par Jauclin

   SOMMAIRE


8 - INTERPRETATION DU LIVRE DE H BOUDET :

« LA VRAIE LANGUE CELTIQUE »

8 – 1 La tombe de l’abbé Boudet

Comme pour mes précédentes interprétations , je commencerais par la tombe de cet auteur et donc l’inscription portée sur le petit livre gravé : IXOIS .

L’essentiel a déjà été dit par d’autres chercheurs … En effet , en regardant cette inscription à l’envers ( une façon de faire que l’on a si souvent rencontrée dans cette étude et que nous reverrons bientôt …) , nous trouvons deux indications : 310 …le nombre de pages du livre « la vraie langue celtique » , puis XI que l’on peut lire de deux façons : la page 11 du livre mais aussi X la lettre Q ( khi ) grecque et I (iota )  , ce qui nous fait « ki » en prononciation …comme la clé ou key en anglais …

Commençons par résumer le livre … très succinctement ..

8 – 2 Le texte du livre

a – Le livre en quelques mots

L’abbé Boudet nous parle du Cromleck de Rennes les Bains , c'est-à-dire un ensemble de pierres ( menhirs etc …) arrangés  en forme de cercle , érigées par les celtes et dont le centre est le lieu dit « le cercle »( page 246 ) .C’est aussi pour lui l’occasion d’expliquer tout au long du livre , le nom de chaque lieu en utilisant essentiellement la langue anglaise . Enfin et accessoirement de nous dire que ce Cromleck est une représentation du pain et du blé utilisé dans l’alimentation gauloise ( page 247 ) ..

Ceci dit intéressons nous à la page 11 .

Deux mots essentiels sont alors évoqués : la clé et le blé .

b – La clé et le blé

La clé citée quatre fois dans le livre apparaît deux fois sur cette page . La clé ou key en anglais se prononce ki …L’abbé Boudet nous en reparlera dans une page très importante : la page 295 . En effet cette clé va nous permettre de comprendre cette énigme . C’est le XI de l’inscription portée sur la tombe .

Le mot blé enfin .. Il est pris dans le premier exemple de traduction ( et ce n’est bien sur pas un hasard …) que réalise l’abbé Boudet dans cette page 11 à propos de la pellicule de Blé moulu….

Le mot blé est cité 32 fois dans le livre , mais il apparaît de nombreuses fois à deux endroits : les pages 166 et 167 ( 11 fois ) et pages 294 et 295 ( 7 fois ) . C’est à ces deux occasions qu’il nous parlera d’un mot très important : la «  Kaïrolo » que l’on peut , dit-il , décomposer de la façon suivante :  key = clé , ear = épi de blé et hole petite maison qui signifie « terrain où se trouve un grenier à blé » . Cette explication est reprise et explicitée à la page 295 , Je cite : «  ..le grenier et peut-être le silo ou souterrain renfermant la précieuse céréale , existait toujours auprès des centres d’habitations celtiques . » L’allusion est très claire et n’a pas échappée à beaucoup de chercheurs …Il insiste ensuite en nous rappelant un fait historique , relatant le travail de fondeurs d’or ( allemands ) recrutés il y a quelques siècles … « ..La production du blé étant même fort abondante dans certaines régions privilégiées , on avait recours à des mains étrangères à ces contrées , afin de moissonner avec plus de célérité .. » .

Ce blé représente bien sur cet or ( ce trésor ) recherché par beaucoup ..

c – La visite du Cromlech

Après avoir énoncé énormément d’exemples dans lesquels on peut donner la signification de mots d’origine celtique , à l’aide de la langue anglaise , l’abbé nous fait visiter le Cromlech en y entrant par le Nord . Si l’on compare les noms des lieux cités et les noms réels , on s’aperçoit très vite que plusieurs d’entre eux sont inconnus , voir inversés .

*Les cughulous

Un des premiers est le « cugulhou » qui signifie «  menhir dressé vilain.. !! » , cette pierre ( voir ensemble de 8 à 10 pierres ) possède entre autres particularités , une croix grecque gravée( il insiste à ce moment sur cette croix ..) . En fait , ce qui est ici très intéressant , c’est qu’il en existe deux  ,… et qui possèdent le même nom : un au levant ( page 232 , 233 ) l’autre au couchant ( page 242 , 243 ) . Une précision sur une direction géographique nous ai donné pour le premier . L’abbé nous parle d’une borne située à 20m au Nord-Ouest de ce premier cugulhou .. Il se trouve que le deuxième « cugulhou » , celui du levant , se trouve sur cette même direction , mais de l’autre coté …. Ce n’est pas tout , si l’on relie ces deux « cugoulhous » par un segment , ce segment a sa médiatrice ( droite perpendiculaire coupant le segment en son milieu …) qui passe exactement sur « le cercle » c'est-à-dire le centre du Cromlech ( voir schéma ) .C’est une propriété mathématique , nous venons de tracer un arc …et sa flèche. Ces deux « droite et segment » nous permettent de tracer une croix dans le Cromlech ( voir schéma ..).

* le ruisseau de la Coume

Comme je l’ai dit , la page la plus intéressante est la page 295 . Car elle explique où se trouve la grotte ( le dépôt de blé ) . L’abbé nous dit : « la Kaïrolo des Redones était située au sud de Montferrand , tout près du chemin conduisant au ruisseau de la Coume et aux artigues .. »

Voila le lieu serait donc localisé …au sud de Montferrand …. Seulement il y a un problème , le ruisseau qui passe près de ce village n’est pas le ruisseau de la Coume , c’est le ruisseau de la Dous … !!! Il existe bien un ruisseau de la Coume …celui de Coumesourde , situé exactement à l’opposé de ce Cromelech ... !! . Si l’abbé nous a suggéré cette croix , c’était pour une raison particulière … elle devait nous servir … Mais fallait-il bien tracer cette croix ?  L’abbé « nous répond » par l’affirmative en page 243 . Selon lui , un terrain se trouve près de Montferrand , il invente ainsi un nom et nous donne « Les crossés » qui veux dire nous dit-il  …croix … ! . Notre médiatrice ( droite verticale de la croix ) coupe le Cromlech ..sur ce terrain !!.


ERRATUM
Certaines études datant de plusieurs mois , il arrive que des internautes me contactent pour me signaler une erreur dans l’une d’elles .
Voici donc la modification à apporter dans le chapitre suivant

Le ruisseau de Coume existe bien . Il se situe à l'Est de Rennes les bains . Cependant cela ne change pas l'interprétation réalisée ici ..( info : J . B )


Alors où se trouve notre chemin qui nous conduit à la Coume …évidemment à l’opposé …Je vous l’avais dit en introduction : toutes les énigmes qui tournent autour de cette affaire utilisent ce procédé ….En effet , le ruisseau de la Coumesourde a changé de nom ( peut être le mot anglais ear qui désigne l’épi de blé et non le grain a été choisi pour sa double signification , car ear est aussi l’oreille , intéressant pour un ruisseau qui se nomme coumesourde .. !? ) . Son nouveau nom est le ruisseau de l’Haum moor ( un lien entre les deux noms est fait en page 298 ) .

8 - 3 En conclusion

Prenons le chemin au Sud de Montferrant , qui conduit aux Artigues ( et non à la Coume.. ) , puis par symétrie de centre ( le centre est « le cercle » ) , reportons-nous au Sud-Ouest de Rennes ( tiens …une direction que j’ai déjà rencontrée dans une de mes interprétations ..aurions-nous eu , l’abbé et moi , la même vision des choses ..,, !!) . Me voici dans un lieu que je reconnais … !! nous y trouvons un chemin réel cette fois-ci , qui nous conduit à la Coume(sourde) .Nous sommes à nouveau dans la zone que j’ai indiquée … avec un peu plus de précision ..J’ai sur ma carte IGN deux chemins qui conduisent à cette vallée . Ils encadrent une partie du ruisseau ( qui ne porte pas de nom ) situé au Nord de la Valdieu . Mais peut être un peu plus en amont que ce qu j’avais déjà dit ( il est possible qu’en page 167 , l’altitude soit précisée dans une date à propos de Eal-ir-bad : 396m )…

Voila ..le lieu est au Sud-Ouest du hameau du cercle .. L’abbé Saunière ne nous l’avait-il pas fait comprendre  dans sa représentation d’Asmodée ? Une allusion dans les mots Arcis et Cellis ( associée à la direction Sud-Ouest ) de la dalle était-elle aussi faite ?.Difficile à dire ….Le premier tableau de Poussin nous montre un dieu allongé tenant une cruche par laquelle s’écoule ..un petit ruisseau . Est-ce à ce niveau que se trouve l’entrée ?

Mais maintenant peut-on croire à de nouvelles coïncidences ???? !!!!!!



___________ LES MODIFICATIONS DE L'ETUDE _________



5 Mars 2005 L'essence des mots

___________ 5 Mars L'ESSENCE DES MOTS _________





Nantes ( Condivicum ) représente le pech du Bugarach

Extraits du livre : ( page 159 )….

Placée sur la rive droite de la Loire ou Ligeris, lickerish, délicieux , la tribu des Namnetes s'était rendue célèbre par son habileté à tendre des filets, name, réputation, célébrité, to net, prendre au filet . D'après Ptolemée, la cité principale des Namnetes était Condivicum, aujourd'hui Nantes, to con, apprendre par coeur, device (divaïce), invention . Quelles inventions avaient donc fait dénommer cette ville Condivicum, inventions que l'on apprenait par coeur ? Y avait-il une école où l'on enseignait la pratique des arts manuels, ou bien était-ce une école de navigation dans laquelle les intrépides marins Vénètes venaient se former et se tenir au courant de la science et des inventions nautiques ? Il est toujours bien certain que Condivicum possédait un chantier de construction pour les vaisseaux, puisque, dans le fleuve baignant la ville, furent lancées, par ordre de César, les galères romaines destinées à combattre la flotte des Vénètes, qui comptait deux cent vingt navires .

Sur la carte de la Bretagne , vous trouverez au Sud de  Rennes la ville de Nantes ( légèrement à l’Est ) . De la même façon , au sud de Rennes les Bains , légèrement à l’Est vous trouverez Bugarach et son pech .

Voici comment il faut comprendre le texte de l’abbé Boudet … Prendre au filet se dit plus simplement pécher … et c’est sous cette forme que l’on fait apparaître le mot pech . On nous parle donc d’un pech réputé dans cette région …En effet , il fut pris comme lieu de référence pour la quatrième mesure de la méridienne qui passe par Saint Pol sur mer .Paris et .. Bugarach  ( 1800 ) …

Claude Ptolémée était un cartographe grec ( 90-168 ) à qui l’on doit les toutes premières cartes géographiques , et mise en forme de la première méridienne .Tout bon marin vous expliquera l’importance de cette invention nautique , qui permet tout repérage par rapport à cette ligne référence ….Le fleuve traversant la ville serait donc la Blanque …Le choix de ce pech n’est pas anodin , vous le comprendrez  dans les quelques lignes qui vont suivrent …

Boudet , le druide du Neimheid nous donne la clé et nous parle du cimetière ..

Extraits du livre :….

Le mot Druide, en anglo-saxon druid (drouid), renferme un sens bien autrement sérieux et remarquable. Il faut considérer que César, en rapportant le nom des Druides, a cherché à adoucir les sons durs et gutturaux de la langue celtique et il a écrit Druides (drouides) au lieu de trouides. Ce dernier terme permet de trouver aisément la clef de l'énigme.

Il se compose du verbe to trow (trô), imaginer, penser, croire, et d'un autre verbe to head (hid), prendre garde, faire attention, trowhead (trôhid).

Ils ( les druides ) traitent (aussi des mouvements des astres, de la grandeur de l'univers et du monde, de l'essence des choses, de la puissance des dieux immortels, et enseignent ces doctrines à la jeunesse. 

D'après Strabon, la ville la plus importante des Redones était Condate. Elle devait être très fréquentée par la jeunesse studieuse des Gaules, car on y apprenait par coeur, les sciences communiquées par les Druides, to con, apprendre par coeur, death (dèth), la mort et ses suites ; ou bien encore date (dète) époque .

Comme nous l’indique l’abbé Boudet , nous allons continuer à faire attention à ce qu’il nous dit ,(  lui le Druide Neimheid qui habite Condate c’est à dire Rennes)  quand il imagine la signification de certains mots ( et qui nous rappelle au passage … de nous intéresser aux dates inscrites dans son cimetières  …voir étude RLB.) .

Après s’être intéressé aux astres et aux Dieux ( Orion , la grande Ourse et son chariot …) , intéressons nous à « l’essence des choses » ..

 

Le lien entre Sarzeau et les curiosolites …..

Extraits du livre :….

Tous les auteurs qui se sont occupés des industries celtiques nous apprennent que les tamis de crin sont d'invention gauloise ; mais ils ne disent pas où était le lieu d'invention et de fabrication. Sarzeau, dans la presqu'île de Rhuys nous instruit amplement à ce sujet, sarce (sarse), tamis, tissu de crin, to sew (sô), attacher, coudre.

Au nord des Vénètes, était établie la tribu des Curiosolites. Leurs mains façonnaient ces voiles de peaux, dont se servaient les marins de l'Armorique et qui avaient tant surpris César. Les Curiosolites étaient les corroyeurs, obligés de coudre et d'attacher les peaux puantes, to curry (keurri), corroyer, to owe (ô), être obligé, to sew (sô), coudre, attacher, olid, puant, fétide . Est ce en souvenir des Curiosolites que la ville de Saint Malo fait encore un si grand commerce de cuirs et de peaux ?

Pour rappel ,une invention est un « objet crée » ..mais aussi un lieu découvert ..

Le verbe anglais « to sew » n’est utilisé que deux fois dans tout le livre ..à la même page , sur deux mots différents dont les interprétations se suivent …Sarzeau et curiosolites .

Nous observons donc un premier rapport entre les deux mots …

Je n’ai pas retrouvé la traduction de « sarce » de Sarzeau, mais que le mot ai été crée ou pas , il nous faut  retenir le sens général de sa traduction …l’idée de séparer ( tamis ) des substances en relation avec le crin ( poil du cheval ..) .

Les curiosolites  ..étaient des corroyeurs c'est-à-dire des ouvriers qui apprêtent le cuir ..c’est la traduction donnée par l’abbé …. Mais il existe une deuxième traduction du verbe « to curry » : celle d’ étriller un cheval , c'est-à-dire de frotter avec l’étrille ( instrument de fer , formé de petites lames dentelées utilisé pour enlever les malpropretés qui s’attachent au poil des chevaux …les crins ..) . Et nous retrouvons le deuxième rapport entre les deux mots .

Enfin Olid serait la traduction française de puant ou fétide ..l’abbé ne nous fait pas apparaître comme à son habitude le mot anglais entre guillemets ..en effet il n’existe pas ..Puant et fétide se traduisent par stiking et fétid … : Ce n’est qu’un jeu de mot … Olid est mis à cet endroit pour faire le son « id » ..il fait « id » ( fét-ide …).( j’aime son humour .. ;-) …) . Il nous avez d’ailleurs prévenu , à propos d’un autre mot : armorique ( ……. Et la terminaison ique est-elle donc inutile et deviendrait-elle un simple ornement …).

Mais parlons donc un peu de ces tamis de crin :

Nos ancêtres, bons agriculteurs ( et bons sassiers ..) ont inventé les tamis en crin de cheval. La légèreté du pain consommé par l'élite gauloise était réputée et attribuée à la présence d'écume de cervoise dans la pâte. Voici donc la première fonction de ce tamis , séparer la farine du grain de blé  . Le symbole du blé est souvent utilisé par l’abbé Boudet ( page 11 , le blutoir et le blé …premier de tous les exemples puis page 166 et 167 ou l’on met en relation le rôle du Neimheid ..et l’importance  du blé ) : il représente cet or que l’on trouve dans  la Kaïrolo près des maisons gauloises ( page 295 ) visible du « Goundhill » (page 239 ) comme l’est une certaine vallée.. . Cette maison gauloise est présente sur la « carte Boudet » , près d’un sentier qui passe par l’homme mort pour aller au …nord de la vallée de la Valdieu ( coïncidence.. ? )  

Alors ne faut-il pas comprendre dans cette explication , que Sarzeau représente un lieu où il sera possible d’extraire du blé , ce qui en fait son « intérêt ».. ?

…l’explication de Sarzeau est dans celle de curiosolites ….

Nous sommes donc obligés d’attacher la signification de ces deux mots …Sarzeau est directement lié au curiosolites ..non pas dans la Bretagne d’il y a quelques siècles ..mais dans une région de l’Aude de la fin 19eme ….La position relative de Sarzeau dans la région de RLB nous donne le lieu de l’ activité poursuivie dans un terrain limitrophe par les personnes d’Aleth……….le travail de l’Or .

Aleth représente Rennes le château… et Fines  Rennes les Bains …Ils renferment ou indique un trésor ..

Extraits du livre :….

Dans le terrain limitrophe des Curiosolites, se trouvait une cité du nom d'Aleth, située à peu près à l'endroit occupé aujourd'hui par la ville de Saint Servan. La cité d'Aleth, allay (allé), mélange, alliage, to etch, graver à l'eau forte sur le cuivre , fabriquait-elle des ouvrages de cuivre et de bronze, ou bien, a-t-elle reçu ce nom à cause du sol qui aurait renfermé du minerai de cuivre ? Il est bien difficile de se prononcer. Cependant notre Aleth du département de l'Aude pourrait peut-être nous renseigner ; la similitude de nom semble devoir provenir de la similitude d'industrie ou de terrain contenant des métaux de même nature dans les deux localités. L'industrie métallurgique a toujours été nulle dans notre Aleth, et il n'existe rien dans les traditions populaires qui permette même de soupçonner l'exploitation de ses pyrites cuivreuses.

Le Neimheid a dû appliquer une dénomination semblable à ces deux cités, si éloignées l'une de l'autre, probablement à cause de leur sol renfermant quantité de pyrites de cuivre mêlées à d'autres minerais.

La cité bretonne d'Aleth appartenait à la tribu des Diablintes, to dye (daï), teindre, colorer, able, habile, to hint, inventer, suggérer , les ouvriers ingénieux et habiles qui savaient donner aux tissus dont se composaient les vêtements des Celtes, ces couleurs vives et variées dont ils aimaient l'éclat.

Les Diablintes possédaient une autre cité appelée Fines, to fine, affiner, purifier, haze (hèze), brouillard. A t-on voulu dans la dénomination de Fines faire allusion aux vapeurs semblables à des brouillards s'élevant au-dessus des foyers d'affinage ? Situé à proximité d'Aleth, Fines aurait bien pu posséder des foyers, destinés à purifier les pyrites de cuivre provenant de cette localité. En admettant cette hypothèse, qui n'est pas improbable, d'une fonderie de cuivre ou de bronze, dans la ville de Fines, les fourneaux ne devaient jamais s'éteindre, surtout si elle était dans l'obligation de fournir les timons et les roues de bronze aux habitants de Carife, dont l'industrie consistait à ajuster les différentes parties des chariots celtiques, car, chariot, to eye (aï), avoir l'oeil sur, to fay (fé), ajuster . Carife était à dix lieues au sud-est d'Aleth.

Les Agnotes, qui occupaient, au nord des Corisopites, la pointe armoricaine appelée le cap Finisterre, étaient, eux aussi, fatigués et tourmentés par le mauvais temps et les orages, to hag, tourmenter, naught (naût), mauvais .

Les Agnotes étaient compris dans la tribu des Osismiens ou Osismii. Ces derniers avaient reçu cette appellation à cause de l'abondance des marsouins et des piettes qui fréquentaient leurs côtes, hog-sea (hog-si), marsouin, smew (smiou), piette, oiseau aquatique .

On nous parle d’Or , de RLC et de RLB

L’intérêt que représente cette région nous est suggérée par un minerai ..la pyrite ..appelée aussi « or des ânes » ..car son éclat est identique à celui de l’or …L’explication du mot Diablinthes nous le précise ..le minerai que contient ce lieu est suggéré par cette couleur ( celle de la pyrite ) dont  tout le monde aime l’éclat , c’est à dire l’or ….Comme le dit le texte , cet or se trouve dans les deux cités des Diablinthes : Fines et Aleth .. 

Fines représente Rennes les Bains , la paroisse de l’abbé Boudet  ..c’est dans ce lieu que l’on pourra purifier ce brouillard c'est-à-dire éclaircir ce mystère ….Le petit texte relatif aux deux cités suggère qu’à une époque , Fines fut un lieu d’extraction et de traitement de ce minerai …et nous fait comprendre aussi qu’un dépôt était présent à Aleth ( RLC ) à l’époque de la rédaction du livre , c'est-à-dire avant l’arrivée de l’abbé Saunière ….

Mais pourquoi Fines représente RLB ? .. car cela nous est expliqué dans un petit paragraphe concernant les Agnotes ….Ceux-ci occupent le cap Finisterre …Ainsi orthographié , le cap finisterre se trouve en Espagne …mais il est possible de le lire autrement ..Fin(i)s terre c'est-à-dire la terre où se trouve Fin(e )s . , les Osismii y habitent .. … on y trouve les marsouins et les piettes …deux mots biens particuliers , non ?

Rennes les bains est une ville thermale ..où l’on se soigne par l’eau …on y reçoit des soins prodigués par l’eau des sources ..( les mares ..) .. RLB est bien la ville des mares-soins

En ce qui concerne les piettes , j’en connais une , pour l’avoir vu en Bretagne ..une pieta pour être plus précis , celle qui est reproduite dans l’église de RLB , et qui nous indique où retrouver un lieu situé au Sud de « l’homme mort »

Carife ..est un mot intéressant , car il permet d’apporter deux informations . La première étant la relation du lieu qu’il désigne avec un lieu relatif au chariot , c'est-à-dire à l’Arcadie , c'est-à-dire à la vallée de Lavaldieu ( voir Carnac et Losmariaquer ). Il serait situé à dix lieues au Sud-Est d’Aleth … …Si l’on considère que la lieue en question est la lieue nautique ( ce qui est logique , car toutes les explications « tournent autour » de la mer ) , cela nous fait 10*5,556km soit environ 56 km … Sur une carte de France , vous pourrez constater qu’à 56 km au Sud –Est d’Aleth ( près de Saint-Malo ) se trouve la ville de Rennes … Mais dans cette région du Razès , il existe deux Rennes : RLB et RLC .Laquelle nous est ici décrite ? .La suite de l’interprétation ( Fines est RLB ) et la présence de RLC et d’Alet sur le même « méridien »  nous explique en fait que Carife se trouve au Sud-Est de RLC ( au niveau de la vallée de la Valdieu ..où l’on retrouve les chariots …) .

Cette explication pourrait nous suffire… mais allons encore plus loin ..Calife est une ville qui existe réellement …Elle est unique et se trouve dans le sud de l’Italie . Elle possède une particularité dont l’abbé Boudet ne pouvait pas ne pas connaître  , lui qui nous présenta ce nom…. : Carife est connue  pour sa procession ..On y fête le saint de la ville ,  SAN ROCCO ou SAINT ROCH en Français ..le même Saint Roch que l’on trouve dans l’église de RLC ; et qui représente ( voir étude ..) le pech de la roque , situé au Sud-Est de RLC .. C’est donc bien cela , Carife ( le pech de la roque ) est situé au Sud-Est d’Aleth ( RLC ) . L’abbé Boudet aurait-il aidé l’abbé Saunière dans la rénovation de son église ? ou est-ce une « identité de vue » ?

Il nous faut vraiment relier Rennes le château au Pech de Bugarach …

Ce n’est pas tout.. , si l’on prolonge cette direction Sud-Est , nous arrivons au Pech célèbre , celui de Bugarach … Rappelez-vous , l’abbé Boudet s’interroge sur «  l’invention » que l’on trouve dans cette ville ..il propose une invention concernant la navigation ( voir explication méridien ..et Nantes ) mais aussi la pratique d’un ART manuel …Le seul ART dont il nous a parlé dans tout ce chapitre concernait Aleth ( RLC ) , un art graphique : la gravure à l’eau forte sur le cuivre .   Par la direction qu’il nous donne ( Sud-Est ) , et le lien entre les deux villes ( l’art manuel : la gravure sur cuivre ) , par le mot ajuster qu’il donne dans l’explication de Carife , l’abbé explique qu’il nous faut tracer une droite passant par Aleth (RLC ) , Carife ( pech de la Roque ) et le pech de Bugarach .Voyez sur la carte ci-dessus , j’y ai ajusté RLC , Carife et le Pech de Bugarach ….

Le « Bec » du Raz est…la serre de « Bec » …

Dans le Razès il existe un endroit qui porte le nom de bec , c’est la serre de bec . Elle est située au Sud-Ouest de RLB …et de la vallée de la Valdieu . C’est une serre où soufflent des vents violents ( reconnu par les parapentistes de la région )  sur des rochers acérés situés au sommet de cette montagne . Je suis persuadé que les jours de grands vents , les sifflements provoqués par la tempête qui se déchire sur ces rochers doit être caractéristique de ce lieu …et était connu à l’époque de Boudet . Sur une carte de Bretagne , ce lieu se trouve dans l’océan , ce que suggère aussi l’abbé Boudet dans son texte .

Il faut relier Rennes le château avec la serre du bec .

Extraits du livre :….

Le terme Armorique est aussi une véritable énigme dans la langue bretonne. D'après tous les auteurs, Armorique dériverait de armor, sur mer. Mor en effet, signifie mer, en breton ; mais ar, que signifie-t-il d'une manière sûre ? Et la terminaison ique est-elle donc inutile et deviendrait-elle un simple ornement ? Dans l'idiôme des Tectosages, armorique se décompose ainsi : arm, bras, oar (ôr), aviron, rame, to eke (ike), allonger, perfectionner, c'est-à-dire, un bras qui se sert de rames fort longues. Ce sens d'Armorique devient saisissant de vérité, lorsqu'on se souvient des indications données par César sur la marine Vénète, assez puissante pour rendre ce peuple indomptable.

L’autre direction nous est expliquée , dès le début du chapitre : c’est l’explication d’Armorique ..Il nous le fait comprendre par un « prolongement de rame ..très longue qui prolonge le bras »  .. Ainsi quand il parle de Fines et de la pointe armoricaine ( pointer avec ce long prolongement. .) vers le lieu des corisopites , il utilise une description semblable pour faire le lien entre ces deux lieux qui se suivent dans son explications ..( vent , mauvais temps etc ..) tout  en « adaptant sa traduction » .. :  « hag » est une vielle sorcière , tourmenter se traduisant par to torment , to torture , to plague . Faut-il rappeler que cette direction nous est mise en évidence par quelques autres lieux situés au Sud-Ouest de Rennes (..les Bains ..) :…Vannes , Carnac , Locmariaquer …

En conclusion ..

Un rapport évident entre la Bretagne d’autrefois , celle d’aujourd’hui et la région des deux Rennes ( RLC et RLB ) nous est présenté …

Aleth ( RLC ) , Fines ( RLB ) , Nantes ( Pech de Bugarach ) et la serre de Bec encadrent un lieu pour lequel un grand nombre de mots sont proposés ( Carnac , Locmariaquer , Sarzeau ,Carife , Dariorigum , curiososites …) .

Peut-on encore croire , à une nouvelle coïncidence ?




___________ 26 Février 2005 – L’abbé Boudet , Rennes les Bains et la piste Bretonne _________


 A Jdrouen ….un grand merci ….

 



Introduction ..

Quelques personnes pensent encore que le livre de l’abbé Boudet « ne renferme rien d’intéressant » , et n’est formé que d’un une amoncellement d’inepties …

A ceux là , je me permet d’affirmer qu’ils se trompent ….

Il est tout à fait normal de douter que ce livre indique le lieu d’un « trésor » que beaucoup de monde recherche ….par contre , pour m’être intéressé de plus près aux différentes études que cet abbé expose dans son livre , je peux affirmer que celui-ci possédait une réelle connaissance sur les différents sujets qu’il expose , un véritable esprit d’analyse …et que sa volonté d’interpréter différents mots par la langue anglaise , n’avait pour but que d’attirer l’attention du lecteur , sur le message qu’il souhaitait ainsi passer …et ceci , quelque soit la nature du message que chaque chercheur veut bien y trouver ….

 

Comment l’abbé Boudet nous explique dans son livre que la Bretagne sera pour lui la représentation de la région proche de Rennes les Bains ….

 

Le sujet de son livre étant « la vrai langue celtique » , il me parait tout à fait concevable qu’il fera passer son message dans le chapitre concerné par la langue celtique …c'est-à-dire le chapitre 5 relatif à la Bretagne …..

Extrait du livre de l'abbé Boudet :

Page 24 :...

Pourquoi la ville de Rennes en Bretagne et la station Thermale de Rennes-les-Bains du département de l'aude portent-elles le même nom ? C'est évidemment à cause de la similitude qu'offraient les deux pays par leurs ménirs et leurs pierres branlantes.

Page 153 : ….

En introduction du chapitre sur la langue celtique : ....

Parcourons encore cette terre si intéressante de l'Armorique et nous y retrouverons, par les dénominations de ses tribus et de ses cités, bien des choses dignes de fixer l'attention .

Page 155:...

Dans le terrain limitrophe des Curiosolites, se trouvait une cité du nom d'Aleth, située à peu près à l'endroit occupé aujourd'hui par la ville de Saint Servan. La cité d'Aleth, allay (allé), mélange, alliage, to etch, graver à l'eau forte sur le cuivre , fabriquait-elle des ouvrages de cuivre et de bronze, ou bien, a-t-elle reçu ce nom à cause du sol qui aurait renfermé du minerai de cuivre ? Il est bien difficile de se prononcer. Cependant notre Aleth du département de l'Aude pourrait peut-être nous renseigner ; la similitude de nom semble devoir provenir de la similitude d'industrie ou de terrain contenant des métaux de même nature dans les deux localités.

Page 156 : ….

Dans cette tribu et sur les bords de la mer, existait Reginea, dont le nom seul indique l'importance pour la marine armoricaine : on taillait les agrès des vaisseaux, rigging (rigguign), agrès, to hew (hiou), tailler .

Reginea est  le nom de  l’ancienne cité gallo-romaine où se trouve actuellement  la ville d’Erquy ( les habitants d’Erquy sont ..les Réginéens …) . L’abbé traduit ce nom à l’aide de deux mots ..(a)grès et tailler . Le grès est une roche , ainsi il faut lire à Roche Tailler …

Roquetaillade est un village situé à l’Ouest d’Alet les Bains ( dont l’ancien nom est Aleth ..) , comme Réginea ( Erquy ) est à l’ouest de d’Aleth ( Saint Servan ) .

Aleth en Bretagne  représentant Alet dans l’Aude  , et Rennes en Bretagne représentant Rennes les Bains , ces trois cités font apparaître le dessein de l’abbé Boudet , celui de corréler la géographie de la Bretagne à celle de Rennes les Bains ……

Le temps m’a manqué pour comparer les différents noms de lieu en Bretagne que propose l’abbé avec ceux de la région de Rennes les Bains , mais je suis persuadé qu’avec un peu de patience et du travail  , d’autres « similitudes » pourront être trouvées …

Un tir groupé de lieux situés au Sud-Ouest de Rennes les Bains …

Nous pouvons remarquer que dans ce chapitre , plusieurs villes se situant au Sud-Ouest de Rennes , très prés les unes des autres ( Vannes , Sarzeau , Carnac , Locmariaquer ….) , ou impliquée dans cette « histoire » ( Saint Gildas de Rhuys ) , sont « traduites » par l’abbé .. ….

Comment expliquer « ce tir groupé » si ce n’est par la volonté de nous montrer en le détaillant , le lieu où doivent s’effectuer nos recherches ?

Extrait du livre de l'abbé Boudet :

La tribu la plus puissante de confédération armoricaine était celle des Vénètes. Ces marins redoutés étaient fort religieux ; mais ils ne connaissaient pas de temple pour y prier : ils se réunissaient en plein air, lorsqu'ils remplissaient leurs exercices religieux, dédaignant de se mettre à l'abri des intempéries des saisons pour accomplir les actions les plus nobles de la vie. Le nom de Vénètes indique cette fière coutume, qui était d'ailleurs commune à tous les Gaulois, tout aussi religieux que les Vénètes, vane (véne), temple, to hate (héte), détester .

Leur ville principale était Dariorigum, aujourd'hui Vannes. Nous avons déjà constaté l'habileté des Aquitains et des Bituriges à élever et dompter les chevaux, et maintenant dans une autre partie de la Gaule, nous pourrons nous convaincre de quels soins vigilants les Celtes entouraient l'espèce chevaline ; to dare, oser, to hew (hiou) tailler, rig, cheval à demi châtré . Au sud du Morbihan, près des côtes de la mer, se trouve Carnac, si remarquables par ses alignements. Les pierres levées y sont rangées en longues files régulières et figurent des allées dont la largeur varie entre quatre et huit mètres. Une distance de sept, huit et dix mètres est ménagée entre chacune des pierres levées. Les allées du centre sont plus grandes que les allées latérales, et à une extrémité, on voit un grand espace libre, semblable à une place publique.

On cherche depuis bien longtemps la signification de ces alignements faits de pierres levées et mesurant plusieurs kilomètres. S'il nous était permis de hasarder une opinion sur ces alignements, nous serions porté à y voir, non pas un monument religieux, mais bien un lieu d'exercices, où les Gaulois se formaient à conduire avec habileté, au milieu d'obstacles multipliés, leurs chariots de guerre, armés de faux, leurs cobhains, kob, cheval, to hem, entourer , et on sait quelle adresse redoutable les Celtes y déployaient.

César en avait été si vivement frappé qu'il n'a pu cacher son admiration. " Les exercices journaliers, dit-il, les ont rendus tellement habiles, qu'ils savent arrêter leurs chevaux dans la course la plus fougueuse, dans les pentes les plus raides, et qu'ils les font tourner de court : eux-mêmes sont accoutumés à courir sur le timon, à se tenir sur le joug, et puis d'un bond à se rejeter dans le char. "

  Les alignements de Carnac étaient bien disposés pour former l'oeil et la main des jeunes Gaulois, obligés de conduire leurs chariots entre les pierres levées qu'ils devaient s'étudier à tourner et à éviter.

Au reste, ce qui nous porte à mettre en avant cette hypothèse, c'est le nom même de Carnac, signifiant un chariot attelé d'un jeune cheval, car, chariot, nag, jeune cheval. Est-il inadmissible que ces longues files de pierres levées de Carnac fussent, pour ainsi dire, un champ de courses, où les Celtes montraient leur force et leur habileté en maîtrisant, au milieu des obstacles, de jeunes et vigoureux chevaux ?

Les amateurs de monuments mégalithiques peuvent voir à Locmariaguer, chez les Vénètes, une allée couverte, dite de César. Locmariaguer est placé tout près du lac de Vannes. Voici la composition de ce nom : un lac qui empêche les chasseurs, loch, (lok) lac, to mar, empêcher, yager (iagueur), chasseur .

Tous les auteurs qui se sont occupés des industries celtiques nous apprennent que les tamis de crin sont d'invention gauloise ; mais ils ne disent pas où était le lieu d'invention et de fabrication. Sarzeau, dans la presqu'île de rhuis nous instruit amplement à ce sujet, sarce (sarse), tamis, tissu de crin, to sew (sô), attacher, coudre.

En réalité ….

Carnac vient du nom celte karn qui signifie pierre ou rocher , qui a donné le nom cairn ( à visiter ..le cairn de Gavrinis …). Les mégalithes de Carnac sont en effet très connus . L’alignement du Menec est le plus grand des alignements de Carnac composé de 1099 menhirs , il s’étend sur 1,16 km A chaque extrémité il possède un Cromlech ( cercle de pierres ) ..son orientation est : SUD-OUEST- NORD-EST . Remarquez que l’abbé Boudet , connaissant pourtant leur nature ,n’emploiera pas les mots menhirs et cromlechs pour les désigner ...

Locmariaquer , situé juste à coté de Carnac ( un peu à l’Est ) doit son nom au terme latin locus signifiant lieu et prenant en Bretagne une connotation religieuse  , associé à Marie … : C’était un lieu saint consacré à Marie . Sachant qu’il faut attendre le IVeme siècle pour que la religieux Chrétienne «  diffuse » en Gaule , et le Veme siècle pour que Gildas chassé par les saxes et les angles ( comme Saint Patrick le fera en Irlande ) vienne de « Bretagne » ( Grande Bretagne ) en Bretagne continentale pour « vraiment implanter » cette religion , il est impossible que les celtes ( dont « l’aire  d’influence » fut réduite au début de l’ère Chrétienne , à la Bretagne continentale , l’Irlande , l’Ecosse et les extrémités Ouest de l’ile ..) aient pu former ce nom ..L’abbé Boudet ne pouvait pas ne pas savoir que cette ville était dédiée à Marie …donc l’explication du nom qu’il nous donne n’est qu’un indice à exploiter ….

Alors je me permets cette petite interprétation ….

Le chariot , le timon  le cheval  , le guerrier gaulois et son lac …m’ont fait penser à deux constellations ..celle de la grande Ourse ( qui contient le chariot avec son timon…) et Orion considérée comme la plus magnifique des constellations , représentant un guerrier… possédant son cheval ( nébuleuse de la tête de cheval située au sud de Zêta Orionis ) .

La grande ourse assez proche de l’étoile polaire est donc visible toute l’année …par contre Orion n’est visible qu’en hiver .. C’est en janvier que cette constellation est réputée être la plus belle …Janvier est un mois très connu dans cette affaire  , que ce soit le 17 janvier sur RLC ou à propos de Jean Vié sur RLB ……Prenons donc le milieu de ce mois ( 15 janvier ..) ..ou le 17 janvier à minuit , c'est-à-dire l’heure idéale pour observer le ciel …

Vous y verrez alors Orion au milieu du ciel , situé exactement au SUD-OUEST ..et lui faisant face , le chariot de la grande Ourse situé aussi au milieu du ciel ..exactement au NORD-EST … un détail ..la voie LACtée sera perpendiculaire à cette direction ( formant ainsi une croix )  ..et donc ce LAC empêchera le guerrier de REJOINDRE  son chariot …..

Cette rangé de pierres levées , de direction Nord-Est , Sud-Ouest n’est autre que la ligne de rochers qui bordent le plateau du Lauzet …..

Enfin …….« Nous pourrons nous convaincre de quels soins vigilants les Celtes entouraient l'espèce chevaline ; to dare, oser, to hew (hiou) tailler, rig, cheval à demi châtré »  nous dit l’abbé Boudet à propos d’un peuple si religieux ..si près de Dieu …..

Couper un cheval à demi châtré , c’est la une bien drôle de façon d’apporter des soins vigilants à ce cheval …. Par contre Oser couper le CHEVAL à demi ..nous conduit à obtenir les syllabes CHE et VAL …VAL me convient tout à fait , il est la moitié du palindrome LAVAL …..Il fallait Lauzet ..et je l’ai  fait : la ville de Vannes représente Lavaldieu ……

En conclusion …

Ce début d’étude associé au fait que l’on retrouve au Sud-Ouest de l’église de Sarzeau , la présence du tableau du « Christ au lièvre » qui a inspiré le peintre à l’origine de l’œuvre visible dans l’église de Rennes les Bains , m’oblige à croire que je viens de trouver… une nouvelle coïncidence ….. ( revoir mon étude sur la signification du Christ au lièvre ..) .

Beaucoup de choses restent encore à expliquer , et je n’ai pas le temps de le faire ( 10 lieues ..marines ..au SUD-EST ....une autre direction très importante dans l'étude que j'ai "jadis" réalisée ..d’Aleth …Fines et Carife ..RLB et RLC ..etc …) …

Maintenant je suis persuadé qu’une étude sérieuse reste à faire sur tout les éléments retrouvés dans l’église de Sarzeau …

A plus ……

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EGLISE DE SARZEAU


Remarque : La plupart des vitraux semblent avoir étaient posés vers 1878 ( voir date sur vitraux ...Période "BOUDET" )


Copie de l'Ordination ( Or D(o)n à Sion ? ) de Nicolas POUSSIN


La cène ( sous l'autel )


Le vitrail Est de l'église

Vitrail situé tout de suite à gauche en entrant par l'Ouest dans l'église de SARZEAU ( au Nord-Ouest de RENNES ..) ..

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Tableau situé tout de suite à gauche en entrant par l'Ouest dans l'église de SAINT GILDAS DE RHUYS ( au Nord-Ouest de RENNES ..et de SARZEAU ...) ..


Les photographies sont disponibles dans la base de donnée (page 16 ), en fichier compressé JPG ( image de 1,5 à 2,5 Mo ) .


A plus …..

Introduction

Je ne me prétends pas spécialiste de l’interprétation du livre de l’abbé Boudet , mais je pense pouvoir proposer quelques clés de lecture qui permettrons aux différents chercheurs d’interpréter cet ouvrage . Voici donc quelques observations réalisées suite à mes essais d’interprétation de ce document .

1 – L’abbé Boudet nous explique souvent en début de chapitre comment interpréter ce qu’il va dire . Par exemple il nous demandera de s’intéresser aux termes monosyllabiques dans le chapitre I , aux jeux de mots dans le chapitre concernant la langue punique etc … .

2 – Quand il veut attirer l’attention sur l’interprétation d’un mot très important  , il nous le fait comprendre clairement ..ainsi « avoir l’œil sur »  est très utilisé pour nous inciter à redoubler de vigilance sur l’interprétation de ce mot ( voir rassasier …ajouter … posséder etc …) .

3 – Quand il souhaite décrire ou interpréter un tableau , il nous l’indique aussi par des expressions telles que …imiter …..ceci est la peinture exacte de …c’est l’image de .. ..

4 – Quand il parle du Neimheid , c’est de lui qu’il s’agit …

5 – Certaines expressions sont particulièrement mises en valeurs et sont directement en relation avec « le secret » dont il veut nous faire part …C’est le cas du blé et de son épis , de la kairolo , de la trame ( de laine , de crin …) , du lit de nattes , etc ….

6 – Lors de ces traductions , il est intéressant de  connaître la signification exacte du mot ou de la phrase qu’il nous donne , car la comparaison du terme exact avec l’interprétation qu’il en fait permet de comprendre ce qu’il souhaite nous faire découvrir ..

7 – L’emploi de mots particuliers ( exemple Berrani ..) ou de phrase qui nous semble « étrange  dans leur contexte » ( exemple :… dégageant des entraves leurs chevaux toujours sellés … ) sont sources d’informations …

 

Remarque :

Les extraits de texte du livre de l’abbé Boudet proviennent du site d’Octonovo ..

http://www.octonovo.com/RlC/Fr/biblio/Boudet/hbolc_tm.htm

Je souhaitais préciser ici même…la provenance de mes sources … ;-)

 

 

La langue hébraïque ou la description et l’explication du tableau de Nicolas POUSSIN : « les bergers d’Arcadie »

 

Ce chapitre que consacre l’abbé Boudet à la langue hébraïque , va lui permettre de nous décrire et expliquer ce célèbre tableau de Poussin . Nous y retrouverons notamment la clé qui permettra de lire correctement la fameuse phrase « Et in arcadia ego » , mais aussi la façon d’interpréter le personnage centrale du second tableau du peintre (  déjà expliqué par ce dernier dans son premier tableau , quand il représente le dieu de l’arcadie tenant dans ces mains une cruche par où coule un ruisseau qui deviendra ensuite très logiquement la représentation des deux ruisseaux de cette vallée ) . Il nous situera cette vallée , au Sud de la vallée de Coumesourde dont le tableau du Christ au lièvre n’est qu’une représentation « imagée » . A nouveau je vais découvrir un ensemble de « coïncidences » qui par leur nombre enlèveront mes doutes . Pourtant je n’hésiterai pas à écarter des interprétations qui me sembleront trop aléatoires , comme je l’ai déjà fait ( peut être à tord ) pour d’autres « documents » . Fallait-il par exemple vous parler de cet alignement de lettres , sur la pierre tombale de Marie de Négri d’Ables , qui permettait d’interpréter parfaitement cette lettre M décalé sur la droite ? Ainsi le V de janVier , le L de Le et le A de Ans , permettent de reformer le mot LAVAL , que la lettre M explique ( voir étude ..) . Alors ce petit segment MV dont le centre est la lettre T…ne devait-il pas nous faire comprendre ce qu’il manquait à l’interprétation de la dalle , lui aussi … ?



 

Pour commencer son chapitre , l’abbé Boudet va logiquement nous présenter l’auteur de cette œuvre : Nicolas POUSSIN . Ce paragraphe étant relatif à la genèse ..( de Adam jusqu’aux derniers patriarches ), et ceux-ci ayant étaient crées par Dieu , il est aussi logique que le nom de POUSSIN soit évoqué dans celui de Dieu , puis que son œuvre ( les bergers d’Arcadie ) soit expliquée par la descendance d’Adam .

Pour expliquer comment l’abbé évoqua le nom de POUSSIN , prenons le problème à l’envers , mettons-nous à sa place et essayons de le faire deviner avec sa méthode . D’abord la méthode : des monosyllabes qui font apparaître le mot sous la forme d’un rébus . Les monosyllabes possibles : POU , POUS , SIN , IN

Les mots pouvant être utilisés dans ce but ….

POU : insecte parasite

POUCE : gros doigt de la main

POULS : Battement des artères

POUSSE : Développement de la graine , du bourgeon

POUSSE : action de pousser

SAINT :sacré ..

SAIN : en bonne santé

SEIN : glande mammaire

SEING : signature

UN : unité

Enfin le contexte : un livre écrit par un prêtre parlant de cromlech , un chapitre parlant de patriarches , de l’église …

Le choix le plus logique semble donc ..Saint ….pour la deuxième syllabe . En ce qui concerne la première pou ( l’insecte ) est à écarter … le pouce , difficile « à  placer » , l’action de pousser ( bousculer ) aussi ..il reste la pousse c'est-à-dire le développement , l’éclosion ( une idée plus facile à manier dans un texte religieux )  et enfin le pouls relatif au cœur … est un choix possible aussi;..

Bien , fort de ces constatations , examinons le texte suivant :

Extrait du livre de l'abbé Boudet :

Lorsque Dieu eut créé l'homme et la femme à son image et capables, en conséquence, de béatitude, de connaissance et d'amour surnaturel, il les bénit, leur disant : " Croissez et multipliez vous et remplissez la terre. "

C'est donc la multiplication de la race humaine que Dieu voulu bénir et le terme Elohim en langue celtique ne dit pas autre chose, - Hallow - heam, - heam (him) représentant l'enfant qui n'a pas encore vu le jour, tandis que le verbe to hallow (hallo) signifie bénir, sanctifier : c'est l'Etre par excellence qui possède le droit de bénir et de sanctifier toutes choses. Cette similitude de sens et d'expression ne nous paraît pas devoir être négligée

Interprétation :.

Prenons le premier terme : « heam » , vieux mot anglais signifiant le fœtus et sa « matrice » (placenta ) ..précédé d’une expression , multipliez vous et remplissez la terre … N’a-t-on pas ici une belle image de ce que pourrait être « la pousse » , la graine qui va germer …

La deuxième expression ..signifiant bénir , sanctifier précise-t-il …sanctifier n’est-il pas directement lié au mot « saint » .. ? … Voici donc comment l’abbé nous présenta l’auteur de cette peinture : Nicolas POUSSIN .

Extrait du livre de l'abbé Boudet :

Page 32

D'après les traditions des Hébreux, Jehova exprimait la trinité des personnes dans l'unité divine. Mais où était la possibilité d'exprimer par le nom de Jehova la trinité dans l'Unité ? Il fallait, pour atteindre ce but, que ce nom divin renfermât dans sa composition les pronoms personnels de la langue parlée par Moïse.

Dans ces quatre lettres se trouve donc la désignation des trois personnes divines par Moi, Vous et Lui, tandis que le Nous les rassemble, les unit pour en faire un être unique possédant une substance, une nature, une essence communes aux trois personnes distinctes.

Page 77

…… , et Dieu s'était réservé d'une manière absolue le commandement de son peuple. Le gouvernement direct de Dieu sur les Hébreux a duré depuis la sortie d'Egypte jusqu'au jour où le peuple a demandé un roi possédant les mêmes droits que les rois des nations voisines. Samuel, à qui le peuple s'était adressé pour obtenir le gouvernement monarchique, reçut cette proposition avec déplaisir et offrit sa prière à Dieu pour connaître sa volonté, et le Seigneur lui dit : " Ecoutez la voix de ce peuple dans tout ce qu'ils vous disent ; car ce n'est pas vous, mais c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne point sur eux... mais auparavant, faites-leur bien comprendre et déclarez-leur le droit du roi qui leur commandera. " Samuel exposa aux Hébreux ce que serait pour eux l'autorité royale qu'ils sollicitaient avec tant d'insistance ; mais " le peuple se refusa à écouter ces explications : Non, lui dirent-ils, nous voulons un roi qui nous gouverne. "

La résistance de Samuel à l'insulte que le peuple adressait à Dieu par sa demande, la réponse du Seigneur et l'obstination du peuple démontrent avec évidence l'exercice direct de l'autorité divine sur les Hébreux. Ce gouvernement théocratique est gravé dans le nom de Josué, ou Iehosuah, comme porte le texte hébraïque. La première partie de ce nom se compose des lettres, i, he, u, i, renfermés dans Jehova, et la deuxième partie comprend le verbe to sway (soué), gouverner, commander ; ces deux parties, dans leur réunion, produisent Iosoué, c'est-à-dire, gouvernement de Jehova.

La langue hébraïque-chaléenne est impuissante à traduire littéralement Josué. La seule expression qu'elle ait pu avancer pour son interprétation est iehoscua, sauveur, et elle est encore fort loin de la composition exacte de Josué. Aussi la traduction hébraïque de Josué par iehoscua, sauveur, a-t-elle fait supposer que le nom de jésus, sauveur et rédempteur du genre humain, devait dériver de la même racine ; car l'ange apparaissant à saint Joseph lui adressa ces paroles : " Joseph fils de David, ne craignez point de prendre avec vous Marie votre épouse, car ce qui est né en elle, est l'ouvrage du Saint-Esprit : et elle enfantera un fils à qui vous donnerez le nom de Jésus : en effet, il sauvera lui-même son peuple en le délivrant de ses péchés. "

Le sens de sauveur et libérateur doit donc être renfermé dans le nom du Seigneur Jésus, d'après l'explication de l'ange, et l'expression de ce sens est parfaitement rendue par les deux verbes celtiques to ease (ise), délivrer, to sway (soué) commander, gouverner, qui correspondent parfaitement aux caractères hébraïques reproduits dans issâ, Jésus, et constituent une notable différence entre le nom de Josué et celui de Jésus. La langue arabe confirme cette différence entre les deux noms ; on sait que les Arabes traduisent, Jésus fils de Marie, par Aïssa ben Mariam.

Interprétation :


Deux paragraphes vont permettre de nous expliquer ce qu’est cette fameuse clé , c'est-à-dire ces lettres manquantes au message « et in arcadia ego » qui permettent d’expliquer à la lettre prés ce que sont les deux sommets ( pech de la roque et pique de lavaldieu ) et la montagne ( serre mijane ) qui encadrent cette vallée des Dieux aux deux ruisseaux si particuliers . Marie Madeleine représente parfaitement cette clé : deux lettres M dont l’une est formée de l’association de deux L et un V ..pour LAVAL , ensuite un deuxième M pour Mijane . Alors voici comment l’abbé Boudet nous le fera comprendre dans un premier paragraphe , tout au début de ce chapitre .. C’est par le mot Dieu ou  Jéhovah , ce mot que l’on retrouve aussi dans LAVAL DIEU qu’il montrera comment combiner les lettres L et V pour former M . Tout est dit dans la conclusion de sa démonstration : « Moi, Vous et Lui , tandis que le Nous les rassemble » . Rien ne l’obligeait à mettre ici des majuscules à ces trois mots , si ce n’est la volonté de nous indiquer qu’il fallait se préoccuper de ces trois lettres ..Que dire de plus … ?!  Vous et Lui réunis , le V et le L ..rassemblés …, pour former un M : tout est clairement dit ….

Pour conclure , comme le précise l'abbé Boudet , le Nous les rassemble , car en effet l'association de la lettre L et de la lettre V forme un N , le N de Nous , que l'on peut représenter sous la forme inversée si l'on souhaite montrer la deuxième partie de la lettre M : ...VI ..pour former IVI ...M ...: Il n'y a plus de doutes , l'abbé vient de nous expliquer comment former cette fameuse clé .


Puis , en fin de chapitre , une nouvelle confirmation . A nouveau ce mot Jéhovah symbolisé par quatre lettres et associés au mot anglais « sway » ( dont une des traductions la plus proche du sens que souhaite donner Boudet est « domination » ) . Dans un premier temps l’abbé choisit un passage de la bible dont le but est de mettre en opposition deux mots : gouVerner et coMMander . L’un doit remplacer l’autre , être mis à sa place : c’est l’idée général qui se dégage de ce texte ….

Dans un deuxième temps « Josué » est expliqué par « sauveur » comme l’est aussi « jésus » ou « issa » ou « aissa » . Ceci permet de nous proposer à nouveau la traduction de sway , mais cette fois ci en inversant les deux verbes commander et gouverner …La notion que l’un remplace l’autre est à nouveau mise en avant … Alors même si cela ne parait pas évident  dans un premier temps , je suis persuadé que le verbe graVER qu’il emploie dans ce paragraphe , que ces mots coMMander et gouVerner mis l’un à la place de l’autre , que le lien avec Jésus en langue arabe permettant de présenter Marie ou Myriam , n’ont qu’un seul but : nous faire comprendre que ce V doit être interprété comme une partie de la lettre M ……


……………………………………(…)…………………………

Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Le pouvoir de posséder accordé par Dieu aux hommes est renfermé dans le terme Adonaï, inexplicable par la langue hébraïque, - to add, ajouter, to own (ôn), posséder, - to eye (aï), avoir l'oeil sur……….

Ca ïn, en hébreu, implique l'idée de possession, et il vient de la racine Kana, posséder.

La langue celtique retient, non pas le verbe Kana, posséder, mais le verbe Can, pouvoir. La signification du nom de Caïn serait alors le pouvoir, la faculté de posséder un homme par la grâce de Dieu, et cette différence n'est point sensible dans la pensée qu'Eve a dû attacher aux paroles prononcées par elle à la naissance de son fils.

Dans le texte hébraïque, Caïn est écrit Qin : en langue Celtique to coin (coïn) se traduit par battre monnaie, inventer. Ne serait-ce pas là le sens véritable de Caïn qui aurait imaginé, inventé la valeur conventionnelle des monnaies ?

Interprétation :

Comme nous l’avait suggéré l’abbé Boudet , les monosyllabes sont ici importantes , deux sont mise en évidence : CA et IN …

La monosyllabe « ca » est donc mis en évidence , mais l’abbé Boudet insiste sur ce verbe ajouter , ainsi en fin de chapitre nous pouvons lire ..

....Le but la fin du combat proposé par le philistin était l'assujettissement du vaincu au vainqueur ; en regardant la stature du géant, les Hébreux furent saisis d'effroi, et l'audacieux Philistin put jeter quarante fois son défi aux plus valeureux des soldats de Saül, sans que personne osât le relever, - goal (gol), but, fin, to eye (aï) voir, regarder, - to add, additionner. -

Le but ici est donc que nous devons avoir l’œil , c'est-à-dire faire attention au verbe additionner . Ce verbe est utilisé dans le paragraphe suivant :

D'après l'écriture sainte, la femme était une créature ajoutée à l'homme, semblable à lui et son aide pour la multiplication du genre humain, c'est à dire, la mère ajoutée au père, et c'est là l'idée offerte par la décomposition du nom d’Adam, - to add, ajouter, dam, la mère.

Nous pouvons remarquer que « dam » ou  « daM » , « la mère » peut se lire d’une autre façon ..ad M , c'est-à-dire additionner , ajouter M ..Donc par trois fois l’abbé nous demande de nous intéresser au fait qu’il faudra ajouter M …

Extrait du livre de l'abbé Boudet :

Abel est le second fils d'Adam et d'Eve, mais sa mère ne lui a point donné ce nom. Josèphe le fait dériver du mot hébreu ebel deuil ; car, par la mort d'Abel, le deuil a fait sa première apparition sur la terre. Pour bien saisir le sens du mot Abel, tel que l'indique Josèphe, il ne faut point perdre de vue une expression très fréquente dans les livres saints désignant la mort et le tombeau ; c'est l'expression inferi, les enfers, tandis que le lieu du supplice des réprouvés et des maudit est l'infernus ; et c'est dans le premier sens que David, étant près de mourir, recommanda à Salomon, son fils de punir Joab de se crimes : " Vous ferez, dit-il, à son égard, selon votre sagesse ; et vous ne permettrez pas qu'après avoir vieilli dans l'impunité de son crime, il descende en paix dans le tombeau ; et non deduces canitiem eju ad inferos. "

Abel présente la première image de la mort par le crime affreux de son frère aîné, - to ape (épe), imiter, présenter, l'image de..., hell, enfers.-Le terme ebel ou épel serait ainsi appliqué au second fils d'Adam seulement après le fratricide de Caïn, et la désignation de leur fils par une telle expression a dû, pendant de longues années, raviver dans l'âme de ses malheureux parents la douleur de sa perte.……………….., jusqu'à ce que l'invention des arts l'eût mise en état de se défendre elle-même et de n'avoir plus besoin de l'intervention divine. "

Abel était pasteur ; il offrait à Dieu des sacrifices, choisissant à cet effet les agneaux les plus beaux et les plus gras de son troupeau, et le Seigneur regardait favorablement ses présents. (12)
L'Ecriture Sainte, en marquant avec soin la
profession pastorale d'Abel, semble indiquer la provenance de son nom. Abel recueillait les belles toisons de son magnifique troupeau ; sa main filait la laine soyeuse, et ces fils entrelacés, formant et la chaîne et la trame, lui donnaient un excellent tissu dont il se pouvait vêtir, - abb, trame de laine, - to ell, mesurer .

Interprétation :

L'Ancien Testament fut écrit en hébreu, et le Nouveau Testament, en grec. Le mot « enfer » est un mot français choisi quelquefois par les traducteurs de la Bible française pour exprimer le sens du mot hébreu shéol et des mots grecs hadès, tartaroo et gehenna — quelquefois rendus par « sépulcre », par « tombe » et par « fosse ». L’abbet Boudet nous rappelle ainsi que l’enfer désigne en premier lieu une tombe .
To ape peut se traduire par singer … , ici l’abbé nous suggère « présenter l’image de … » , « l’invention des arts » nous sera ici d’un grand secours ..
Voici donc la signification d’abel …. Une peinture , une image du tombeau ….relative à un Pasteur ou berger . Le nom de Poussin , la clé M=VL comme je vous l’ai précédemment expliqué nous était déjà suggéré , il s’agit donc bien de la représentation des bergers d’Arcadie .
To ell ne signifie pas mesurer ..par contre ell est la traduction de l’aune : mot venant du francisque ulma qui signifie avant-bras …L’aune est une unité de longueur soit 1,188m ( 4 pieds romains ) . Quel est alors le but de l’abbé Boudet quand il nous donne cette valeur ?…Peut-être « mettre le doigt » sur l’avant-bras et nous montrer qu’en fait il n’y a que deux petits centimètres qui différencient la mesure de l’aune et …la longueur du tableau de N Poussin : les bergers d’Arcadie ( 1m21 ).
Je vous laisse revoir les différentes interprétations données sur le sens de cette peinture par les différents critiques d’art au cours des siècles , et je pense que « raviver dans l'âme …. la douleur de sa perte » illustre bien le sentiment partagé par tous ..

La trame de laine , la trame de crin sont des expressions que l’on retrouve souvent dans ce livre . Il est difficile de leur donner une signification particulière … Peut-être font-elles référence à la toile qu’utilise le peintre , particulièrement Poussin dans son œuvre « les bergers d’Arcadie » .

La phrase   « et non deduces canitiem eju ad inferos » est incorrecte , la véritable phrase étant :

(2:6 «  facies ergo iuxta sapientiam tuam) et non deduces canitiem eius pacifice ad inferos » .Nous pouvons alors remarquer la disparition d’un mot commençant par la lettre p: pacifice  , ainsi que la transformation du mot eius en eju permettant de faire apparaître une nouvelle lettre : le J , et de faire disparaître la lettre S . Dix lettres sur quatorze de la phrase « ET IN ARCADIA EGO » sont différentes .Ces quelques transformations permettent de toutes les faire apparaître ( le J étant le G ) . Tout les mots commencent alors par une lettre de cette phrase : ENCEAI , on y retrouve des monosyllabes communes : ET .même début ..IN … CA ..DI . Le mot DIEU est …….

……………………………………(….)……………………………………..

Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Un châtiment juste et sévère suivit de près le crime horrible de Caïn. Le Seigneur avait dit au fratricide : " Vous serez fugitif et vagabond sur la terre ", et le coupable avait répondu : " Vous me chassez aujourd'hui de dessus la terre et j'irai me cacher de devant votre face, et je serai fugitif et vagabond sur la terre. …….

 " Et le Seigneur " mit un signe sur Caïn, afin que ceux qui le trouveraient ne le Tuassent point. 

Le texte hébraïque, au lieu de ces paroles : Caïn habita en fugitif sur la terre, porte : Caïn habita dans la terre Nod. Josèphe fait de nod un nom propre de lieu, parce qu'il n'a pu arriver à découvrir le sens exact de cette expression de la langue primitive. Le terme nod existe dans l'anglo-saxon et il donne la connaissance du signe de la malédiction divine attaché à Caïn ; to nod signifie, faire un signe de tête, saluer en baissant la tête.

    La note d'infamie, marquée sur la personne du fratricide, devait donc consister en un mouvement nerveux et convulsif de la tête, obligeant Caïn à la baisser honteusement devant tous ceux qu'il rencontrerait. D'après la tradition, le signe de malédiction porté par Caïn était un tremblement continuel du corps, tremblement révélateur de son forfait.

Interprétation :

Voici maintenant présenté le signe que nous devons chercher sur cette toile . ……….Tête et Tremblement sont alors mis en évidence par ce texte . En effet comme le montre mon étude , le T synonyme de Tombe voir de Trésor se trouve en face de la tête du personnage principale . ce dernier nous le montre avec ..le pouce ( avec l’inversion de l’image , c’est un des enseignements tirés de l’interprétation du monument de Shugborough hall ) . Ce T est représenté au centre de la toile par la jointure abîmée de deux pierres qui composent le tombeau .Tête et Tremblements sont ici mis en évidence pour nous le faire comprendre …mais cette idée sera ensuite développée dans le paragraphe suivant :

Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 44 )

Les tissus de laine fabriqués par Abel ne reparaissent plus dans le nom des premiers hommes et cèdent la place à la mention des ouvrages de fer et de bronze. Il ne faut pas descendre fort longuement dans la généalogie des enfants d'Adam pour y rencontrer la science des métaux, car Malaleel, - to mall frapper avec un maillet, - to allay (allé) mélanger les métaux, - to ell, mesurer, - était l'arrière petit-fils de Seth. Suivant la chronologie ordinaire, lorsqu'à l'âge de soixante-dix ans Malaleel est devenu père de Jared, les hommes habitaient le monde depuis seulement trois cent quatre-vingt-quinze ans. Adam était encore au milieu de ses descendans pour les aider de ses conseils et les initier aux travaux industriels. Parce que la science des métaux est inscrite dans Malaleel, est-ce à dire que ceux qui l'avaient précédé ignoraient l'usage du fer et les alliages de cuivre et d'étain constituant le bronze ? Nous sommes bien loin de le croire ; Adam assistait aux travaux de ses enfants, et sa présence indique suffisamment d'où venaient les connaissances acquises et d'où partait l'impulsion donnée aux diverses industries.

Il n'était pas possible d'écrire dans le nom d'un seul homme la somme des sciences possédées à l'origine du monde et on les a gravées peu à peu dans le nom des chefs de famille. Malaleel nous dénote les ouvrages de fer et de bronze, et afin que les générations futures ne se méprennent pas et ne voient pas en lui un artisan unique, il appelle son fils Jared, - to jar (djar), tinter, cliqueter, - to head (hèd) être à la tête de, commander, - prouvant ainsi qu'il était à la tête de nombreux ouvriers en métaux.

Ces noms propres d'hommes, renfermant la mention des connaissances matérielles des premiers temps du monde créé, indiquent ainsi que la marche de la civilisation humaine n'a point été ascendante et que l'âge de pierre et de bronze n'ont aucunement précédé l'âge de fer au berceau de l'humanité.

Interprétation :

Commençons par une traduction : « to jar » signifie …Trembler ..et non TinTer ou cliqueTer (to tinkl , to click ) . Voici comment nous retrouvons le lien entre ces deux paragraphes : les mêmes notions de Tête et de Tremblement . L’expression « n’a point était ascendante » est une litote qui signifie en fait « descendante » , étrange expression pour exprimer un mot qui a perdu son T . En effet dans tout le livre de l’abbé , descendans au pluriel a perdu son T ( et le conserve au singulier ..) . Je pense que le but est d’attirer ici notre attention sur ce T , mais ne souhaitant pas que cela soit trop évident , tous les T de descendanTs dans le livre ont été supprimés . Seule cette litote mise à cet endroit était là pour nous le signaler  … 

Dans l’explication de « Malaleel » , « to ell » c'est-à-dire selon Boudet « mesurer » ne rentre pas dans l’interprétation de ce mot , aussi je me suis demandé pourquoi …Alors , comme nous l’apprend depuis le début de son livre l’abbé Boudet , j’ai utilisé la langue celtique pour le traduire à ma façon… , et le mot le plus évident qu’il m’est apparu est  « hell » c'est-à-dire l’enfer … le même mot que l’abbé Boudet nous à traduit juste avant par Tombe ( infero ..)…C’est à ce moment que j’ai compris ce qu’il souhaitait nous dire par cette expression ..A l’aide d’un maillet , on a gravé sur cette tombe la lettre T ..une personne met tau ( tau est la lettre T en grec …) sur cette demeure ( de meurt ) ou repos ( e )  le « gisant » de cette tombe ….

……………………………………(….)……………………………………..

Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 57 ):
" Je bénirai ceux qui vous béniront, et je maudirai ceux qui vous maudiront ; et tous les peuples de la terre seront bénis en vous. Abram sortit donc comme le Seigneur le lui avait ordonné, et Loth le suivit. "

Les hébraïsants traduisent Abram par le père illustre ab-ram, et Abraham par le père illustre d'une multitude ab-ram-a-mon. Cette explication paraît un peu obscure quoique déterminée par un fait de tous points conforme à la vérité.

Abram, d'après les ordres divins, devait porter ses pas dans une terre étrangère qui lui serait montrée par Dieu. Abandonnant le sol natal, sa parenté et la maison de son père, il devenait en réalité un étranger pour les habitants des pays qu'il traversait, il imitait le voyageur errant, allant çà et là, en attendant que le lieu de son séjour fut fixé avec certitude, - to ape (épe) imiter, to err, errer, aller çà et là, ham, jambe - aperrham. L'expression arabe berrani, étranger et le terme Kabyle aberrani, signifiant aussi étranger, viennent confirmer cette interprétation du premier nom d'Abram.

Obéissant à la parole du Seigneur, Abram parcourut le pays de Chanaan ; il dut le quitter bientôt à cause de la famine qui sévissait dans la contrée : il se retira en Egypte, toujours protégé d'une manière visible, et, après y être demeuré quelque temps, il revint dans le pays de Chanaan, avec sa femme et tout ce qu'il possédait. Il était fort riche ; l'or et l'argent abondaient dans sa tente. Lot accompagnait Abram, et lui aussi avait des troupeaux de brebis et des troupeaux de boeufs.

Une querelle s'étant élevée entre les pasteurs de Lot et d'Abram, celui-ci dit à son neveu : " Qu'il n'y ait point, je vous prie, de dispute entre vous et moi, entre vos pasteurs et les miens, parce que nous sommes frères. Vous avez devant vous toute la terre : retirez-vous, je vous prie, d'auprès de moi ; si vous allez à la gauche, je prendrai la droite ; et si vous choisissez la droite, j'irai à la gauche. "

Cette circonstance de la vie d'Abram valut à son neveu le nom de Lot - to lot, diviser en lots, en portions.-Lot choisit le pays qui lui parut le plus fertile et vint s'établir dans Sodome.

Interprétation :

C’est par cette partie de chapitre que j’ai compris que l’abbé Boudet et moi avions la même façon de d’interpréter  la peinture des Bergers d’arcadie … .

En effet , Abram et Loth représentent les deux ruisseaux qui coulent dans cette vallée . Par l’explication d’Abram , l’abbé met en évidence qu’un des ruisseaux représente sa cuisse ( Bourdous ) et s’en va vers le  pas .. de la Roque . Les deux ruisseaux se rencontrent au centre de la vallée pour s’éloigner l’un de l’autre ..quand l’un tourne à droite , l’autre tourne à gauche ..et inversement si l’on retourne l’image ( voir étude ) .. si l’un tourne à gauche l’autre tourne à droite …..

En une phrase , l’inversion du tableau et la direction particulière que prennent les deux ruisseaux est expliquée par l’abbé Boudet .

Loth devient Lot ( comme la rivière Française du même nom ..) pour s’expliquer par « le lot » ( prononciation : l’eau ……. ) , c’est donc bien d’eau c’est à dire de ruisseaux que l’on nous parle ….

Loth choisit alors le pays le plus fertile …voici la phrase exacte de la Genèse  :

« 13.9 Tout le pays n'est-il pas devant toi? Sépare-toi donc de moi: si tu vas à gauche, j'irai à droite; si tu vas à droite, j'irai à gauche.
      13.10 Lot leva les yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée.  »

 L’eau du Jourdain …l’eau des deux ruisseaux de la vallée …les deux membres du personnage représentent bien deux ruisseaux .

L’explication de Berrani nous apporte une autre confirmation ..Aberrani est l’étranger dans la langue kabyle ..c’est vrai ..Berrani (moins employé ..) ’est aussi mais il représente avant tout , pour l’abbé Boudet , l’église de la Sainte Croix . Ainsi à Alger , au-dessus du boulevard de la Victoire, avant d'arriver à la Kasba, on rencontre (à gauche), la petite église Sainte-Croix, ancienne mosquée diteDjama-el-Kasba-Berrani, construite en 1817, transformée en église en 1839 ( une simple recherche sur ce mot avec un « moteur de recherche » vous le confirmera …). L’abbé nous explique que cette Sainte Croix ,  la croix de l’Arcadie ( la vallée des Dieux ) est formée par deux ruisseaux qui se rencontrent à angle droit puis s’éloignent l’un de l’autre à angle droit aussi .. pour former cette croix des Dieux ..une Sainte Croix en vérité …..

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Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 61 ):
    Lot était en sûreté dans Segor, " et le Seigneur fit descendre du ciel une pluie de souffre et de feu sur Sodome et Gomorrhe.

 " Gomorrhe nous dévoile la transformation de la belle vallée en un marais aux eaux stagnantes to come (keume) devenir, - moor (mour) un marais. Les eaux de ce lac semblent empoisonnées : elles ont une telle densité que le corps humain ne peut s'y enfoncer complètement ; leur amertume est extrême et le sel dont elles sont saturées les rend pesantes à ce point que le vent le plus impétueux semble impuissant à leur communiquer quelque mouvement. Les rives présentent une affreuse aridité ; le regard n'y rencontre point le vert feuillage des arbres pour s'y reposer. l'image de la désolation y est peinte partout ; la malédiction divine est passée dans la vallée.

(page 238 )

Sur la rive droite de Trinque Bouteille, commence le tènement dit de l'Homme mort. C'est un terrain marécageux, produisant en abondance un gramen dont les longs tuyaux sont parfaitement lisse et sans noeuds : ce gramen porte, en dialecte languedocien, le nom de paillo dé bosc, et en celtique, celui de paille de marais ou haummoor, haum, paille, moor (mour), marais . Cette dénomination de haum-moor, appliquée dans la gaule entière, aux terrains marécageux, a été partout dénaturée et travestie jusqu'à devenir un homme mort.

Interprétation :

« C ome moor … » : C’est homme mort .. ! Voici comment on nous montre cette vallée située près du Pech de la Roque , au pied duquel Noé a trouvé refuge, comme je viens précédemment de l’expliquer …

En page 238 , l’abbé Boudet nous donne la signification du nom de cette vallée . Un site marécageux ou l’on trouve des gramens ..Mais que sont au fait ces gramens ?

Voici l’explication de quelques dictionnaires ….

Le chiendent .
Le Chiendent ou Gramen est une plante qui se trouve partout, mais particulièrement dans les terroirs arides et sablonneux. La racine de Chiendent est fort en usage dans la Médecine : on doit choisir la plus grosse et la mieux nourrie, récente, blanche, mondée de ses filaments, cueillie en Mai ou en Septembre ; elle contient beaucoup de sel essentiel, modérément d'huile.Comment l'utiliser? : Très amer, il se prend en décoction (deux ou trois tasses par jour) et sucré :…….

Le rapport est ainsi fait entre la description de cette vallée à deux endroits différents du livre . Un lien est aussi crée entre la peinture de RLB « le christ au lièvre » et cette vallée ..L’allusion au corps humain , le manque de mouvement ( la mort .) , le terme « image » que l’abbé Boudet utilise quand il veut suggérer une peinture ,enfin le paysage désolé reproduit sur cette œuvre …

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Extrait du livre de l'abbé Boudet :
Agar, - to hag, tourmenter, harasser - to hare (hère), courir çà et là, - se rendait en Egypte par la voie du désert lorsqu'un ange lui apparut et lui ordonna de retourner à sa maîtresse et de s'humilier sous sa main. Il ajouta : " Je multiplierai votre postérité de telle sorte qu'elle sera innombrable... Vous enfanterez un fils ; et vous l'appellerez Ismaël parce que le seigneur a entendu votre affliction. "

Ismaël marque la fin des froissements produits enter Saraï et Agar ; la servante a été délivrée des mauvais traitements par sa docilité à s'humilier sous la main de sa maîtresse - to ease (ise) délivrer, to maule (mâule) froisser.

En annonçant la naissance d'Ismaël, l'ange du Seigneur avait dit à Agar : " Ce sera un homme fier et sauvage : il lèvera la main contre tous et tous lèveront la main contre lui ; et il dressera ses tentes vis-à-vis de tous ses frères. "

C'est la peinture fidèle du caractère des Arabes, descendans d'Ismaël. D'une nature fougueuse et ardente, aimant avec passion la liberté et l'indépendance, ils ont toujours recherché le pillage et les aventures. Leurs tentes de peaux de chèvres les abritent à peine quelques instants et bientôt, dégageant des entraves leurs chevaux toujours sellés, ils dévorent dans une course rapide les sables brûlants du désert. Leur couverture de laine blanche jetée sur leur tête comme un voile vient les désigner au loin aux regards inquiets des voyageurs qui se hasardent à traverser leur pays aride et sans arbres - to hare (hère), courir çà et là - abb, trame de laine. Durs à la fatigue, supportant facilement la faim et la soif, dédaignant le repos sur un lit moelleux, ils ont mériter le nom de bédouins sous lequel ils sont aussi connus - bed, lit, - to wean (ouin) priver de.

Interprétation :

L’expression « courir ça et là » permet de relier dans la même explication différents mots . L’abbé Boudet nous fait une description à sa façon des « bergers d’Arcadie » . Ainsi « s’humilier sous la main de la maîtresse » est une façon de décrire la « bergère » qui pose sa main sur l’épaule du personnage principal du tableau . « il lèvera la main contre tous et tous lèveront la main contre lui » traduit « les positions des mains » des différents personnages .


Comme le dit l’abbé : « C'est la peinture fidèle» , c'est-à-dire la représentation d’un tableau qui nous montre des personnages , mais qui nous montre aussi une montagne aux formes caractéristiques , située  en arrière plan , au dessus du tombeau .Certains auteurs ( voir étude ) ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait de la pique de Lavaldieu . En effet , la forme est très semblable et il serait donc logique que l’abbé en parle ( à mots cachés ..) quand il nous présente ce tableau .

Quand j’ai lu pour la première fois ce paragraphe , la phrase suivante me paru très étrange « …abritent à peine quelques instants et bientôt, dégageant des entraves leurs chevaux toujours sellés, ils dévorent dans une course rapide….. » .C’est pour moi un effet de style dont le sujet me paraissait mal choisi ….une envolé lyrique sur …. des entraves de chevaux toujours sellés…Cela m’a paru très illogique . Je m’y suis donc intéressé ….

Le mot « selles » est un palindrome …( j’ai déjà vu cela quelque part …) en effet , le mot « LAVAL » l’est aussi … Relisons  quelques mots d’une autre façon .. « entraves » devient entre « av » (es) .. chevaux laisse apparaître « va » ( voir interprétation du chapitre sur la langue celtique ) donc  « a » avant et après le « v » …  « ava » ..que l’on va mettre entre les deux « l » du palindrome …soit (se)LAVAL(es) …. Serait-ce une nouvelle coïncidence ?  Je ne le pense pas ..car logiquement l’abbé doit nous donner la possibilité d’interpréter complètement de ce mot ….

«  peine quelque instant » ..précision étrange aussi.. qui ne me semble peu utile à la compréhension de la phrase …. Nous avons ici trois mots qui se suivent dont les premières lettres nous permettent de former le mot « pique » ..

« il vore (dans) une .. » ..expression tout aussi étrange ..qui par le même procédé, c'est-à-dire trois mots qui se suivent et qui nous apporte par leurs premières lettres aussi , le mot « Dieu » ..

Alors je mets au défi quiconque de retrouver dans n’importe quel texte , une petite phrase étrange qui permettrai de mettre en évidence aussi clairement « la PIQUE de LAVALDIEU » …si vous avez quelques années à perdre …essayez… mais la probabilité d’y arriver est infime …. ;-)

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Extrait du livre de l'abbé Boudet ( page 50 ):
  " La variété
b lanche, C aucasienne, Arabe Européenne se reconnaît principalement à la forme ovale de la tête, à la couleur de la peau plus ou moins blanche, aux lèvres petites, aux traits réguliers. Son centre principal serait en Europe et dans l'Asie Mineure, l'Arabie, la Perse et l'Inde jusqu'au Gange, et l'Afrique jusques et y compris le Sahara. "

" La variété J aune ou M ongolique se reconnaît à la face carrée, aplatie, au nez plus enfoncé, aux yeux placés obliquement, à la peau olivâtre et basanée. Elle aurait en quelque sorte son foyer sur le plateau de la grande Tartarie et du Thibet. "

" La variété N ègre ou E thiopique a le teint noir ou noirâtre, le crâne déprimé, le nez épaté et les lèvres grosses. Elle couvre la plus grande partie de l'Afrique et quelques îles de l'Océanie. "…….

Dans la famille de Japheth, à la peau blanche et aux cheveux ordinairement peu foncés se joignent les yeux bleus ou quelque peu décolorés. Cette couleur plus claire des yeux était tellement sensible dans le troisième fils de Noé qu'il en a gardé le nom d'oeil décoloré ou Japheth, Iphth, dans le texte hébraïque, - eye (aï) oeil, to fade (féde) se décolorer.

Gomer, fils aîné de Japheth, devait présenter cette marque distinctive de l'oeil décoloré, puisqu'il en a été proclamé le véritable héritier, - to come (keume) devenir, - heir (ér) héritier. Il ne s'agissait point ici des faveurs essentielles conférées par le droit d'aînesse et permettant à l'héritier ordinaire, au fils aîné, d'offrir à Dieu les sacrifices, de commander à ses frères et de conserver les biens paternels ; car ces droits appartenaient aux aînés de toutes les familles. Ce terme d'héritier s'appliquait plutôt aux qualités corporelles remarquées dans gomer et transmises à sa postérité formant l'immense famille celtique.

Interprétation :

Dans cette partie de texte , plusieurs remarques peuvent être faites ..C’est d’abord un nombre relativement élevé de lettres Majuscules …. ce qui est normale pour désigner un pays ou une région , mais anormal pour désigner une couleur . Comme nous le suggère l’abbé Boudet , ayons l’œil sur le terme « décoloré » . En fait « to fade » signifie faner , disparaître ..donc l’abbé souhaite que l’on s’intéresse à la couleur .Comme je viens de le dire , trois couleurs sont données : « blanche , Jaune , Nègre » , mais seules deux possèdent une majuscule , la Jaune et la Nègre . Elles sont associées aux mots « Mongolique » et « Ethiopique » . Je suis donc naturellement porté à retenir quatre lettres majuscules : J , M , N , E .

Autre particularité , l’abbé nous propose la traduction hébraique de Japheth , c'est-à-dire Iphth ..qui n’apporte rien à l’explication qui suit … On peut cependant remarquer que les lettres ainsi mise en évidence sont le I signifiant JA ..Iphth étant un mot sans voyelle ( c’est de l’hébreux ..) il semble logique qu’il faille s’intéresser à cette particularité .. Je retiens donc les lettres suivantes : J,M,N,E,I,A .Il est alors « surprenant » que l’on puisse faire avec ces quelques lettres le mot ..MIJANE ….

GOmer et JApheth sont étroitement liés dans l’explication de l’abbé , on nous parle d’héritage corporel : en effet le J de MiJAne est traduit par le GO de « et in arcadia eGO » ( voir étude ..) .

 SOMMAIRE

 

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