croire qu’il va se mettre à rénover à ses frais un lieu qui ne me parait pas prioritaire si il n’envisage pas de prochaines entrées d’argent .

Je pense donc que l’abbé a résolu l’énigme « pendant » ces quatre années écoulées , puis qu’il lui a fallu du temps pour trouver sur le terrain l’endroit exact. Cela s’est fait courant 1890, début 1891 . Il va mettre en place une stratégie pour extraire discrètement de ce lieu quelques « objets de valeur » ( j’en reparlerai prochainement ..), les mettre en vente en toute discrétion , « blanchir » l’argent et le thésauriser dans quelques banques de son choix …

Ce fut certainement la tombe de Marie d’Hautpoul ( stèle et dalle )  qui le mis sur la voie et le poussa à s’intéresser à l’œuvre de N Poussin ( dalle ) , car nous le verront prochainement , l’abbé Saunière  nous expliquera dans un premier temps comment décoder cette dernière , puis l’effacera un peu plus tard car ..je vous en reparlerai dans quelques jours .

 

Des sommes plutôt modestes , donc un trafic .. ? 

C’est ce que certains pensent , l’argument avancé étant que l’abbé ne semble pas disposer de sommes énormes pour réaliser ses travaux : ce qui est vrai.

Mais peut-on imaginer l’abbé se présentant chez un « receleur » et « inonder le marché » en proposant quelques dizaines de kilos d’objet précieux ? Ce n’est pas concevable …

Ce dernier doit être prudent et  chercher à ne pas se faire remarquer .

 Il est donc probable qu’une partie fut extraite de la cache principale puis dissimulée ( grotte du Fournet ? réserve d’eau près du cimetière ? ): il ne pouvait prendre le risque de s’y rendre régulièrement . Et c’est donc progressivement , en « bon paysan » , qu’il va monnayer sa découverte dans des lieux différents.

La demande de messe fait partie de sa stratégie . Conscient que son enrichissement ne se fera pas sans que quelques personnes se posent des questions , il trouve ce moyen ( le seul cohérent et le plus adapté à sa situation ..) pour masquer  ses agissements ( du moins le pense-t-il au début ) .C’est aussi peut être une façon de blanchir son argent , par le biais d’un « groupe de personnes organisées » . Certaines  sommes perçues sont importantes ( pour des demandes de messes ..) et relativement régulières .Il est pour moi étrange que des « personnes » confient autant de demandes à un curé qu’elles ne connaissent « ni d’Eve ni d’Adam » .

Mais il est aussi certainement probable que ces demandes de messes trouvent un « succès » que peut être au départ il n’avait pas prévu,et donc  il est certain qu’il ne « crachera pas » sur cet argent qui lui rentre si facilement .

Beaucoup de questions auxquelles le travail d’Octonovo ( même si ce dernier ne partage pas mon point de vue …) permettra certainement d’apporter quelques éclaircissements : c’est en étudiant toutes les possibilités que l’on pourra « fermer des portes » .

L’affaire du cimetière

Profitant d’un travail réalisé par la municipalité dans le cimetière ,l’abbé se mit « à retourner » et à déplacer les tombes ( HAS p87 ; HT p151 )  au premier trimestre de 1895..

Longtemps dans l’erreur , j’ai cru que ce fut à cette date qu’il enleva les inscriptions de la stèle et la dalle de Marie : comme je l’expliquerai dans un prochain chapitre , c’est plus tard qu’il le fera …

Ici à nouveau une nouvelle « bizarrerie » de la part de Mme Corbu . C’est en 1892 qu’elle nous parle de ces agissements ( p84 ) , mais  c’est en 1895 que furent posées les plaintes ..soit trois années plus tard … : Connaissant le tempérament méridional ( amis du Sud , n’y voyez aucune critique ..) il est fort à parier que la réaction fut plus rapide ..et que c’est bien en 1895 que cette affaire eu lieu .Les absences de l’abbé de 1892 ( page 85 )  s’expliquent plus simplement par le fait qu’à l’époque il devait monnayer loin de RLC , la découverte faite l’année précédente .

Cependant cette histoire de cimetière m’a toujours « intrigué » …

Pourquoi réalisa-t-il ce travail la nuit ( donc en théorie pour que personne ne s’en rende compte ..), sachant qu’en journée il laisserai tout apparent ….( HT p151-152 :  "que tout soit remué , levé ou changé dans un coin … que des croix ,des pierres sur les tombes soient enlevées…" ) et que les gens fréquentant le cimetière s’en apercevraient ! Et c’est d’ailleurs ce qui arrivera  . A vous tous chercheurs je vous pose la question ..Si vous réalisez des recherches la nuit dans un lieu « fréquenté » ( en pensant y trouver quelque chose d’intéressant ..) n’allez-vous pas chercher à dissimuler vos travaux pour que personne ne s’en rende compte ?? Nous n’avons pas affaire à une recherche discrète , mais à un « déplacement d’objets » , ce qui est complètement différent.

Maintenant si le but n’était que de « faire le ménage » dans le cimetière , comme il l’expliqua à la suite de la plainte , pourquoi le faire la nuit ?

Cette incohérence me fit penser que cet épisode faisait peut-être partie de sa stratégie …

C’est peut être l’histoire du chien d’Alcibiade : si vous souhaitez que les gens ne s’occupent pas de vos affaires , donner leur « quelques ragots à exploiter » .En d’autres termes , si j’étais dans la peau d’une personne qui ne souhaite pas que l’on s’intéresse à certains déplacements que je fais dans la campagne environnante , c’est le genre de chose que je ferais pour focaliser l’attention des curieux sur autre chose …

J’envisage aussi une deuxième possibilité …. Comme nous le verrons , l’énigme nous est proposée par l’abbé dans ses réalisations à l’intérieur de l’église , mais aussi sur la petite place à l’extérieur ..et il est donc logique de penser qu’il a souhaité présenter à sa façon la tombe de Marie de Negri d’Ables , celle-ci faisant partie intégrante de l’ensemble du « secret » .Les réactions de la population ne lui auront  peut être pas permis de le faire… .

 



Mardi 1 Novembre 2005

 

LA FRESQUE EST-ELLE UN DOCUMENT EXPLOITABLE ?

Tout le monde n’est pas de cet avis . C’est ainsi que Madame Corbu ne l’envisage pas ( HAS p88 , 12eme ligne p99 ).Je pense au contraire que cette fresque est un élément intéressant de l’énigme .Voici mes arguments .

Le premier est que la commande date de 1897 soit bien après la découverte du secret .

Le deuxième est de prendre à contrario l’argument de Mme Corbu . Alors que le chemins de croix, les statues , la piscine sont conformes au modèle décidé , la fresque ( bas relief grande bosse  HAS 10eme ligne p99 ) n’est pas un modèle conforme et possède 11 à 12 personnages . Il me parait donc évident que l’abbé et Giscard ont du se mettre d’accord sur cette représentation : ce n’est pas un modèle conforme à une description telle que l’on peut en trouver dans un catalogue . L’abbé Saunière sera toujours un maître d’œuvre , auquel les dessins et échantillons seront soumis pour approbation ( HAS page 87 , 8eme ligne  p98 ) .

A ce propos , avant  de poursuivre sur la fresque , quelques mots sur les statues .Cela veut donc dire aussi pour moi , que le codage de l’énigme ne peut résider que dans le choix des personnages , dans leur disposition dans l’église mais non dans des détails visibles sur chaque statue . En fait ce dernier point ne serait valable que si l’on peut comparer la représentation actuelle avec le modèle conforme que l’on doit encore trouver dans quelques églises du midi de la France  

( ce qui reste hasardeux quand on sait les « transformations et modifications » réalisées à une certaine époque par quelques personnages sur tout et n’importe quoi ).

Revenons à la fresque ….

Le troisième est qu’à ma connaissance , aucune personne n’a encore trouvé dans une autre église de fresque identique à celle de RLC ..Je crois que si c’était le cas , on en aurait entendu parlé depuis longtemps !.Par son « caractère particulier » et sa taille , je suis persuadé que cette fresque n’était pas présente dans le catalogue de la maison Giscard .

Le quatrième est que cette fresque n’est pas « conforme » aux écrits de l’évangile : une colline fleurie de plantes vivantes peut être envisagée dans une représentation ..mais pas de plantes coupées … Une bourse déposée au bas de la colline n’a rien à faire dans une telle représentation . Enfin cette dame agenouillée , soutenue par les épaules , disposée dans une position complètement inhabituelle et se trouvant dans un ensemble plutôt cohérent , trouvez-vous cela normal ?  J’en reparlerai bientôt …

Le cinquième argument , plus discutable , est que l’on peut faire une interprétation cohérente de cette fresque  , en accord avec le reste des informations évoquées par Saunière dans son église : c’est ce que j’expliquerai aussi dans un chapitre  .

 

QU’EN EST-IL DU BAS RELIEF SOUS L’AUTEL ?

Commençons par la date … Il fut réalisé par Mr Castex de Limoux probablement en Mars 1897 . 

L’abbé en parlera dans son discours de Pentecôte en 1897  ( HAS p 98 , p102 -103 , 18eme ligne p108  ) .

 Il y a donc peu de chance que l’abbé Courtauly ( HT p275 ) ait aidé Saunière à peindre le tableau . En effet, l'autel fut l'un des premiers achats de l'abbé ( en juillet 1887 ) et j'estime que pour 1898 , l'aménagement intérieur de l'église est pour ainsi dire complètement réalisé , donc il est difficile de croire que l'abbé ai attendu 1908 soit dix années plus tard ( il était alors sur d'autres projets ..) pour exécuter ou terminer cette peinture .

La peinture est une copie inspirée d’un modèle présent dans une église du massif de la Saint Baume . Le choix est plutôt logique  car ce massif possède une grotte réputée avoir hébergée Marie Madeleine ( après les « événements ») .Cette peinture est accompagnée d’une plaque de bois sur laquelle figure l’expression suivante : «  jesu medela vulnerum+spes una poenitentum . per magdalanae lacrymas+peccata nostra diluas » .

Elle fut donc réalisée après la découverte du « secret » , et me parait donc exploitable .


LA GROTTE DU JARDIN DE L’EGLISE

Très rapidement l’abbé Saunière va se mettre au travail afin de construire cette grotte . C’est dans le jardin de l’église qu’il commence ses travaux ( HAS ,p 78 ) . Ces derniers se finiront en 1894 , la grotte étant quasiment terminée ( HAS p 86 ) . C’est en utilisant des pierres provenant du ruisseau des couleurs apportées en deux tombereaux (HT p149 ) mais aussi quelques pierres spécialement choisies par lui (Trésor Maudit , j’ai lu , G de Sede p23 ; HAS p 43 ) qu’il la construira .

Cette grotte présente un double intérêt : c’est la possibilité pour l’abbé ( de 1891 à1894 ) de transporter des charges lourdes en passant totalement inaperçu .

Cela fait partie de sa stratégie .Le ruisseau des couleurs étant au Sud de RLC , sur le chemin conduisant à la vallée de la Valdieu , via la fontaine des quatre ritous , il est donc possible pour lui de pousser plus loin ses promenades .

Mais c’est aussi peut-être un élément intervenant dans son codage

Comme je l’ai dit en introduction , cette grotte abritait une statue de Marie Madeleine en position agenouillée .J’en reparlerai prochainement .....

 
LES TROIS DAMES

Marie Madeleine

Je voudrais revenir en partie sur l’interprétation que j’ai pu donner à propos de la représentation de Marie Madeleine sous l’autel ( ici photo inversée : photo 1 ) .

les dammes de l'église

Il est important de noter qu’elle est associée à un texte qui fut placé à cet endroit par l’abbé Saunière : «  jesu.medela.vulnerum etc … » . Nous y voyons MM agenouillée au pied d’une croix , un livre et un crâne les séparent . En arrière plan une tour se dessine au loin dans un paysage .

Pour ceux qui connaissent les évangiles , jamais il n’y a été question d’une particularité vestimentaire que l’abbé a donné  à Marie : son fameux tablier rose . Celui-ci n’apportant rien d’intéressant au niveau pictural , nous pouvons nous poser la question de l’intérêt d’un tel détail … Mais avant cela , ne vous rappelez-vous pas d’une histoire concernant l’église de RLC , dans laquelle il est question d’un tablier porté par une dame( photo 6 ) ?

Bon sang , mais c’est bien sur …la dame en question est Sainte Germaine de Pibrac ( HT p165 ), que l’on représente portant dans son tablier un bouquet de fleurs , que l’on symbolise très souvent par la rose ( voir site internet sur Sainte Germaine de Pibrac …) .

Alors je vous le dit ..(oups ..)  l’abbé a voulu par ce détail associer Sainte Germaine et Marie Madeleine .

Peut être que oui , me direz-vous ,mais diantre , pour quelle raison ??

 



Mercredi 2 Novembre 2005

 

Sainte Germaine de Pibrac

La raison vous est donnée dans l’inscription posée au pied du tableau . J’ai déjà eu l’occasion d’interpréter cette inscription et je maintiens ce que j’ai déjà dit : chaque partie de texte évoque un endroit « qui encadre » la vallée de la Valdieu .

Il y a très peu de temps Mr Scott a étudié ce texte et il a très justement remarqué trois erreurs de syntaxe   .

Voir lien suivant : http://www.rennes-discovery.com/church8.htm

 La première concerne JESU.MEDELA.VULNERUM qui aurait du s’écrire  JESU VULNERUM MEDELA    .

 L’abbé a inversé les mots afin de rendre plus évident le mot LAVAL .

La deuxième concerne « PER » qui n’était pas utile …Ce mot signifie  « à travers » , « par »C’est en effet « à travers » le mot MAGDALENAE que l’on voit apparaître GERMAINE , avec ces trois consonnes « G » , « M » et « N » dont les sons se retrouvent dans MIJANE :
GER-MAI-NE /MI-JA-NE .
Nous retrouverons Sainte Germaine associée à Marie Madeleine
: c'est ce que l'abbé a souhaité nous faire comprendre en dessinant ce petit tablier rose sur Marie Madeleine ..

Enfin la troisième SPES.UNA.POENITENTUM au lieu de PAENITENTUM.UNA.SPES

Peut être rien de probant .......si ce n'est ......le fait de faire apparaitre le mot PES(S)U ...que l'on retrouve dans très peu de mots latins courants  .

voir lien suivant :

http://perso.wanadoo.fr/prima.elementa/Dico-p06.html#pessu.

Il n'y a pour ainsi dire que deux significations ( ou mots apparentés ) :

PESSULUS : le verrou      et        l'adverbe PESSUM : au fond , en bas .

En rassemblant les deux mots on obtient  presque ( "PAENe" ) l'évocation de l'entrée d'une grotte

Je comprends maintenant  mieux le choix de l'expression "..te donne la clé..".. dans le décryptage du parchemin .

Notons enfin que :

- la lettre M se trouve entre deux "E" possédant un accent , comme le sont les lettres U et V qui suivent : lettres dont l'écriture est identique (V) :.

JE  SU .M ED  E  LA. VV LN  E ..... un M pour un ..voir étude ...

- Deux accents aigus sont utilisés ..."deux accents du haut"  afin de nous suggérer DIEU ( di E ..)

La dalle : un document en partie reconnu

Je vais rajouter un dernier mot ( encore un ..voir étude …) sur cette dalle, décrite par Mr Cros ( HTp189 –p299 ) . Cette dernière est très semblable à celle décrite dans « pierre gravées du languedoc » ( même description avec « et in arcadia ego » en plus …).

Ce « livre apocryphe » ou plus exactement cet ensemble d'extraits que l’on nous propose , présente la particularité de :

- décrire plusieurs « sculptures » qui existent réellement mais dont l’auteur n’est pas celui nommé apparemment ( bien que Mr Stublein ayant probablement rencontré l’abbé Boudet dans le cadre de son activité professionnelle , aurait très bien pu s’intéresser à ce genre d’objet ..)

- de proposer une description de la stèle et la dalle de Marie de Negri d’Ables ….

Alors pouvez-vous croire que le couple de mythomanes ai eu à l'époque « une révélation tombée du ciel » qui les firent rechercher par hasard dans  les publications de la société des études scientifiques de l’Aude , pour y découvrir la reproduction de la stèle ?

Evidemment non …c’est encore un montage réalisé à partir de documents que possédait celui que j’appellerai , le « chercheur spolié » … 

Je ne serai pas surpris de découvrir un jour qu’il s’agissait de l’abbé Courtauly , à qui G de Sède dédia son livre ( p 4 : A la mémoire de l’abbé Joseph Courtauly ) et qui mourut en 1964  juste avant que cette affaire soit lancée ( plus de témoin …pour réclamer les papiers , et contredire les deux mythos qui en 1966 déposèrent  discrètement "leurs papiers" antidatés à la BNF , sans que personne le sache : HT , p270 ; DIPH p 108 ) .

Aussi si Mr Jarnac n’avait pas découvert que la description du cippe en marbre blanc ( HT p273 ) provenait d’un ouvrage de Mr Sacaze , nous aurions aujourd’hui un certain nombre de personnes qui affirmeraient "haut et fort" ,(  avec la même logique simpliste qu’ils appliquent à cette dalle ) que ces cippes n’ont jamais existés car ils nous sont présentés par des escrocs mythomanes : CQFD !!     ;-( 

( escrocs qui étrangement pour ces mêmes personnes , ne mentent plus quand ils affirment avoir crées les parchemins .. !! ) .

Quand on connaît l’histoire du tableau de N. Poussin ( étrangement représenté en Angleterre bien avant que nos compères n’agissent .. voir étude ...) , de sa correspondance ,de ce qui s'est passé dans cette région à l'époque de Louis XIV ..( voir ouvrages récents . ..travail de Mr Daffos.), de ce que les personnes interrogées par Mr Cros ont pu dire de son aspect ( présence de lettres grecques ...) etc ..... comment ne pas envisager sérieusement que la phrase « et in arcadia ego » n’était pas aussi présente sur cette dalle à l'époque??  

Enfin …. ! ...Ne pas vouloir étudier ce cas de figure ne me semble pas très raisonnable ..

Le troisième personnage : Madame ….

Bon , le compte n’y est pas ..où se trouve la troisième dame ?

N’oubliez pas qu’a l’époque de la réalisation du tableau , il est encore possible de trouver au cimetière de RLC les inscriptions sur la tombe de MARIE de Negri d’Ables , la stèle et la dalle de cette tombe étant encore intacte .

En effet , en 1905 la stèle fut décrite par un membre ( excursion du 25 juin , Elie Tisseyre ) de la société d’études scientifiques de l’Aude , et ce n’est qu’en 1912 que Mr Cros reprocha à l’abbé d’avoir fait disparaître la dalle ..encore visible en 1908 ( HT p188 , DIPH p34 ) .

Ce n’est donc pas lors de « l’affaire du cimetière » en 1895 que furent enlevées les écritures de la stèle ( peut être fut-elle déplacée à cette date ...), mais au minimum après 1908 .

Avez-vous remarqué que Mr Cros est un personnage très interessant  , né en 1862 je fus surpris de constater qu’il devint ingénieur des ponts et chaussées en 1879 soit à l’age de ….17ans ( HT p298 ) !.( je ne met pas particulièrement en doute cette affirmation , car bien que très rare , ceci reste possible ..)

C’est donc selon Mr Robin ( Le secret de Saunière , page 67 ) à l’age de 18 ans environ ( en 1880 ) qu’il releva l’écriture de la stèle pour le compte de la société archéologique de l’Aude ……. Je pense qu’il est question du même Mr Cros ( et non du vicaire ...) .

Quoi qu’il en soit , l’annonce de Mr Robin fut pour moi un « scoop » , car je ne connaissais pas  cette version de l’histoire . Je lui serais donc très reconnaissant de bien vouloir diffuser sur un site internet de son choix ( je propose  www.rennes-le-chateau.com … ;-)  ), le document de 1880 afin de le comparer à celui de 1905 .Je le remercie d’avance ..

Ceci étant dit , rappelez-vous qu’à cette époque ( 1905-1910 ), beaucoup de personnes ( dont l’évêché ..) commencent à s’intéresser de trop près à son « enrichissement » .

Et c’est donc pour moi cette raison qui pousse Saunière à enlever; les inscriptions trop visibles et trop « parlantes » pour lui qui les avait déchiffré .Une partie de son énigme codée va donc disparaître , et c’est  je pense , ce  qui fit que Saunière créa les fameux parchemins . Ils permettrons ( sans donner la solution de l’énigme , car ce n’est pas le but …) de donner les éléments qui permettent de comprendre l’ensemble du codage .

 Je rappelle aussi que sur la stèle , la lettre M de MARIE se trouve séparée du mot …

Alors je ne peux que m’interroger sur la représentation d’un bâtiment en forme de M dans le paysage du tableau comme l’a aussi remarqué Mr Scott . Cet indice encore discutable , m’a conduit à regarder autrement l’ensemble « crâne , livre et  croix » . Une statue de l’église représente MM avec à ses pieds un crâne sur un livre …( photo 3 ).Ici dans le tableau , le livre est au dessus du crâne .

L’ensemble « crâne, livre et croix » évoque pour moi la tombe de Marie de Négri d’Ables . Voici donc la troisième dame : Marie de Negri d’Ables .Marie Madeleine se recueille sur la tombe de cette dame .. !

Le crâne symbolise la défunte , le livre ouvert « apportant la connaissance » représente la dalle sur laquelle se trouvent gravées deux croix comme l’indique le livre , enfin une croix en bois représente celle de la stèle .

Deux croix , encore des croix , toujours des croix !

Encore merci à Mr Scott qui remarqua la présence du nombre 64 en deuxième ligne sur le livre situé en face de MM sur la reproduction de l'autel …C’est en effet à l’aide d’un échiquier de 64 cases ( voir étude ..) qu’il faut placer la phrase « et in arcadia ego » et faire correspondre les croix de la dalle et celles situées au niveau du pas ou du pech de la Roque et de lavaldieu : ces mêmes croix que l’on retrouve dans le texte « jesu.medela.vulnerum + … » . Sur le livre , elles se trouvent disposées de la même façon que sur le terrain …

Ces mêmes croix se retrouvent à l’entrée de l’église sur deux statues en compagnie de deux autres , disposées autour d’un damier  ( voir étude ..) . En effet Saint Roch la porte sur la cuisse et Saint Jean Baptiste la tient à la main …

Nous avons déjà là ( sans compter toute l’étude ) un paquet de « coïncidences » , non .. ?

 

QUE NOUS APPREND LA FRESQUE ?

N’oubliez pas que cette fresque fait face au tableau situé sous l’autel .

C’est d’abord un ensemble de quatre dames formant un cercle qui attira mon attention . Ces dames , comme sur certains vitraux portent toutes de longs cheveux . Certaines d’entre elles ont des positions rappelant l’histoire de Marie Madeleine ( l’une est en pleurs , l’autre agenouillé aux pieds de Jésus peut-être prête à lui essuyer les pieds ) . Mais c’est surtout les deux dames du bas qui m’ont particulièrement intéressées : l’une faisant face à l’autre .

Celle de droite est agenouillée dans une position un peu « acrobatique » ( photo 2 ...inversée ) , c’est le personnage qui me parait « le plus mal représenté » . Mais vous l’avez déjà vu dans l’église , sous l’autel : c’est à nouveau Marie Madeleine en même position agenouillée , les mains jointes , mais l’image est inversée : elle regarde ici Jésus vivant et non Jésus mort sur sa croix .

Elle ne possède pas de petit tablier , car ici ce dernier n’est pas nécessaire ..En effet , en face d’elle se trouve Sainte Germaine de Pibrac ( photo 5 ), la seule possédant un tablier dans lequel se trouve deux morceaux de pain : le miracle s’est produit , elle a recouvert le mont de ses fleurs coupées .

Ce mont des béatitudes regroupe donc Sainte Germaine et Marie Madeleine...nous retrouvons donc à nouveau ces deux dames associées ..... .



Jeudi 3 Novembre 2005

 

SAINT LUC CHAPITRE 6

Après le ramassage des épis ..

Tout le monde connaît maintenant ce passage de l’évangile car il constitue le texte de base extrait du codex Bezae qui fut utilisé pour créer le petit parchemin .  En fait tout le monde connaît le début de ce texte relatif aux épis de blés , mais qui connaît la suite ?

Le chapitre 6 de Saint Luc nous parle essentiellement de trois évènements  (aux numéros 42 , 43 et 47 ) parmi les cinq cités que vous retrouverez sur le lien suivants :

http://big.chez.tiscali.fr/theologiedelepiscopat/synopse.htm

Ce sont dans l’ordre :

42.  Les épis arrachés.  : 1-6

43.  Guérison d’un homme à la main desséchée : 6-11

45.  Jésus gravit la montagne. Choix des Douze : 12-16

46.  Les foules à la suite de Jésus : 17-19

47.  Béatitudes. Discours inaugural :20-49

Je ferai déjà une première remarque : seul ce chapitre de Saint Luc regroupe ces trois  évènements ( ils existent parfois dans d’autres évangiles , mais dans des chapitres différents )

Puis les constatations suivantes :

Le petit parchemin nous parle des épis arrachés , et propose deux mots qui ne devraient pas s’y trouver : REDIS et BLES ..que je traduis par le « RLC , blé » et que j’interprète comme étant le lieu où se trouve l’entrée recherchée, conduisant au « trésor » de Rennes le château  . Il est alors curieux de constater que Saunière ai mis dans sa fresque …la représentation d’un sac de blé ( certains disent de pains ..mais pour moi ce dernier est dans le tablier ) se trouvant au pied de la colline aux fleurs ( la serre Mijane ) .

La fresque représente la dernière partie du chapitre 6 : Jésus gravit  la montagne , les foules à sa suite ( 11 personnes ., à « judas » près , nous avions le nombre d’apôtres …. !) et le discours «  venez à moi … » .

Le bras desséché

Enfin dernier point , dans ce chapitre Jésus guérit un homme à la main desséchée …

Pour qui connaît la légende de Sainte Germaine de Pibrac , le rapprochement devient évident , le corps de cette dernière fut retrouvée quelques dizaines d’années après sa mort intact ou presque …un de ses bras était desséché .

Un sac de blé ( en lien direct avec le parchemin ), une Sainte au bras désséché , le mont des béatitudes et le discours .....: 

En résumé , Saunière a représenté globalement dans cette fresque le chapitre 6 de Saint Luc ….

Suite à ces constatations , nous pouvons envisager sérieusement que l’abbé Saunière  soit bien le créateur des fameux parchemins .

Ce ne pas être l’abbé Bigou pour au moins deux arguments , le premier fut développé par Tégé dans l’une de ses études sur le codex Bezae .

http://lemercuredegaillon.net/gaillon27/codex_bezae_p2.htm

Le deuxième vient du fait que la logique du petit parchemin et celle de la stèle est la même : une diagonale de T . L’abbé Bigou n’avait aucune raison de coder deux fois cette énigme par le même procédé  

Par contre Saunière ayant interprété dans un premier temps le message de la stèle , puis l’ayant supprimé vers les années 1908 , avait toutes les raisons de construire une énigme ( les parchemins ) sur un modèle qu’il avait jadis découvert .

 Le choix du texte de base ( Saint Luc chapitre 6 ) pour le petit parchemin concorde avec la représentation de la fresque ….

Il est possible aussi  qu’à partir d’une information sur le Codex ( dissimulé dans un parchemin ou autre ), il ai choisi de représenter ce chapitre .Il y reprend aussi la même phrase «  Jesu.Medela etc … » , celle qui nous permet d’interpréter son message . 

Le grand parchemin résume ce que Saunière avait appris sur les représentations de cette énigme à d’autres époques ( Poussin , Tenier …) , il nous explique que ce T prend la position du cheval dans un échiquier , et nous donne la façon de situer plus exactement l’entrée ( pommes bleues ) : il nous présente tous les "documents" que l'abbé nous a présenté dans son église .....

Plantard et Cherisey ..encore et toujours !

Pour terminer , je ne développerai  plus « l’affaire Cherisey/Plantard »  que l’on trouve  encore dans certains « argumentaires » récemment publiés sur le net ,et dont le fond est vieux de plus de vingt ans .Toujours la même histoire , les "mêmes lieux communs" .....  Avec des commentaires  prenant les chercheurs pour des « gogos» qui ne tiennent hélas pas compte de l’actualité : entre autre , l’absence de codex Bezae dans le dictionnaire de Dom Cabrol c'est-à-dire la preuve que ce dernier avait encore une fois fabulé ( DIPH p107 à 162 ; HT p 268 ) ….

Je l'ai déja dit ...si un des documents ( parchemins ou autres ...) devait être jeté à la poubelle , cela ne présente aucun problème pour moi : je suis  pragmatique . .Mais que cela soit fait sur la base d'arguments valables , et non pas sur les affirmations de deux mythomanes .

J’espère dans les travaux de certains chercheurs qui peut être un jour expliqueront comment ces parchemins sont tombés dans les mains de « Plantard and Co » par le biais de …. ?.

Ces parchemins ont constitué une base historique solide pour construire leur délire : l’histoire d’une descendance mérovingienne pour l’un des deux personnages  : un lien entre RLC , les mérovingiens(!) ...et Plantard . La présence du mot SION sur le petit parchemin , que Saunière  fit apparaître pour indiquer une direction par rapport à RLB  ( mais qui sait , peut être aussi l’origine du dépôt ..), leur a servi à construire une fable autour d’un prétendu « Prieuré de Sion » dont les initiales furent prises sur la dalle ( autre direction ..)  .

C’est en tout cas ce que je pense sincèrement …

 

LA STATUAIRE PRES DE L’AUTEL : MM et les deux « Antoines »

Les quatre statues situées à l’entrée ont pour rôle de représenter la vallée de la Valdieu et permettent de situer plus exactement l’entrée de la grotte ( voir étude ..).

La deuxième partie de la nef permettra de faire le lien entre Marie Madeleine , patronne de l’église et Saint Antoine que l’on prie pour retrouver les objets perdus ….

Ainsi pour moi , Saunière associe Marie Madeleine et sa grotte ( tableau sous l’autel ) avec Saint Antoine de Padoue …par le truchement de Saint Antoine l’ermite ( dont le rôle est aussi nous mettre sur la piste de Teniers  … voir étude pour l'interprétation ):

Marie/grotte  grotte/Saint Antoine ( l’ermite ) ..donc Marie/Saint Antoine de Padoue ….

C’est à dire que Marie Madeleine  va nous indiquer , nous donner la direction vers laquelle il faudra rechercher l’objet perdu ….

Saint Antoine étant posé sur un socle constitué de quatre anges , c’est du coté de la fontaine des quatre ritous qu’il va falloir chercher ( voir étude ..) : une entrée dans la vallée de la Valdieu , le lieu à l’Ouest vers la serre Mijane ( associée à Sainte Germaine …) .

 



Vendredi 4 Novembre 2005

 

UN ENSEMBLE COHERENT D’INFORMATIONS : L’ENIGME DECHIFFREE

Voici résumé ce que nous dit Saunière dans ce schéma ….

C’est avec Marie Madeleine , patronne de l’église qu’il va nous montrer la voie , cette même Marie Madeleine dont les initiales constituent la clé du message «  ET IN ARCADIA EGO »     ( voir étude plaque OMARIE   ) .

Il nous explique dans un premier temps que MM dans sa grotte symbolise l’entrée du lieu recherché qui abrite « les objets perdus » .

Que cette dernière se trouve au pied d’une colline "tapissée de fleurs coupées" ( cette colline Fleury ..voir début de cette étude ) c'est-à-dire dont le nom trouve son origine dans celui de Sainte Germaine : la serre Mijane .

C’est à ses pieds que se trouve l’entrée qui conduit au « trésor » symbolisé sur la fresque par un sac de blé .

Il nous montre la direction à suivre par le chemin qui conduit à la porte de son église , mais aussi par la statue de MM présente sous le porche ( photo 4 ) qui nous indique par sa croix la direction à prendre ( interprétation que j'approuve de Mr Brunelin et Mr …qui se reconnaîtra...) , mais aussi le signe à réaliser pour localiser précisément ce lieu ( voir étude église ).

C'est Marie Madeleine , plusieurs fois représentée regardant le Christ ( XP ) , qui cette fois-ci "regardera" le pech de la roque ( XP ..voir étude ) .

C’est peut –être en disposant un baptistère dans un lieu inhabituel ( à l’entrée d’un cimetière ) , mais au Nord-Est de la grotte du jardin , qu’il a voulu ainsi symboliser Rennes les Bains , "ville d’eaux" .

Enfin , c’est en disposant une grotte dans le jardin de l’église ( située à gauche de cette direction ) contenant à l’origine une statue de MM agenouillée , qu’il nous explique où chercher dans la vallée de la Valdieu , c'est-à-dire à gauche de cette direction .

En conclusion

Faille naturelle , grotte vivante , ou ancienne mine , ces trois possibilités peuvent être envisagées . Dans cette vallée de RLB  , de Blanchefort au Serbaïrou tous les coteaux sont truffés de grottes et ou de mines .

Bien qu’ayant un sol identique à d’autres sites tout proches qui eux firent l’objet d’exploitations minières , la vallée de la Valdieu serait-elle la seule à  avoir eu depuis des siècles ses flancs préservés ?

Il est donc certain que si aucune recherche sérieuse n’est réalisée à cet endroit , tout ce qui vient d’être écrit ne restera qu’une belle histoire …pleines de coïncidences .....mais sans aucune preuve ,et  j'en suis bien conscient . !

J'ai commencé par un mot de l'abbé Saunière , le mot de la fin sera celui de Marie Denarnaud  , "compagne" de ce dernier qui  fut assez sincère ou persuasive pour que Mrs Corbu puis Buthion passèrent une partie de leur vie à chercher un "trésor" ( j'ai du mal à croire qu'elle voulait expliquer  à N. Corbu comment organiser un traffic de messes pour s'enrichir ..)  :

" Avec ce que Monsieur le curé a laissé ,

on nourrirait tout Rennes pendant cent ans et il en resterait encore !"

( HAS p 12 ...)

FIN

BILAN : Vendredi 4 Novembre 2005

Et voila .. ! Le « feuilleton » est fini .

J’espère que vous aurez trouvé dans cette partie d étude , matière à réfléchir .

C’est une grande satisfaction pour moi  de constater que

 jamais la partie  « RLC » du site du « rendez-vous » n’avait connue une telle fréquentation 

et ceci pendant les six jours de diffusion !

A tous merci pour votre "participation passive"..et peut être …

A plus …… ;-)

E . Jauclin

 SOMMAIRE

 

Comment draguer..en évitant tout refus...  

 

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