Nantes ( Condivicum ) représente le pech du
Bugarach
Extraits du livre : ( page 159 )
.
Placée sur la rive droite de la Loire ou Ligeris,
lickerish, délicieux , la tribu des Namnetes s'était rendue
célèbre par son habileté à tendre des filets, name, réputation,
célébrité, to net, prendre au filet .
D'après Ptolemée, la cité principale des
Namnetes était Condivicum, aujourd'hui Nantes, to con, apprendre
par coeur, device (divaïce), invention . Quelles inventions
avaient donc fait dénommer cette ville Condivicum, inventions
que l'on apprenait par coeur ? Y avait-il une école où l'on
enseignait la pratique des arts manuels, ou
bien était-ce une école de navigation dans
laquelle les intrépides marins Vénètes venaient se former et
se tenir au courant de la science et des inventions
nautiques ? Il est toujours bien certain que
Condivicum possédait un chantier de construction pour les
vaisseaux, puisque, dans le fleuve baignant la ville,
furent lancées, par ordre de César, les galères romaines
destinées à combattre la flotte des Vénètes, qui comptait
deux cent vingt navires .
Sur la carte de la Bretagne , vous
trouverez au Sud de Rennes la ville de Nantes (
légèrement à lEst ) . De la même façon , au sud de
Rennes les Bains , légèrement à lEst vous trouverez Bugarach
et son pech .
Voici comment il faut comprendre le
texte de labbé Boudet
Prendre au filet
se dit plus simplement pécher
et cest
sous cette forme que lon fait apparaître le mot pech
. On nous parle donc dun pech réputé dans
cette région
En effet , il fut pris comme lieu de
référence pour la quatrième mesure de la méridienne qui passe
par Saint Pol sur mer .Paris et .. Bugarach ( 1800 )
Claude Ptolémée
était un cartographe grec ( 90-168 ) à qui lon doit les
toutes premières cartes géographiques , et mise en forme de la première
méridienne .Tout bon marin vous expliquera limportance
de cette invention nautique , qui permet tout
repérage par rapport à cette ligne référence
.Le fleuve
traversant la ville serait donc la Blanque
Le choix de ce
pech nest pas anodin , vous le comprendrez dans les
quelques lignes qui vont suivrent
Boudet , le druide du Neimheid nous donne la
clé et nous parle du cimetière ..
Extraits du livre :
.
Le mot Druide, en anglo-saxon druid (drouid), renferme un
sens bien autrement sérieux et remarquable. Il faut considérer
que César, en rapportant le nom des Druides,
a cherché à adoucir les sons durs et gutturaux de la langue
celtique et il a écrit Druides (drouides) au lieu de trouides.
Ce dernier terme permet de trouver aisément la clef de
l'énigme.
Il se compose du verbe to trow (trô), imaginer,
penser, croire, et d'un autre verbe to head (hid), prendre garde,
faire attention, trowhead (trôhid).
Ils ( les druides ) traitent (aussi des mouvements
des astres, de la grandeur de l'univers et du monde,
de l'essence des choses, de la puissance des
dieux immortels, et enseignent ces doctrines à la
jeunesse.
D'après Strabon, la ville la plus importante des Redones
était Condate. Elle devait être très
fréquentée par la jeunesse studieuse des Gaules, car on
y apprenait par coeur, les sciences communiquées par
les Druides, to con, apprendre par coeur,
death (dèth), la mort et ses suites ; ou bien
encore date (dète) époque .
Comme nous lindique
labbé Boudet , nous allons continuer à faire attention à
ce quil nous dit ,( lui le Druide Neimheid qui habite
Condate cest à dire Rennes) quand il imagine la
signification de certains mots ( et qui nous rappelle au passage
de nous intéresser aux dates inscrites dans son
cimetières
voir étude RLB.) .
Après sêtre
intéressé aux astres et aux Dieux ( Orion , la
grande Ourse et son chariot
) , intéressons nous à « lessence
des choses » ..
Le lien entre Sarzeau et
les curiosolites
..
Extraits du livre :
.
Tous les auteurs qui se sont occupés des
industries celtiques nous apprennent que les tamis de
crin sont d'invention gauloise ; mais ils ne disent pas où
était le lieu d'invention et de fabrication.
Sarzeau, dans la presqu'île de Rhuys nous
instruit amplement à ce sujet, sarce (sarse), tamis,
tissu de crin, to sew (sô), attacher,
coudre.
Au nord des Vénètes, était établie la tribu des Curiosolites.
Leurs mains façonnaient ces voiles de peaux, dont se servaient
les marins de l'Armorique et qui avaient
tant surpris César. Les Curiosolites étaient les corroyeurs,
obligés de coudre et d'attacher les peaux puantes, to curry
(keurri), corroyer, to owe (ô), être obligé, to sew
(sô), coudre, attacher, olid, puant, fétide
. Est ce en souvenir des Curiosolites que la ville de Saint Malo
fait encore un si grand commerce de cuirs et de peaux ?
Pour rappel ,une invention est un « objet crée »
..mais aussi un lieu découvert ..
Le verbe anglais « to sew »
nest utilisé que deux fois dans tout le livre ..à la
même page , sur deux mots différents dont les interprétations
se suivent
Sarzeau et curiosolites .
Nous observons donc un premier rapport
entre les deux mots
Je nai pas retrouvé la traduction
de « sarce » de Sarzeau, mais que le mot ai été
crée ou pas , il nous faut retenir le sens général de sa
traduction
lidée de séparer (
tamis ) des substances en relation avec le crin
( poil du cheval ..) .
Les curiosolites ..étaient des
corroyeurs c'est-à-dire des ouvriers qui apprêtent le cuir ..cest
la traduction donnée par labbé
. Mais il existe une
deuxième traduction du verbe « to curry » :
celle d étriller un cheval , c'est-à-dire
de frotter avec létrille ( instrument de fer , formé de
petites lames dentelées utilisé pour enlever
les malpropretés qui sattachent au poil des
chevaux
les crins ..) . Et nous retrouvons le
deuxième rapport entre les deux mots .
Enfin Olid serait la
traduction française de puant ou fétide ..labbé ne nous
fait pas apparaître comme à son habitude le mot anglais entre
guillemets ..en effet il nexiste pas ..Puant et fétide se
traduisent par stiking et fétid
: Ce nest
quun jeu de mot
Olid est mis à cet endroit pour
faire le son « id » ..il fait « id » ( fét-ide
).( jaime son humour .. ;-)
) .
Il nous avez dailleurs prévenu , à propos dun autre
mot : armorique (
. Et la terminaison ique est-elle
donc inutile et deviendrait-elle un simple ornement
).
Mais parlons donc un peu de ces tamis de
crin :
Nos ancêtres, bons agriculteurs ( et
bons sassiers ..) ont inventé les tamis en crin de cheval. La
légèreté du pain consommé par l'élite gauloise était
réputée et attribuée à la présence d'écume de cervoise dans
la pâte. Voici donc la première fonction de ce tamis ,
séparer la farine du grain de blé . Le symbole
du blé est souvent utilisé par labbé Boudet ( page 11 ,
le blutoir et le blé
premier de tous les exemples puis
page 166 et 167 ou lon met en relation le rôle du Neimheid
..et limportance du blé ) : il représente cet
or que lon trouve dans la Kaïrolo
près des maisons gauloises ( page 295 ) visible du « Goundhill »
(page 239 ) comme lest une certaine vallée.. . Cette maison
gauloise est présente sur la « carte Boudet »
, près dun sentier qui passe par lhomme mort
pour aller au
nord de la vallée de la Valdieu (
coïncidence.. ? )
Alors ne faut-il pas comprendre dans
cette explication , que Sarzeau représente un lieu où il sera
possible dextraire du blé , ce qui en fait son « intérêt ».. ?
lexplication de
Sarzeau est dans celle de curiosolites
.
Nous sommes donc obligés dattacher
la signification de ces deux mots
Sarzeau est directement
lié au curiosolites ..non pas dans la Bretagne dil y a
quelques siècles ..mais dans une région de lAude de la
fin 19eme
.La position relative de Sarzeau dans la région
de RLB nous donne le lieu de l activité poursuivie
dans un terrain limitrophe par les personnes dAleth
.le
travail de lOr .
Aleth représente Rennes le château
et Fines Rennes les Bains
Ils renferment ou indique
un trésor ..
Extraits du livre :
.
Dans le terrain limitrophe des Curiosolites, se trouvait
une cité du nom d'Aleth, située à peu près à l'endroit
occupé aujourd'hui par la ville de Saint Servan. La cité d'Aleth,
allay (allé), mélange, alliage, to etch, graver à l'eau
forte sur le cuivre , fabriquait-elle des ouvrages de
cuivre et de bronze, ou bien, a-t-elle reçu ce nom à
cause du sol qui aurait renfermé du minerai de cuivre ?
Il est bien difficile de se prononcer. Cependant notre Aleth du
département de l'Aude pourrait peut-être nous renseigner ;
la similitude de nom semble devoir provenir de la
similitude d'industrie ou de terrain contenant des métaux de
même nature dans les deux localités. L'industrie
métallurgique a toujours été nulle dans notre Aleth, et il n'existe
rien dans les traditions populaires qui permette même de
soupçonner l'exploitation de ses pyrites cuivreuses.
Le Neimheid a dû appliquer une dénomination semblable à
ces deux cités, si éloignées l'une de l'autre, probablement à
cause de leur sol renfermant quantité de pyrites de
cuivre mêlées à d'autres minerais.
La cité bretonne d'Aleth appartenait à la tribu des
Diablintes, to dye (daï), teindre, colorer,
able, habile, to hint, inventer, suggérer ,
les ouvriers ingénieux et habiles qui savaient donner aux tissus
dont se composaient les vêtements des Celtes, ces
couleurs vives et variées dont ils aimaient
l'éclat.
Les Diablintes possédaient une autre cité appelée Fines,
to fine, affiner, purifier, haze (hèze), brouillard.
A t-on voulu dans la dénomination de Fines faire allusion aux
vapeurs semblables à des brouillards s'élevant au-dessus des
foyers d'affinage ? Situé à proximité d'Aleth, Fines
aurait bien pu posséder des foyers, destinés à purifier les
pyrites de cuivre provenant de cette localité. En
admettant cette hypothèse, qui n'est pas improbable, d'une
fonderie de cuivre ou de bronze, dans la ville de Fines, les
fourneaux ne devaient jamais s'éteindre, surtout si elle était
dans l'obligation de fournir les timons et
les roues de bronze aux habitants de Carife,
dont l'industrie consistait à ajuster les différentes parties
des chariots celtiques, car,
chariot, to eye (aï), avoir l'oeil sur, to fay (fé), ajuster
. Carife était à dix lieues au sud-est d'Aleth.
Les Agnotes, qui occupaient, au nord des
Corisopites, la pointe armoricaine appelée le cap Finisterre,
étaient, eux aussi, fatigués et tourmentés par le mauvais
temps et les orages, to hag, tourmenter, naught (naût), mauvais
.
Les Agnotes étaient compris dans la tribu des Osismiens ou
Osismii. Ces derniers avaient reçu cette appellation à cause de
l'abondance des marsouins et des piettes qui fréquentaient leurs
côtes, hog-sea (hog-si), marsouin, smew (smiou),
piette, oiseau aquatique .
On nous parle dOr , de RLC et de RLB
Lintérêt que représente cette
région nous est suggérée par un minerai ..la pyrite ..appelée
aussi « or des ânes » ..car son éclat est
identique à celui de lor
Lexplication du mot
Diablinthes nous le précise ..le minerai que contient ce lieu
est suggéré par cette couleur ( celle de la pyrite ) dont
tout le monde aime léclat , cest
à dire lor
.Comme le dit le texte , cet or se trouve
dans les deux cités des Diablinthes : Fines et Aleth ..
Fines représente Rennes les Bains , la
paroisse de labbé Boudet ..cest dans ce lieu
que lon pourra purifier ce brouillard c'est-à-dire
éclaircir ce mystère
.Le petit texte relatif aux
deux cités suggère quà une époque , Fines fut un lieu dextraction
et de traitement de ce minerai
et nous fait comprendre
aussi quun dépôt était présent à Aleth ( RLC )
à lépoque de la rédaction du livre , c'est-à-dire avant
larrivée de labbé Saunière
.
Mais pourquoi Fines représente RLB ?
.. car cela nous est expliqué dans un petit paragraphe
concernant les Agnotes
.Ceux-ci occupent le cap Finisterre
Ainsi orthographié , le cap finisterre se trouve en
Espagne
mais il est possible de le lire autrement ..Fin(i)s
terre c'est-à-dire la terre où se trouve Fin(e )s .
, les Osismii y habitent ..
on y trouve les marsouins
et les piettes
deux mots biens particuliers ,
non ?
Rennes les bains est une ville
thermale ..où lon se soigne par leau
on y reçoit des soins prodigués par leau
des sources ..( les mares ..) .. RLB est bien la ville des mares-soins
En ce qui concerne les piettes
, jen connais une , pour lavoir vu en Bretagne ..une pieta
pour être plus précis , celle qui est reproduite dans léglise
de RLB , et qui nous indique où retrouver un lieu
situé au Sud de « lhomme mort »
Carife ..est un mot intéressant , car
il permet dapporter deux informations . La première étant
la relation du lieu quil désigne avec un lieu relatif
au chariot , c'est-à-dire à lArcadie
, c'est-à-dire à la vallée de Lavaldieu ( voir Carnac et
Losmariaquer ). Il serait situé à dix lieues au Sud-Est
dAleth
Si lon considère que la
lieue en question est la lieue nautique ( ce qui est logique ,
car toutes les explications « tournent autour » de la
mer ) , cela nous fait 10*5,556km soit environ 56 km
Sur
une carte de France , vous pourrez constater quà 56 km au
Sud Est dAleth ( près de Saint-Malo ) se trouve la
ville de Rennes
Mais dans cette région du Razès , il
existe deux Rennes : RLB et RLC .Laquelle nous est ici
décrite ? .La suite de linterprétation ( Fines est
RLB ) et la présence de RLC et dAlet sur le même « méridien »
nous explique en fait que Carife se trouve au Sud-Est de
RLC ( au niveau de la vallée de la Valdieu ..où lon
retrouve les chariots
) .
Cette explication pourrait nous suffire
mais allons encore plus loin ..Calife est une ville qui existe
réellement
Elle est unique et se trouve dans le
sud de lItalie . Elle possède une particularité dont labbé
Boudet ne pouvait pas ne pas connaître , lui qui nous
présenta ce nom
. : Carife est connue pour sa
procession ..On y fête le saint de la ville , SAN
ROCCO ou SAINT ROCH en Français ..le même Saint Roch
que lon trouve dans léglise de RLC ; et qui
représente ( voir étude ..) le pech de la roque ,
situé au Sud-Est de RLC .. Cest donc bien cela , Carife (
le pech de la roque ) est situé au Sud-Est dAleth ( RLC )
. Labbé Boudet aurait-il aidé labbé Saunière dans
la rénovation de son église ? ou est-ce une « identité
de vue » ?
Il nous faut vraiment relier Rennes le
château au Pech de Bugarach
Ce nest pas tout.. , si lon
prolonge cette direction Sud-Est , nous arrivons au Pech
célèbre , celui de Bugarach
Rappelez-vous , labbé
Boudet sinterroge sur « linvention » que
lon trouve dans cette ville ..il propose une invention
concernant la navigation ( voir explication méridien ..et Nantes
) mais aussi la pratique dun ART manuel
Le seul ART
dont il nous a parlé dans tout ce chapitre concernait Aleth (
RLC ) , un art graphique : la gravure à leau forte
sur le cuivre . Par la direction quil nous donne (
Sud-Est ) , et le lien entre les deux villes ( lart manuel :
la gravure sur cuivre ) , par le mot ajuster quil donne
dans lexplication de Carife , labbé explique quil
nous faut tracer une droite passant par Aleth (RLC ) , Carife (
pech de la Roque ) et le pech de Bugarach .Voyez sur la carte ci-dessus
, jy ai ajusté RLC , Carife et le Pech de Bugarach
.
Le « Bec » du Raz est
la
serre de « Bec »
Dans le Razès il
existe un endroit qui porte le nom de bec , cest
la serre de bec . Elle est située au Sud-Ouest
de RLB
et de la vallée de la Valdieu . Cest
une serre où soufflent des vents violents ( reconnu par les
parapentistes de la région ) sur des rochers acérés
situés au sommet de cette montagne . Je suis persuadé que les
jours de grands vents , les sifflements provoqués par la
tempête qui se déchire sur ces rochers doit être
caractéristique de ce lieu
et était connu à lépoque
de Boudet . Sur une carte de Bretagne , ce lieu se trouve dans
locéan , ce que suggère aussi labbé
Boudet dans son texte .
Il faut relier Rennes le château avec la
serre du bec .
Extraits du livre :
.
Le terme Armorique est aussi une véritable énigme dans la
langue bretonne. D'après tous les auteurs, Armorique dériverait
de armor, sur mer. Mor en effet, signifie mer, en breton ;
mais ar, que signifie-t-il d'une manière sûre ? Et la
terminaison ique est-elle donc inutile et deviendrait-elle un
simple ornement ? Dans l'idiôme des Tectosages,
armorique se décompose ainsi : arm, bras, oar (ôr), aviron,
rame, to eke (ike), allonger, perfectionner, c'est-à-dire, un
bras qui se sert de rames fort longues. Ce sens d'Armorique
devient saisissant de vérité, lorsqu'on se souvient des
indications données par César sur la marine Vénète,
assez puissante pour rendre ce peuple indomptable.
Lautre direction nous est
expliquée , dès le début du chapitre : cest lexplication
dArmorique ..Il nous le fait comprendre par un « prolongement
de rame ..très longue qui prolonge le bras »
.. Ainsi quand il parle de Fines et de la pointe armoricaine
( pointer avec ce long prolongement. .) vers le lieu des
corisopites , il utilise une description semblable pour
faire le lien entre ces deux lieux qui se
suivent dans son explications ..( vent , mauvais temps etc ..)
tout en « adaptant sa traduction » .. :
« hag » est une vielle sorcière , tourmenter
se traduisant par to torment , to torture , to plague . Faut-il
rappeler que cette direction nous est mise en évidence par
quelques autres lieux situés au Sud-Ouest de Rennes (..les Bains
..) :
Vannes , Carnac , Locmariaquer
En conclusion ..
Un rapport évident entre la
Bretagne dautrefois , celle daujourdhui et la
région des deux Rennes ( RLC et RLB ) nous est présenté
Aleth ( RLC ) , Fines ( RLB ) ,
Nantes ( Pech de Bugarach ) et la serre de Bec encadrent un lieu
pour lequel un grand nombre de mots sont proposés ( Carnac ,
Locmariaquer , Sarzeau ,Carife , Dariorigum , curiososites
)
.
Peut-on encore croire , à une
nouvelle coïncidence ?
___________ 26 Février 2005 Labbé Boudet
, Rennes les Bains et la piste Bretonne _________
A Jdrouen
.un grand merci
.
Introduction ..
Quelques personnes pensent encore que le
livre de labbé Boudet « ne renferme rien dintéressant »
, et nest formé que dun une amoncellement dinepties
A ceux là , je me permet daffirmer quils
se trompent
.
Il est tout à fait normal de douter que ce
livre indique le lieu dun « trésor » que
beaucoup de monde recherche
.par contre , pour mêtre
intéressé de plus près aux différentes études que cet abbé
expose dans son livre , je peux affirmer que celui-ci possédait
une réelle connaissance sur les différents sujets quil expose
, un véritable esprit danalyse
et que sa volonté dinterpréter
différents mots par la langue anglaise , navait pour but
que dattirer lattention du lecteur , sur le message
quil souhaitait ainsi passer
et ceci , quelque soit
la nature du message que chaque chercheur veut bien y trouver
.
Comment labbé
Boudet nous explique dans son livre que la Bretagne sera pour lui
la représentation de la région proche de Rennes les Bains
.
Le sujet de son livre étant « la vrai
langue celtique » , il me parait tout à fait concevable quil
fera passer son message dans le chapitre concerné par la langue
celtique
c'est-à-dire le chapitre 5 relatif à la Bretagne
..
Extrait
du livre de l'abbé Boudet :
Page
24 :...
Pourquoi
la ville de Rennes en Bretagne et la station
Thermale de Rennes-les-Bains du département
de l'aude portent-elles le même nom ? C'est évidemment à
cause de la similitude qu'offraient les deux pays par
leurs ménirs et leurs pierres branlantes.
Page 153 :
.
En introduction du chapitre sur la langue
celtique : ....
Parcourons encore cette terre si
intéressante de l'Armorique et nous y retrouverons, par les dénominations
de ses tribus et de ses cités, bien des
choses dignes de fixer l'attention .
Page
155:...
Dans
le terrain limitrophe des Curiosolites, se trouvait une cité du
nom d'Aleth, située à peu près à l'endroit occupé
aujourd'hui par la ville de Saint Servan. La cité d'Aleth,
allay (allé), mélange, alliage, to etch, graver à l'eau forte
sur le cuivre , fabriquait-elle des ouvrages de cuivre et de
bronze, ou bien, a-t-elle reçu ce nom à cause du sol qui aurait
renfermé du minerai de cuivre ? Il est bien difficile de se
prononcer. Cependant notre Aleth du département de l'Aude
pourrait peut-être nous renseigner ; la similitude de
nom semble devoir provenir de la similitude d'industrie ou de
terrain contenant des métaux de même nature dans les
deux localités.
Page 156 :
.
Dans cette tribu et sur les bords de la mer, existait
Reginea, dont le nom seul indique l'importance pour la marine
armoricaine : on taillait les agrès des vaisseaux, rigging
(rigguign), agrès, to hew (hiou), tailler .
Reginea est le nom de lancienne
cité gallo-romaine où se trouve actuellement la ville dErquy
( les habitants dErquy sont ..les Réginéens
) . Labbé
traduit ce nom à laide de deux mots ..(a)grès et tailler
. Le grès est une roche , ainsi il faut lire à Roche Tailler
Roquetaillade
est un village situé à lOuest dAlet les Bains (
dont lancien nom est Aleth ..) , comme Réginea ( Erquy )
est à louest de dAleth ( Saint Servan ) .
Aleth
en Bretagne représentant Alet dans lAude , et
Rennes en Bretagne représentant Rennes les Bains , ces trois
cités font apparaître le dessein de labbé Boudet , celui
de corréler la géographie de la Bretagne à celle de Rennes les
Bains
Le
temps ma manqué pour comparer les différents noms de lieu
en Bretagne que propose labbé avec ceux de la région de
Rennes les Bains , mais je suis persuadé quavec un peu de
patience et du travail , dautres « similitudes »
pourront être trouvées
Un tir groupé de lieux situés au Sud-Ouest de
Rennes les Bains
Nous pouvons remarquer que dans ce chapitre , plusieurs villes
se situant au Sud-Ouest de Rennes , très prés les unes des
autres ( Vannes , Sarzeau , Carnac , Locmariaquer
.) , ou
impliquée dans cette « histoire » ( Saint Gildas de
Rhuys ) , sont « traduites » par labbé ..
.
Comment expliquer « ce tir groupé » si ce nest
par la volonté de nous montrer en le détaillant , le lieu où
doivent seffectuer nos recherches ?
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
La tribu la plus puissante de confédération armoricaine
était celle des Vénètes. Ces marins redoutés étaient fort
religieux ; mais ils ne connaissaient pas de
temple pour y prier : ils se réunissaient en plein air,
lorsqu'ils remplissaient leurs exercices religieux,
dédaignant de se mettre à l'abri des intempéries des saisons
pour accomplir les actions les plus nobles de la vie. Le nom de
Vénètes indique cette fière coutume, qui était d'ailleurs
commune à tous les Gaulois, tout aussi religieux
que les Vénètes, vane (véne), temple, to hate (héte),
détester .
Leur ville principale était Dariorigum, aujourd'hui Vannes.
Nous avons déjà constaté l'habileté des Aquitains et des
Bituriges à élever et dompter les chevaux, et maintenant dans
une autre partie de la Gaule, nous pourrons nous convaincre de
quels soins vigilants les Celtes entouraient l'espèce chevaline ;
to dare, oser, to hew (hiou) tailler, rig, cheval à demi
châtré . Au sud du Morbihan, près des côtes de la
mer, se trouve Carnac, si remarquables par ses alignements. Les
pierres levées y sont rangées en longues files
régulières et figurent des allées dont la largeur varie entre
quatre et huit mètres. Une distance de sept, huit et dix mètres
est ménagée entre chacune des pierres levées. Les allées du
centre sont plus grandes que les allées latérales, et à une
extrémité, on voit un grand espace libre, semblable
à une place publique.
On cherche depuis bien longtemps la signification
de ces alignements faits de pierres levées et
mesurant plusieurs kilomètres. S'il nous était permis de
hasarder une opinion sur ces alignements, nous serions porté à
y voir, non pas un monument religieux, mais bien un lieu d'exercices,
où les Gaulois se formaient à conduire
avec habileté, au milieu d'obstacles multipliés, leurs
chariots de guerre, armés de faux, leurs cobhains,
kob, cheval, to hem, entourer , et on sait
quelle adresse redoutable les Celtes y déployaient.
César en avait été si vivement frappé qu'il n'a pu
cacher son admiration. " Les exercices journaliers, dit-il,
les ont rendus tellement habiles, qu'ils savent arrêter leurs
chevaux dans la course la plus fougueuse, dans les pentes les
plus raides, et qu'ils les font tourner de court : eux-mêmes
sont accoutumés à courir sur le timon, à se tenir sur le joug,
et puis d'un bond à se rejeter dans le char. "
Les alignements de Carnac étaient bien disposés
pour former l'oeil et la main des jeunes Gaulois, obligés de conduire
leurs chariots entre les pierres levées qu'ils
devaient s'étudier à tourner et à éviter.
Au reste, ce qui nous porte à mettre en avant cette
hypothèse, c'est le nom même de Carnac, signifiant un chariot
attelé d'un jeune cheval, car, chariot,
nag, jeune cheval. Est-il inadmissible que ces longues files de
pierres levées de Carnac fussent, pour ainsi dire, un champ de
courses, où les Celtes montraient leur force et leur habileté
en maîtrisant, au milieu des obstacles, de jeunes et vigoureux
chevaux ?
Les amateurs de monuments mégalithiques peuvent voir à
Locmariaguer, chez les Vénètes, une allée couverte, dite de
César. Locmariaguer est placé tout près du lac de Vannes.
Voici la composition de ce nom : un lac qui empêche les chasseurs,
loch, (lok) lac, to mar, empêcher, yager (iagueur), chasseur .
Tous les auteurs qui se sont occupés des industries
celtiques nous apprennent que les tamis de crin sont d'invention
gauloise ; mais ils ne disent pas où était le
lieu d'invention et de fabrication. Sarzeau,
dans la presqu'île de rhuis nous instruit amplement à ce sujet,
sarce (sarse), tamis, tissu de crin, to sew (sô), attacher,
coudre.
En réalité
.
Carnac vient du nom celte karn qui signifie pierre ou rocher ,
qui a donné le nom cairn ( à visiter ..le cairn de Gavrinis
). Les mégalithes de Carnac sont en effet très connus . Lalignement
du Menec est le plus grand des alignements de Carnac composé de
1099 menhirs , il sétend sur 1,16 km A chaque extrémité
il possède un Cromlech ( cercle de pierres ) ..son orientation
est : SUD-OUEST- NORD-EST . Remarquez que labbé
Boudet , connaissant pourtant leur nature ,nemploiera pas
les mots menhirs et cromlechs pour les désigner ...
Locmariaquer , situé juste à coté de Carnac ( un peu à lEst
) doit son nom au terme latin locus signifiant lieu et prenant en
Bretagne une connotation religieuse , associé à Marie
: Cétait un lieu saint consacré à Marie .
Sachant quil faut attendre le IVeme siècle pour que la
religieux Chrétienne « diffuse » en Gaule , et le
Veme siècle pour que Gildas chassé par les saxes et les angles
( comme Saint Patrick le fera en Irlande ) vienne de « Bretagne »
( Grande Bretagne ) en Bretagne continentale pour « vraiment
implanter » cette religion , il est impossible que les
celtes ( dont « laire dinfluence »
fut réduite au début de lère Chrétienne , à la
Bretagne continentale , lIrlande , lEcosse et les
extrémités Ouest de lile ..) aient pu former ce nom ..Labbé
Boudet ne pouvait pas ne pas savoir que cette ville était
dédiée à Marie
donc lexplication du nom quil
nous donne nest quun indice à exploiter
.
Alors je me permets cette petite
interprétation
.
Le chariot , le timon le cheval
, le guerrier gaulois et son lac
mont fait penser à
deux constellations ..celle de la grande Ourse ( qui contient le
chariot avec son timon
) et Orion considérée comme la plus
magnifique des constellations , représentant un guerrier
possédant son cheval ( nébuleuse de la tête de cheval située
au sud de Zêta Orionis ) .
La grande ourse assez proche de létoile
polaire est donc visible toute lannée
par contre
Orion nest visible quen hiver .. Cest en
janvier que cette constellation est réputée être la plus belle
Janvier est un mois très connu dans cette affaire ,
que ce soit le 17 janvier sur RLC ou à propos de Jean Vié sur
RLB
Prenons donc le milieu de ce mois ( 15 janvier
..) ..ou le 17 janvier à minuit , c'est-à-dire lheure
idéale pour observer le ciel
Vous y verrez alors Orion au milieu du
ciel , situé exactement au SUD-OUEST ..et lui faisant face , le
chariot de la grande Ourse situé aussi au milieu du ciel ..exactement
au NORD-EST
un détail ..la voie LACtée sera
perpendiculaire à cette direction ( formant ainsi une croix )
..et donc ce LAC empêchera le guerrier de REJOINDRE son
chariot
..
Cette rangé de pierres levées , de
direction Nord-Est , Sud-Ouest nest autre que la ligne de
rochers qui bordent le plateau du Lauzet
..
Enfin
.« Nous pourrons
nous convaincre de quels soins vigilants les Celtes entouraient l'espèce
chevaline ; to dare, oser, to hew (hiou) tailler, rig,
cheval à demi châtré » nous dit labbé
Boudet à propos dun peuple si religieux ..si près de Dieu
..
Couper un cheval à demi châtré , cest
la une bien drôle de façon dapporter des soins vigilants
à ce cheval
. Par contre Oser couper le CHEVAL à demi ..nous
conduit à obtenir les syllabes CHE et VAL
VAL me convient
tout à fait , il est la moitié du palindrome LAVAL
..Il
fallait Lauzet ..et je lai fait : la ville de
Vannes représente Lavaldieu
En conclusion
Ce début détude associé au fait que lon
retrouve au Sud-Ouest de léglise de Sarzeau , la présence du tableau du « Christ au lièvre » qui a inspiré
le peintre à lorigine de luvre visible dans léglise
de Rennes les Bains , moblige à croire que je viens de
trouver
une nouvelle coïncidence
.. ( revoir mon
étude sur la signification du Christ au lièvre ..) .
Beaucoup de choses restent encore à expliquer , et je nai
pas le temps de le faire ( 10 lieues ..marines ..au SUD-EST ....une autre direction très importante dans l'étude que j'ai "jadis" réalisée ..dAleth
Fines et Carife ..RLB et RLC ..etc
)
Maintenant je suis persuadé quune étude sérieuse
reste à faire sur tout les éléments retrouvés dans léglise
de Sarzeau
A plus
__________________________
EGLISE DE SARZEAU
Remarque : La plupart des vitraux semblent avoir étaient posés vers 1878 ( voir date sur vitraux ...Période "BOUDET" )
Copie de l'Ordination ( Or D(o)n à Sion ? ) de Nicolas POUSSIN
La cène ( sous l'autel )
Le vitrail Est de l'église
Vitrail situé tout de suite à gauche en entrant par l'Ouest dans l'église de SARZEAU ( au Nord-Ouest de RENNES ..) ..
__________________________
Tableau situé tout de suite à gauche en entrant par l'Ouest dans l'église de SAINT GILDAS DE RHUYS ( au Nord-Ouest de RENNES ..et de SARZEAU ...) ..
Les photographies sont disponibles dans la base de donnée (page 16 ), en fichier compressé JPG ( image de 1,5 à 2,5 Mo ) .
A plus
..
Introduction
Je ne me prétends pas spécialiste de
linterprétation du livre de labbé Boudet , mais je
pense pouvoir proposer quelques clés de lecture qui permettrons
aux différents chercheurs dinterpréter cet ouvrage .
Voici donc quelques observations réalisées suite à mes essais
dinterprétation de ce document .
1 Labbé Boudet nous explique
souvent en début de chapitre comment interpréter ce quil
va dire . Par exemple il nous demandera de sintéresser aux
termes monosyllabiques dans le chapitre I , aux jeux de mots dans
le chapitre concernant la langue punique etc
.
2 Quand il veut attirer
lattention sur linterprétation dun mot très
important , il nous le fait comprendre clairement ..ainsi
« avoir lil sur » est très
utilisé pour nous inciter à redoubler de vigilance sur
linterprétation de ce mot ( voir rassasier
ajouter
posséder etc
) .
3 Quand il souhaite décrire ou
interpréter un tableau , il nous lindique aussi par des
expressions telles que
imiter
..ceci est la peinture
exacte de
cest limage de .. ..
4 Quand il parle du Neimheid ,
cest de lui quil sagit
5 Certaines expressions sont
particulièrement mises en valeurs et sont directement en
relation avec « le secret » dont il veut nous faire
part
Cest le cas du blé et de son épis , de la
kairolo , de la trame ( de laine , de crin
) , du lit de
nattes , etc
.
6 Lors de ces traductions , il est
intéressant de connaître la signification exacte du mot
ou de la phrase quil nous donne , car la comparaison du
terme exact avec linterprétation quil en fait permet
de comprendre ce quil souhaite nous faire découvrir ..
7 Lemploi de mots particuliers
( exemple Berrani ..) ou de phrase qui nous semble « étrange
dans leur contexte » ( exemple :
dégageant des
entraves leurs chevaux toujours sellés
) sont sources
dinformations
Remarque :
Les extraits de texte du livre de
labbé Boudet proviennent du site dOctonovo ..
http://www.octonovo.com/RlC/Fr/biblio/Boudet/hbolc_tm.htm
Je souhaitais préciser ici même
la
provenance de mes sources
;-)
La langue
hébraïque ou la description et lexplication du tableau de
Nicolas POUSSIN : « les bergers dArcadie »
Ce chapitre que consacre labbé Boudet
à la langue hébraïque , va lui permettre de nous décrire et
expliquer ce célèbre tableau de Poussin . Nous y retrouverons
notamment la clé qui permettra de lire correctement la fameuse
phrase « Et in arcadia ego » , mais aussi la façon dinterpréter
le personnage centrale du second tableau du peintre ( déjà
expliqué par ce dernier dans son premier tableau , quand il
représente le dieu de larcadie tenant dans ces mains une
cruche par où coule un ruisseau qui deviendra ensuite très
logiquement la représentation des deux ruisseaux de cette
vallée ) . Il nous situera cette vallée , au Sud de la vallée
de Coumesourde dont le tableau du Christ au lièvre nest quune
représentation « imagée » . A nouveau je vais
découvrir un ensemble de « coïncidences » qui par
leur nombre enlèveront mes doutes . Pourtant je nhésiterai
pas à écarter des interprétations qui me sembleront trop
aléatoires , comme je lai déjà fait ( peut être à tord
) pour dautres « documents » . Fallait-il par
exemple vous parler de cet alignement de lettres , sur la pierre
tombale de Marie de Négri dAbles , qui permettait dinterpréter
parfaitement cette lettre M décalé
sur la droite ? Ainsi le V de
janVier , le L
de Le et le A
de Ans , permettent de reformer le
mot LAVAL , que la lettre M explique ( voir étude ..) . Alors ce
petit segment MV dont le centre est
la lettre T
ne devait-il pas
nous faire comprendre ce quil manquait à linterprétation
de la dalle , lui aussi
?

Pour commencer son chapitre , labbé
Boudet va logiquement nous présenter lauteur de cette
uvre : Nicolas POUSSIN . Ce paragraphe étant relatif
à la genèse ..( de Adam jusquaux derniers patriarches ), et
ceux-ci ayant étaient crées par Dieu , il est aussi logique que
le nom de POUSSIN soit évoqué dans celui de Dieu , puis que son
uvre ( les bergers dArcadie ) soit expliquée par la
descendance dAdam .
Pour expliquer comment labbé évoqua
le nom de POUSSIN , prenons le problème à lenvers ,
mettons-nous à sa place et essayons de le faire deviner avec sa
méthode . Dabord la méthode : des monosyllabes qui
font apparaître le mot sous la forme dun rébus . Les
monosyllabes possibles : POU , POUS , SIN , IN
Les mots pouvant être utilisés dans ce but
.
POU : insecte parasite
POUCE : gros doigt de la main
POULS : Battement des artères
POUSSE : Développement de la graine ,
du bourgeon
POUSSE : action de pousser
SAINT :sacré ..
SAIN : en bonne santé
SEIN : glande mammaire
SEING : signature
UN : unité
Enfin le contexte : un livre écrit par
un prêtre parlant de cromlech , un chapitre parlant de
patriarches , de léglise
Le choix le plus logique semble donc ..Saint
.pour la deuxième syllabe . En ce qui concerne la
première pou ( linsecte ) est à écarter
le pouce
, difficile « à placer » , laction de
pousser ( bousculer ) aussi ..il reste la pousse c'est-à-dire le
développement , léclosion ( une idée plus facile à
manier dans un texte religieux ) et enfin le pouls relatif
au cur
est un choix possible aussi;..
Bien , fort de ces constatations , examinons
le texte suivant :
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Lorsque Dieu eut créé l'homme et la femme à son image
et capables, en conséquence, de béatitude, de connaissance et d'amour
surnaturel, il les bénit, leur disant : " Croissez
et multipliez vous et remplissez la terre. "
C'est donc la multiplication de la race humaine que Dieu
voulu bénir et le terme Elohim en langue celtique ne dit pas
autre chose, - Hallow - heam, - heam (him)
représentant l'enfant qui n'a pas encore vu le jour,
tandis que le verbe to hallow (hallo) signifie bénir,
sanctifier : c'est l'Etre par excellence qui
possède le droit de bénir et de sanctifier toutes choses. Cette
similitude de sens et d'expression ne nous paraît pas devoir
être négligée
Interprétation :.
Prenons le premier terme : « heam »
, vieux mot anglais signifiant le ftus et sa « matrice »
(placenta ) ..précédé dune expression , multipliez vous
et remplissez la terre
Na-t-on pas ici une belle
image de ce que pourrait être « la pousse » , la
graine qui va germer
La deuxième expression ..signifiant
bénir , sanctifier précise-t-il
sanctifier nest-il
pas directement lié au mot « saint » .. ?
Voici donc comment labbé nous présenta lauteur
de cette peinture : Nicolas POUSSIN .
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Page 32
D'après les traditions des Hébreux, Jehova exprimait la trinité
des personnes dans l'unité divine. Mais où était la
possibilité d'exprimer par le nom de Jehova la trinité dans
l'Unité ? Il fallait, pour atteindre ce but, que ce nom
divin renfermât dans sa composition les pronoms
personnels de la langue parlée par Moïse.
Dans ces quatre lettres se trouve donc la désignation des
trois personnes divines par Moi, Vous
et Lui, tandis que le Nous les
rassemble, les unit pour en faire un être
unique possédant une substance, une nature, une essence communes
aux trois personnes distinctes.
Page 77
, et Dieu s'était réservé d'une manière
absolue le commandement de son peuple. Le gouvernement
direct de Dieu sur les Hébreux a duré depuis la sortie d'Egypte
jusqu'au jour où le peuple a demandé un roi possédant les
mêmes droits que les rois des nations voisines. Samuel, à qui
le peuple s'était adressé pour obtenir le gouvernement
monarchique, reçut cette proposition avec déplaisir et offrit
sa prière à Dieu pour connaître sa volonté, et le Seigneur
lui dit : " Ecoutez la voix de ce peuple dans tout
ce qu'ils vous disent ; car ce n'est pas vous, mais c'est
moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne point sur eux... mais
auparavant, faites-leur bien comprendre et déclarez-leur le
droit du roi qui leur commandera. " Samuel
exposa aux Hébreux ce que serait pour eux l'autorité royale qu'ils
sollicitaient avec tant d'insistance ; mais " le
peuple se refusa à écouter ces explications : Non, lui
dirent-ils, nous voulons un roi qui nous gouverne. "
La résistance de Samuel à l'insulte que le peuple adressait
à Dieu par sa demande, la réponse du Seigneur et l'obstination
du peuple démontrent avec évidence l'exercice direct de l'autorité
divine sur les Hébreux. Ce gouvernement théocratique est
gravé dans le nom de Josué, ou Iehosuah, comme porte le
texte hébraïque. La première partie de ce nom se compose des
lettres, i, he, u, i, renfermés dans Jehova, et la
deuxième partie comprend le verbe to sway
(soué), gouverner, commander ; ces deux
parties, dans leur réunion, produisent Iosoué, c'est-à-dire,
gouvernement de Jehova.
La langue hébraïque-chaléenne est impuissante à traduire
littéralement Josué. La seule expression qu'elle ait pu avancer
pour son interprétation est iehoscua, sauveur, et elle
est encore fort loin de la composition exacte de Josué. Aussi la
traduction hébraïque de Josué par iehoscua, sauveur, a-t-elle
fait supposer que le nom de jésus, sauveur et rédempteur du
genre humain, devait dériver de la même racine ; car l'ange
apparaissant à saint Joseph lui adressa ces paroles :
" Joseph fils de David, ne craignez point de prendre
avec vous Marie votre épouse, car ce qui est né en elle,
est l'ouvrage du Saint-Esprit : et elle enfantera un fils à
qui vous donnerez le nom de Jésus : en effet, il sauvera
lui-même son peuple en le délivrant de ses péchés. "
Le sens de sauveur et libérateur doit donc être renfermé
dans le nom du Seigneur Jésus, d'après l'explication de l'ange,
et l'expression de ce sens est parfaitement rendue par les deux
verbes celtiques to ease (ise), délivrer, to
sway (soué) commander, gouverner,
qui correspondent parfaitement aux caractères hébraïques
reproduits dans issâ, Jésus, et constituent une notable
différence entre le nom de Josué et celui de Jésus. La langue
arabe confirme cette différence entre les deux noms ; on
sait que les Arabes traduisent, Jésus fils de Marie, par Aïssa
ben Mariam.
Interprétation :
Deux paragraphes vont
permettre de nous expliquer ce quest cette fameuse clé , c'est-à-dire
ces lettres manquantes au message « et in arcadia ego »
qui permettent dexpliquer à la lettre prés ce que sont
les deux sommets ( pech de la roque et pique de lavaldieu ) et la
montagne ( serre mijane ) qui encadrent cette vallée des Dieux
aux deux ruisseaux si particuliers . Marie Madeleine représente parfaitement cette clé :
deux lettres M dont lune est formée de lassociation
de deux L et un V ..pour LAVAL , ensuite un deuxième M
pour Mijane . Alors voici comment labbé Boudet nous le
fera comprendre dans un premier paragraphe , tout au début de ce
chapitre .. Cest par le mot Dieu ou Jéhovah , ce mot
que lon retrouve aussi dans LAVAL DIEU quil
montrera comment combiner les lettres L et V pour former M . Tout est dit
dans la conclusion de sa démonstration : « Moi, Vous et Lui , tandis que le Nous les rassemble » .
Rien ne lobligeait à mettre ici des majuscules à ces
trois mots , si ce nest la volonté de nous indiquer quil
fallait se préoccuper de ces trois lettres ..Que dire de plus
?! Vous et Lui réunis , le V et le L ..rassemblés
, pour former un M :
tout est clairement dit
.
Pour conclure , comme le précise l'abbé Boudet , le Nous les rassemble , car en effet l'association de la lettre L et de la lettre V forme un N , le N de Nous , que l'on peut représenter sous la forme inversée si l'on souhaite montrer la deuxième partie de la lettre M : ...VI ..pour former IVI ...M ...: Il n'y a plus de doutes , l'abbé vient de nous expliquer comment former cette fameuse clé .
Puis , en fin de
chapitre , une nouvelle confirmation . A nouveau ce mot Jéhovah
symbolisé par quatre lettres et associés au mot anglais « sway »
( dont une des traductions la plus proche du sens que souhaite
donner Boudet est « domination » ) . Dans un premier
temps labbé choisit un passage de la bible dont le but est
de mettre en opposition deux mots : gouVerner et coMMander . Lun
doit remplacer lautre , être mis à sa place : cest
lidée général qui se dégage de ce texte
.
Dans un deuxième
temps « Josué » est expliqué par « sauveur »
comme lest aussi « jésus » ou « issa »
ou « aissa » . Ceci permet de nous proposer à
nouveau la traduction de sway , mais cette fois ci en inversant
les deux verbes commander et gouverner
La notion que lun
remplace lautre est à nouveau mise en avant
Alors
même si cela ne parait pas évident dans un premier temps
, je suis persuadé que le verbe graVER quil emploie dans ce paragraphe , que
ces mots coMMander et gouVerner mis lun à la place de lautre ,
que le lien avec Jésus en langue arabe permettant de présenter Marie
ou Myriam
, nont quun seul but : nous faire comprendre que
ce V
doit être interprété comme une partie de la lettre M
(
)
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Le pouvoir de posséder accordé par
Dieu aux hommes est renfermé dans le terme Adonaï, inexplicable
par la langue hébraïque, - to add, ajouter,
to own (ôn), posséder, -
to eye (aï), avoir l'oeil sur
.
Ca ïn,
en hébreu, implique l'idée de possession, et il vient de la
racine Kana, posséder.
La langue celtique retient, non
pas le verbe Kana, posséder,
mais le verbe Can, pouvoir.
La signification du nom de Caïn serait alors le pouvoir, la
faculté de posséder un homme par la grâce de Dieu, et cette
différence n'est point sensible dans la pensée qu'Eve a dû
attacher aux paroles prononcées par elle à la naissance de son
fils.
Dans le texte hébraïque, Caïn
est écrit Qin : en
langue Celtique to coin (coïn)
se traduit par battre monnaie, inventer. Ne serait-ce pas là le
sens véritable de Caïn qui aurait imaginé, inventé la valeur
conventionnelle des monnaies ?
Interprétation :
Comme nous lavait suggéré
labbé Boudet , les monosyllabes sont ici importantes ,
deux sont mise en évidence : CA et IN
La monosyllabe « ca »
est donc mis en évidence , mais labbé Boudet insiste sur
ce verbe ajouter , ainsi en fin de chapitre nous pouvons lire ..
....Le but la fin du combat proposé par le philistin
était l'assujettissement du vaincu au vainqueur ; en
regardant la stature du géant, les Hébreux furent saisis d'effroi,
et l'audacieux Philistin put jeter quarante fois son défi aux
plus valeureux des soldats de Saül, sans que personne osât le
relever, - goal (gol), but, fin, to eye (aï) voir,
regarder, - to add, additionner. -
Le but ici est donc
que nous devons avoir lil , c'est-à-dire faire
attention au verbe additionner . Ce verbe est utilisé
dans le paragraphe suivant :
D'après l'écriture sainte, la femme était une créature
ajoutée à l'homme, semblable à lui et son aide pour la
multiplication du genre humain, c'est à dire, la mère ajoutée
au père, et c'est là l'idée offerte par la décomposition du
nom dAdam, - to add, ajouter, dam, la mère.
Nous pouvons remarquer
que « dam » ou « daM » , « la
mère » peut se lire dune autre façon ..ad M , c'est-à-dire
additionner , ajouter M ..Donc par trois fois labbé nous
demande de nous intéresser au fait quil faudra ajouter M
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Abel est le second fils d'Adam et d'Eve,
mais sa mère ne lui a point donné ce nom. Josèphe le fait
dériver du mot hébreu ebel deuil ; car, par la mort d'Abel, le
deuil a fait sa première apparition sur la terre. Pour bien
saisir le sens du mot Abel, tel que l'indique Josèphe, il ne
faut point perdre de vue une expression très fréquente dans les
livres saints désignant la mort et le tombeau ; c'est l'expression
inferi, les enfers, tandis que le lieu du supplice des
réprouvés et des maudit est l'infernus ;
et c'est dans le premier sens que David, étant près de mourir,
recommanda à Salomon, son fils de punir Joab de se crimes :
" Vous ferez, dit-il, à son égard, selon votre sagesse ;
et vous ne permettrez pas qu'après avoir vieilli dans l'impunité
de son crime, il descende en paix dans le tombeau
; et non deduces canitiem eju ad inferos. "
Abel présente la première image de la
mort par le crime affreux de son frère aîné, - to ape (épe),
imiter, présenter, l'image de..., hell, enfers.-Le terme ebel ou
épel serait ainsi appliqué au second fils d'Adam seulement
après le fratricide de Caïn, et la désignation de leur fils
par une telle expression a dû, pendant de longues années, raviver
dans l'âme de ses malheureux parents la douleur de sa perte.
..,
jusqu'à ce que l'invention des arts l'eût
mise en état de se défendre elle-même et de n'avoir plus
besoin de l'intervention divine. "
Abel était pasteur ; il
offrait à Dieu des sacrifices, choisissant à cet effet les
agneaux les plus beaux et les plus gras de son troupeau, et le
Seigneur regardait favorablement ses présents. (12)
L'Ecriture Sainte, en marquant avec soin la profession
pastorale d'Abel, semble indiquer la provenance de son
nom. Abel recueillait les belles toisons de
son magnifique troupeau ; sa main filait la
laine soyeuse, et ces fils entrelacés, formant et la
chaîne et la trame, lui donnaient un excellent tissu
dont il se pouvait vêtir, - abb, trame de laine,
- to ell, mesurer .
Interprétation :
L'Ancien Testament fut
écrit en hébreu, et le Nouveau Testament, en grec. Le mot «
enfer » est un mot français choisi quelquefois par les
traducteurs de la Bible française pour exprimer le sens du mot
hébreu shéol et des mots grecs hadès, tartaroo et gehenna
quelquefois rendus par « sépulcre », par « tombe » et
par « fosse ». Labbet Boudet nous rappelle ainsi que
lenfer désigne en premier lieu une tombe .
To ape peut se traduire par singer
, ici labbé nous
suggère « présenter limage de
» , «
linvention des arts » nous sera ici dun grand
secours ..
Voici donc la signification dabel
. Une peinture ,
une image du tombeau
.relative à un Pasteur ou berger . Le
nom de Poussin , la clé M=VL comme je vous lai
précédemment expliqué nous était déjà suggéré , il
sagit donc bien de la représentation des bergers
dArcadie .
To ell ne signifie pas mesurer ..par contre ell est la traduction
de laune : mot venant du francisque ulma qui signifie avant-bras
Laune est une unité de longueur soit 1,188m ( 4
pieds romains ) . Quel est alors le but de labbé Boudet
quand il nous donne cette valeur ?
Peut-être « mettre le
doigt » sur lavant-bras et nous montrer quen fait il
ny a que deux petits centimètres qui différencient la
mesure de laune et
la longueur du tableau de N
Poussin : les bergers dArcadie ( 1m21 ).
Je vous laisse revoir les différentes interprétations données
sur le sens de cette peinture par les différents critiques
dart au cours des siècles , et je pense que « raviver
dans l'âme
. la douleur de sa perte » illustre bien le
sentiment partagé par tous ..
La trame de laine , la
trame de crin sont des expressions que lon retrouve souvent
dans ce livre . Il est difficile de leur donner une signification
particulière
Peut-être font-elles référence à la
toile quutilise le peintre , particulièrement Poussin dans
son uvre « les bergers dArcadie » .
La phrase « et
non deduces canitiem eju ad inferos » est incorrecte ,
la véritable phrase étant :
(2:6 « facies ergo iuxta
sapientiam tuam) et non deduces canitiem eius pacifice ad
inferos » .Nous pouvons alors remarquer la
disparition dun mot commençant par la lettre p:
pacifice , ainsi que la transformation du mot eius en eju
permettant de faire apparaître une nouvelle lettre : le J ,
et de faire disparaître la lettre S . Dix lettres sur quatorze
de la phrase « ET IN ARCADIA EGO » sont différentes
.Ces quelques transformations permettent de toutes les faire
apparaître ( le J étant le G ) . Tout les mots commencent alors
par une lettre de cette phrase : ENCEAI , on y retrouve des
monosyllabes communes : ET .même début ..IN
CA ..DI
. Le mot DIEU est
.
(
.)
..
Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Un châtiment juste et sévère suivit de près le crime
horrible de Caïn. Le Seigneur avait dit au fratricide :
" Vous serez fugitif et vagabond sur la terre ",
et le coupable avait répondu : " Vous me chassez
aujourd'hui de dessus la terre et j'irai me cacher de
devant votre face, et je serai fugitif et vagabond sur
la terre.
.
" Et le Seigneur " mit un
signe sur Caïn, afin que ceux qui le trouveraient ne
le Tuassent point.
Le texte hébraïque, au lieu de ces paroles : Caïn
habita en fugitif sur la terre, porte : Caïn habita dans la
terre Nod. Josèphe fait de nod un nom propre de lieu, parce qu'il
n'a pu arriver à découvrir le sens exact de cette expression de
la langue primitive. Le terme nod existe dans l'anglo-saxon et il
donne la connaissance du signe de la malédiction divine attaché
à Caïn ; to nod signifie, faire un signe de
tête, saluer en baissant la tête.
La note d'infamie, marquée sur la
personne du fratricide, devait donc consister en un mouvement
nerveux et convulsif de la tête, obligeant
Caïn à la baisser honteusement devant tous ceux qu'il
rencontrerait. D'après la tradition, le signe de malédiction
porté par Caïn était un tremblement
continuel du corps, tremblement révélateur
de son forfait.
Interprétation :
Voici maintenant présenté le signe que
nous devons chercher sur cette toile .
.Tête
et Tremblement sont alors mis en évidence par ce texte . En
effet comme le montre mon étude , le T synonyme de Tombe voir de
Trésor se trouve en face de la tête du personnage principale .
ce dernier nous le montre avec ..le pouce ( avec linversion
de limage , cest un des enseignements tirés de linterprétation
du monument de Shugborough hall ) . Ce T est représenté au
centre de la toile par la jointure abîmée de deux pierres qui
composent le tombeau .Tête et Tremblements sont ici mis en
évidence pour nous le faire comprendre
mais cette idée
sera ensuite développée dans le paragraphe suivant :
Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 44 )
Les tissus de laine fabriqués par Abel ne reparaissent
plus dans le nom des premiers hommes et cèdent la place à la
mention des ouvrages de fer et de bronze. Il ne faut pas
descendre fort longuement dans la généalogie des enfants d'Adam
pour y rencontrer la science des métaux,
car Malaleel, - to mall frapper avec un maillet,
- to allay (allé) mélanger les métaux,
- to ell, mesurer, - était l'arrière
petit-fils de Seth. Suivant la chronologie ordinaire, lorsqu'à l'âge
de soixante-dix ans Malaleel est devenu père de Jared, les
hommes habitaient le monde depuis seulement trois cent quatre-vingt-quinze
ans. Adam était encore au milieu de ses descendans
pour les aider de ses conseils et les initier aux travaux
industriels. Parce que la science des métaux est inscrite dans
Malaleel, est-ce à dire que ceux qui l'avaient précédé
ignoraient l'usage du fer et les alliages de cuivre et d'étain
constituant le bronze ? Nous sommes bien loin de le croire ;
Adam assistait aux travaux de ses enfants, et sa présence
indique suffisamment d'où venaient les connaissances acquises et
d'où partait l'impulsion donnée aux diverses industries.
Il n'était pas possible d'écrire dans le nom d'un seul
homme la somme des sciences possédées à l'origine du monde et
on les a gravées peu à peu dans le nom des chefs
de famille. Malaleel nous dénote les ouvrages de fer et de
bronze, et afin que les générations futures ne se méprennent
pas et ne voient pas en lui un artisan unique, il appelle son
fils Jared, - to jar (djar), tinter,
cliqueter, - to head (hèd) être à la
tête de, commander, - prouvant ainsi qu'il était
à la tête de nombreux ouvriers en métaux.
Ces noms propres d'hommes, renfermant la mention des
connaissances matérielles des premiers temps du monde créé,
indiquent ainsi que la marche de la civilisation humaine n'a
point été ascendante et que l'âge de pierre et de
bronze n'ont aucunement précédé l'âge de fer au berceau de l'humanité.
Interprétation :
Commençons par une
traduction : « to jar » signifie
Trembler
..et non TinTer ou cliqueTer (to tinkl , to click ) . Voici
comment nous retrouvons le lien entre ces deux paragraphes :
les mêmes notions de Tête et de Tremblement . Lexpression
« na point était ascendante » est une litote
qui signifie en fait « descendante » , étrange
expression pour exprimer un mot qui a perdu son T . En effet dans
tout le livre de labbé , descendans au pluriel a perdu son
T ( et le conserve au singulier ..) . Je pense que le but est dattirer
ici notre attention sur ce T , mais ne souhaitant pas que cela
soit trop évident , tous les T de descendanTs dans le livre ont
été supprimés . Seule cette litote mise à cet endroit était
là pour nous le signaler
Dans lexplication
de « Malaleel » , « to ell » c'est-à-dire
selon Boudet « mesurer » ne rentre pas dans linterprétation
de ce mot , aussi je me suis demandé pourquoi
Alors ,
comme nous lapprend depuis le début de son livre labbé
Boudet , jai utilisé la langue celtique pour le traduire
à ma façon
, et le mot le plus évident quil mest
apparu est « hell » c'est-à-dire lenfer
le même mot que labbé Boudet nous à traduit juste
avant par Tombe ( infero ..)
Cest à ce moment que jai
compris ce quil souhaitait nous dire par cette expression
..A laide dun maillet , on a gravé sur cette tombe
la lettre T ..une personne met tau ( tau est la lettre T en grec
) sur cette demeure ( de meurt ) ou repos ( e ) le « gisant »
de cette tombe
.
(
.)
..
Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 57 ):
" Je bénirai ceux qui vous béniront, et je
maudirai ceux qui vous maudiront ; et tous les peuples de la
terre seront bénis en vous. Abram sortit donc comme le Seigneur
le lui avait ordonné, et Loth le suivit. "
Les hébraïsants traduisent Abram par le père illustre ab-ram,
et Abraham par le père illustre d'une multitude ab-ram-a-mon.
Cette explication paraît un peu obscure quoique déterminée par
un fait de tous points conforme à la vérité.
Abram, d'après les ordres divins, devait porter ses pas
dans une terre étrangère qui lui serait montrée par Dieu.
Abandonnant le sol natal, sa parenté et la maison de son père,
il devenait en réalité un étranger pour les habitants des pays
qu'il traversait, il imitait le voyageur
errant, allant çà et là, en attendant que
le lieu de son séjour fut fixé avec certitude, - to ape (épe)
imiter, to err, errer, aller çà et là,
ham, jambe - aperrham. L'expression arabe berrani,
étranger et le terme Kabyle aberrani, signifiant aussi étranger,
viennent confirmer cette interprétation du premier nom d'Abram.
Obéissant à la parole du Seigneur, Abram parcourut le
pays de Chanaan ; il dut le quitter bientôt à cause de la
famine qui sévissait dans la contrée : il se retira en
Egypte, toujours protégé d'une manière visible, et, après y
être demeuré quelque temps, il revint dans le pays de Chanaan,
avec sa femme et tout ce qu'il possédait. Il était fort riche ;
l'or et l'argent abondaient dans sa tente. Lot
accompagnait Abram, et lui aussi avait des troupeaux de brebis et
des troupeaux de boeufs.
Une querelle s'étant élevée entre les pasteurs de
Lot et d'Abram, celui-ci dit à son neveu :
" Qu'il n'y ait point, je vous prie, de dispute entre
vous et moi, entre vos pasteurs et les miens, parce que nous
sommes frères. Vous avez devant vous toute la terre :
retirez-vous, je vous prie, d'auprès de moi ; si
vous allez à la gauche, je prendrai la droite ; et si vous
choisissez la droite, j'irai à la gauche. "
Cette circonstance de la vie d'Abram valut à son neveu le
nom de Lot - to lot, diviser en
lots, en portions.-Lot choisit le pays qui lui parut
le plus fertile et vint s'établir dans Sodome.
Interprétation :
Cest par cette
partie de chapitre que jai compris que labbé Boudet
et moi avions la même façon de dinterpréter la
peinture des Bergers darcadie
.
En effet , Abram et
Loth représentent les deux ruisseaux qui coulent dans cette
vallée . Par lexplication dAbram , labbé met
en évidence quun des ruisseaux représente sa cuisse
( Bourdous ) et sen va vers le pas .. de
la Roque . Les deux ruisseaux se rencontrent au centre de la
vallée pour séloigner lun de lautre ..quand
lun tourne à droite , lautre tourne à gauche ..et
inversement si lon retourne limage ( voir étude ) ..
si lun tourne à gauche lautre tourne à droite
..
En une phrase ,
linversion du tableau et la direction particulière que
prennent les deux ruisseaux est expliquée par labbé
Boudet .
Loth devient Lot (
comme la rivière Française du même nom ..) pour
sexpliquer par « le lot » ( prononciation :
leau
. ) , cest donc bien deau
cest à dire de ruisseaux que lon nous parle
.
Loth choisit alors le
pays le plus fertile
voici la phrase exacte de la
Genèse :
« 13.9
Tout le pays n'est-il pas devant toi? Sépare-toi donc de moi: si
tu vas à gauche, j'irai à droite; si tu vas à droite, j'irai
à gauche.
13.10 Lot leva les
yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui
était entièrement arrosée. »
Leau du Jourdain
leau des deux ruisseaux de la vallée
les deux
membres du personnage représentent bien deux ruisseaux .
Lexplication de Berrani nous apporte
une autre confirmation ..Aberrani est létranger dans la
langue kabyle ..cest vrai ..Berrani (moins employé ..) est aussi mais il représente avant tout ,
pour labbé Boudet , léglise de la Sainte Croix .
Ainsi à Alger , au-dessus du boulevard de la Victoire, avant d'arriver
à la Kasba, on rencontre (à gauche), la petite église Sainte-Croix,
ancienne mosquée diteDjama-el-Kasba-Berrani, construite
en 1817, transformée en église en 1839 ( une simple recherche
sur ce mot avec un « moteur de recherche » vous le
confirmera
). Labbé nous explique que cette Sainte
Croix , la croix de lArcadie ( la vallée des Dieux )
est formée par deux ruisseaux qui se rencontrent à angle droit
puis séloignent lun de lautre à angle droit
aussi .. pour former cette croix des Dieux ..une Sainte Croix en
vérité
..
(
..)
..
(
..)
..
(
..)
..